Appel de candidatures du Conseil jeunesse de Montréal

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05.03.2014

Appel de candidatures du Conseil jeunesse de Montréal

Le Conseil jeunesse de Montréal souhaite vous informer du lancement d’une campagne de recrutement de nouveaux membres bénévoles, du 5 mars au 2 avril 2014. à l’intention des résidents de 16 à 30 ans du secteur Ouest de la Ville, constitué des arrondissements d’Ahuntsic-Cartierville, de L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève, de Lachine, de Saint-Laurent, Pierrefonds-Roxboro et du Sud-Ouest.
Le détail de la campagne vous est présenté dans le document téléchargeable en cliquant ici ou en visitant l’adresse suivante bit.ly/CjM_recrut-2014.
Si vous connaissez quelqu’un que l’implication pourrait intéresser, merci de lui partager l’appel de candidatures. !


Lancement de la plateforme de revendications de Force Jeunesse

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01.03.2014

FORCE JEUNESSE

Lancement de la plateforme de revendications de Force Jeunesse

Force Jeunesse présente sa plateforme de revendication pour les élections générales provinciales en cours. L’organisme identifie des enjeux clés pour le maintien de l’équité intergénérationnelle au Québec et demande aux partis politiques en lice de prendre des engagements clairs. Les revendications couvrent quatre thèmes : les finances publiques, l’épargne et la retraite, les pratiques de gouvernance et la place des jeunes.

Force Jeunesse s’inquiète de la situation budgétaire actuelle du Québec. En effet, le retour à un budget équilibré, initialement annoncé pour 2013-2014, tarde à se réaliser. Maintenant prévu pour 2015-2016, l’objectif demeure ambitieux compte tenu des lourds efforts de réduction de dépenses de programmes qu’il sous-tend et de l’absence de provision pour éventualité, au cas où la croissance des revenus anticipée ne serait pas au rendez-vous. « Il est primordial de poursuivre les efforts de contrôle des dépenses et de remboursement de la dette afin de mettre fin à ces transferts de mauvaises dettes aux générations futures », affirme M. Eloi Lafontaine Beaumier, président de Force Jeunesse. De plus, l’organisme estime que toute marge de manoeuvre budgétaire à venir devrait servir prioritairement à la modernisation de l’économie et à la réduction de la dette. C’est pourquoi Force Jeunesse demande à ce que les formations politiques en lice :

  • S’engagent à tout mettre en œuvre pour atteindre l’équilibre budgétaire en 2015-2016 ;
  • Identifient comment elles comptent combler l’écart à résorber de 530 M$ subsistant pour l’année budgétaire 2015-2016 ;
  • Présentent un plan clair et chiffré de réduction des dépenses de programmes expliquant comment elles comptent atteindre les cibles prévues dans le plus récent budget ;
  • S’engagent à maintenir le Fonds des générations ;
  • Respectent la cible de réduction de la dette provenant des déficits cumulés établie au budget 2010-2011 ;
  • S’engagent à occuper tout espace fiscal que pourrait éventuellement libérer le gouvernement fédéral ;
  • S’engagent à étudier la suspension temporaire des travaux de développement du projet hydroélectrique La Romaine, de manière à maximiser les dividendes versables par Hydro-Québec au cours des dix prochaines années ;
  • S’engagent à consacrer les premières marges de manœuvre budgétaires disponibles à moderniser le tissu industriel québécois afin de construire les bases d’une croissance économique stable pour les dix à trente prochaines années ;
  • S’engagent à augmenter les versements au Fonds des générations afin de rattraper le retard des dernières années et de respecter, voire dépasser, les cibles de remboursement de la dette adoptées en 2010-2011.

Force Jeunesse considère également très préoccupant la situation de l’épargne-retraite au Québec. En effet, les régimes de retraite complémentaires existants sont malmenés par la démographie, l’incertitude économique et l’allongement de la durée de vie. Le rapport D’Amours, dévoilé en avril 2013, démontre abondamment comment le cadre de gouvernance actuel de ces régimes n’encourage pas une gestion prudente et équitable envers les prochaines générations. C’est pourquoi les discussions en cours portant sur ces enjeux au sein des Forums de travail institués par le gouvernement précédent doivent se poursuivre. En parallèle, le marché du travail évolue et les jeunes travailleurs ont de moins en moins accès à un régime de retraite offert par l’employeur. Souvent, ce régime est moins généreux et sécuritaire que celui de leurs parents. Les autres véhicules d’épargne-retraite actuels ne suffisent pas : REER et économies personnelles ne constituent pas des solutions de rechange viables et les régimes publics (Régime de rentes du Québec, régimes fédéraux) n’offrent, dans leur forme actuelle, qu’une couverture limitée.

« Des ajustements importants sont nécessaires à l’écosystème des outils d’épargne-retraite pour que l’ensemble embrasse pleinement les nouvelles réalités du marché du travail et offre aux prochaines générations des bénéfices équivalents à ceux de leurs prédécesseurs », soutient Eloi Lafontaine Beaumier.

Force Jeunesse demande donc que les formations politiques en lice :

  • S’engagent à maintenir les Forums de travail sur les retraites et à ce que ces derniers mènent à terme leurs travaux d’ici à l’automne 2015 ;
  • S’engagent à interdire les clauses de disparité de traitement dans la Loi sur les régimes complémentaires de retraite ;
  • Entament une réflexion plus large sur l’avenir du système de retraite et les transformations du marché du travail en partenariat avec les acteurs ayant participé aux forums de travail ;
  • Identifient les meilleurs outils d’épargne collective adaptés aux nouvelles dispositions du marché du travail québécois et proposent des mesures, des incitatifs et une législation adéquate en vue d’accroître leur portée.

Finalement, alors que l’état des finances publiques entraîne des choix difficiles, Force Jeunesse demande une plus grande transparence dans la présentation de la situation économique et financière du Québec, notamment en réponse aux plus récentes recommandations du vérificateur général. Par ailleurs, dans la mesure où ces choix auront des répercussions majeures et à long terme sur le visage du Québec de demain, il est nécessaire que les prochaines générations soient dès aujourd’hui impliquées dans ces décisions. En ce sens, un prochain gouvernement devra utiliser les instances décisionnelles publiques existantes – en commençant par les conseils d’administration de ses sociétés publiques – pour impliquer de plus près les jeunes dans la gouvernance publique.

C’est pourquoi Force Jeunesse demande à ce que les formations politiques en lice :

  • S’engagent à mettre en place un mécanisme garantissant que sont produites, à tous les cinq ans, des projections budgétaires à moyen et long terme des finances du gouvernement du Québec ;
  • S’engagent à produire, dans le cadre de l’exercice budgétaire et financier du gouvernement, une analyse des impacts des mesures budgétaires inspirée de la comptabilité générationnelle.

Créé en 1998, Force Jeunesse est un regroupement de jeunes travailleurs visant la défense et l’amélioration des conditions de travail et des perspectives d’emploi de la relève dont les membres sont à la fois des associations et des individus. L’équité intergénérationnelle et une préoccupation pour l’avenir collectif de notre société sont au cœur des valeurs défendues par l’organisation.


Force Jeunesse réagit au budget : Le gouvernement doit donner aux jeunes la place qui leur revient

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20.02.2014

BUDGET PROVINCIAL

Force Jeunesse réagit au budget : Le gouvernement doit donner aux jeunes la place qui leur revient

Après analyse détaillée du budget du Québec 2014, Force Jeunesse désire saluer la volonté du gouvernement Couillard de mettre de l’avant des mesures permettant la réduction de la dette ainsi que l’assainissement des finances publiques. L’organisme défendant les jeunes travailleurs de la province désire cependant rappeler que de tels efforts devront être récurrents et respecter le principe d’équité intergénérationnelle.

Inclure les jeunes dans la révision des programmes et l’examen de la fiscalité
La mise en place de la Commission sur la révision permanente des programmes et de la Commission d’examen sur la fiscalité québécoise contribuera à rétablir l’équilibre des finances publiques, un exercice qui devra indéniablement inclure les organisations jeunesse du Québec. « Le travail mené en vue d’un retour à l’équilibre budgétaire est salutaire et doit se faire en fonction du principe d’équité intergénérationnelle. Force Jeunesse demande au gouvernement d’impliquer directement les jeunes dans les travaux de la Commission sur la révision permanente des programmes et de la Commission d’examen sur la fiscalité québécoise » soutient Anne-Louise Chauvette, présidente de Force Jeunesse. Cet exercice de révision permettra de prendre des décisions structurantes pour l’avenir du Québec, il est donc nécessaire que toutes les générations puissent y participer. Force Jeunesse tient à contribuer.

Maintenir le cap sur l’équilibre budgétaire
Bien que Force Jeunesse déplore le report de l’atteinte de l’équilibre budgétaire, l’organisme est rassuré par l’engagement gouvernemental d’accroître les revenus versés au Fonds des générations de 400 millions de dollars pour l’année 2016-2017. « Le Fonds des générations créé en 2006 représente un levier essentiel pour contrecarrer le poids croissant de la dette du Québec. Cette augmentation graduelle des contributions est nécessaire pour préserver l’équité intergénérationnelle dans les finances publiques du Québec. Force Jeunesse veillera à ce que les prochains budgets maintiennent cette augmentation » déclare Anne-Louise Chauvette.

S’attaquer au contrôle des dépenses : une question d’équité
Dans un contexte démographique vieillissant et en l’absence de provision budgétaire, la cible du gouvernement de 2,1% de croissance des dépenses est ambitieuse. Force Jeunesse s’inquiète des coûts associés aux régimes de retraite de la fonction publique et aux dépenses en santé qui constituent des défis de taille pour les prochaines générations. « Les déficits cumulés au sein des régimes de retraite gouvernementaux sont symptomatiques de la réalité de l’ensemble des régimes québécois, c’est donc tout le modèle de gouvernance de ceux-ci qu’il faut revoir pour en assurer la pérennité et éviter que la facture ne soit payée par une seule génération » rappelle Éloi Lafontaine-Beaumier, représentant de Force Jeunesse aux Forums sur les régimes de retraite.

Créé en 1998, Force Jeunesse est un regroupement de jeunes travailleurs visant la défense et l’amélioration des conditions de travail et des perspectives d’emploi de la relève dont les membres sont à la fois des associations et des individus. L’équité intergénérationnelle et une préoccupation pour l’avenir collectif de notre société sont au cœur des valeurs défendues par l’organisation.


Lettre ouverte: « Livre blanc sur la jeunesse - du principe à l'action »

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09.02.2014

FORCE JEUNESSE

Lettre ouverte: « Livre blanc sur la jeunesse - du principe à l'action »

Le livre blanc sur la jeunesse dévoilé cette semaine par la première ministre Pauline Marois et son adjoint parlementaire aux dossiers jeunesse M. Léo Bureau-Blouin promet entre autres de « sensibiliser particulièrement les sociétés d’État au recrutement des jeunes administrateurs ». Malgré la reconnaissance de l’importance de l’enjeu, l’intention semble se limiter aux sociétés d’État et à une démarche de sensibilisation, ce qui nous laisse un peu sur notre faim…

De la sensibilisation à l’action
Nous croyons qu’il est urgent de s’atteler à la tâche : si on se fie aux projections statistiques, en 2030, la tranche d’âge des 65 ans et plus n’aura jamais été aussi populeuse et celle des 35 ans et moins sera quant à elle plutôt stable. Il y a tout lieu de croire que si des mesures ne sont pas prises immédiatement, cette diminution du poids démographique des jeunes s’accompagnera de la poursuite de la chute de leur poids politique, ouvrant la porte à de difficiles lendemains pour un dialogue intergénérationnel nécessaire.

Une trop faible place pour la relève
Nous constatons aujourd’hui que les jeunes occupent une place encore trop faible dans les principales instances publiques. Une étude menée depuis 2007 par le Conseil du statut de la femme et la Table de concertation des forums jeunesse régionaux du Québec nous informe que la présence des jeunes y est stagnante, voire déclinante. À titre d’exemple, la proportion de jeunes de moins de 35 ans a chuté de moitié dans les CA des universités québécoises, passant de 18% à 9%. Du côté de la fonction publique, la proportion de cadres ayant moins de 35 ans est inférieure à 3% : c’est deux fois moins que le nombre de jeunes qui siègent aux différentes tables de concertation des aînés au Québec ! D’un strict point de vue de représentativité, il s’agit là de pourcentages bien inférieurs au poids démographique des jeunes dans la société : 24% de la population est âgée de 18 à 35 ans et 27% de 16 à 35 ans.

Le gouvernement doit amorcer un virage sérieux pour garantir une relève qualifiée au sein de ses instances
La mise en oeuvre d’une nouvelle politique jeunesse doit prévoir une réflexion sérieuse ainsi que des mesures efficaces afin de créer une véritable culture de la relève au Québec. Selon nous, cette culture devrait se manifester par différentes pratiques pour chacune des instances concernées :

  • Création d’un siège réservé à un membre jeune ;
  • Sollicitation systématique d’un nombre significatif de groupes jeunes, dans des délais suffisants, afin d’obtenir des candidatures de jeunes ;
  • Inclusion d’une proportion de candidatures provenant de la relève dans les recommandations faites par les comités de sélection ;
  • Engagement formel des instances à favoriser la présence de jeunes sur les instances décisionnelles ;
  • Établissement d’un plan de relève pour chaque organisation et ministère, voire pour l’État québécois dans son ensemble.

Pour accompagner ces mesures, il est important de se pencher sur l’établissement de conditions propices à l’engagement de jeunes, comme un accès facilité à des formations d’administrateurs de la relève, la mise en place de mesures de conciliation travail-famille-engagement et le partage d’expertise de la part de mentors.

Au-delà de la politique jeunesse, il est souhaitable que le gouvernement du Québec s’engage pour la relève en faisant de cette question un axe important de ses politiques publiques. De la sorte, nous pourrons assurer collectivement la construction d’une relève de haut niveau et le transfert intergénérationnel de l’expertise qui a permis de construire le Québec d’aujourd’hui en ayant en tête celui de demain.

Éloi Lafontaine-Beaumier, président de Force jeunesse
Élise-Ariane Cabirol, présidente de la Table de concertation des forums jeunesse régionaux du Québec
Éliane Laberge, présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec
Tierry Morel-Laforce, président de la Fédération étudiante universitaire du Québec

Lettre publiée dans le Soleil le 9 février 2014


Force Jeunesse en action

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10.09.2013

FORCE JEUNESSE

Force Jeunesse en action

Force Jeunesse agit concrètement en revendiquant des mesures qui améliorent la situation économique et sociale des jeunes, ainsi que la santé des finances publiques et de la démocratie québécoises.

Ainsi, l’action de Force jeunesse se décline autour de deux axes principaux.

1. Les jeunes travailleurs et le marché de l’emploi

  • Les clauses de disparité de traitement, dites clauses « orphelin »
  • Le travail atypique, qui a trop souvent comme conséquence la précarisation des conditions de travail des jeunes
  • La conciliation travail-famille est au coeur des préoccupation de la relève

2. Les politiques publiques, la gouvernance et l’équité intergénérationnelle

  • Évaluer les impacts des décisions du gouvernement sur les jeunes est une chose ; rendre publiques ces évaluations en est une autre. Le dossier des clauses d’impact jeunesse prend tout son sens à la lumière de l’équité intergénérationnelle et de la gouvernance.
  • La saine gestion des finances publiques est le meilleur moyen d’assurer l’équité intergénérationnelle
  • Dans le contexte de choc démographique, il est aussi crucial de garantir les revenus de retraites des travailleurs et la perénnité du Régime de rentes du Québec

La participation des jeunes sur les instances décisionnelles est donc fondamentale !


Clauses d'impact jeunesse

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30.06.2013

FORCE JEUNESSE

Clauses d'impact jeunesse

Pour prendre des décisions, qu’il s’agisse de décrets gouvernementaux, de règlement ou de projets de loi, le Conseil des ministres du Québec se base sur un document de travail appelé mémoire. En adoptant sa toute première politique jeunesse en 2001 (aujourd’hui appelée Stratégie d’action jeunesse), le gouvernement a aussi décidé d’introduire une « clauses d’impact jeunesse » dans les mémoires présentés au Conseil des ministres.

Selon le texte de la politique de la jeunesse, « … cette section indiquera si les mesures proposées ont des incidences sur la jeunesse, présente et à venir ».

Suite à l’adoption de la politique de la jeunesse, une nouvelle section a donc été ajoutée aux mémoires présentés au Conseil des ministres, comme le précise un document du Ministère du Conseil exécutif :

Implications sur les jeunes :

Le mémoire doit, lorsque les mesures proposées ont des impacts importants sur les jeunes, faire état de ces impacts.

Pour Force Jeunesse, toutes les décisions du gouvernement ont des impacts importants sur les jeunes ! Les budgets du Québec, les négociations de conventions collectives dans le secteur publiques, le financement de la recherche, les frais de scolarité, la politique environnementale, les investissement dans le transport en commun, ne sont que quelques exemples parmi des centaines.

Or, les clauses d’impacts jeunesse ne sont que très rarement rendues publiques. Comment assurer l’équité intergénérationnelle ? Comment avoir un dialogue ouvert et un nécessaire débat sur les finances publiques et le rôle de l’État ?

Dans un contexte où la jeunesse n’a plus de Conseil permanent de la jeunesse pour effectuer une évaluation des politiques publiques, le dévoilement de ces clauses est plus que jamais essentiel.


Autres priorités

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04.06.2012

FORCE JEUNESSE

Autres priorités

Participation des jeunes sur les instances décisionnelles
Force jeunesse fait la promotion d’une société équitable pour l’ensemble des générations. Pour arriver à cette fin, il importe que les jeunes soient présents dans les lieux décisionnels, non seulement pour assurer une représentation de toute les tranches d’âges, mais aussi pour constituer une relève expérimentée et prête à affronter les défis de demain.

Force Jeunesse fait des pressions auprès du gouvernement pour qu’un siège soit réservé aux jeunes sur les conseils d’administration d’organismes gouvernementaux, dont la Régie des rentes du Québec.

Conditions de travail des jeunes non-syndiqués
Bien des gens, notamment des jeunes, ne bénéficient pas d’une protection syndicale ou conventionnelle. Malheureusement, nos lois du travail, supposées protéger l’ensemble des travailleurs, ne sont pas complètement adaptées à la réalité des jeunes sur le marché du travail.

La précarisation des conditions de travail des jeunes, l’augmentation du travail atypique et l’effacement du statut de salarié confèrent rendent d’autant plus cruciale la sensibilisation à la situation des jeunes non-syndiqués.

Renouvellement du secteur public
Dans le secteur public, les jeunes sont souvent peu nombreux, confinés à des postes précaires ou victimes de pratiques discriminatoires. Force Jeunesse incite le gouvernement à renouveler le secteur public, en particulier en rajeunissant sa propre fonction publique et ce, sans l’introduction de pratiques discriminatoires pénalisant les nouveaux travailleurs.


Le ministre Raymond Bachand ouvert à donner plus de place aux jeunes!

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11.03.2012

FORCE JEUNESSE

Le ministre Raymond Bachand ouvert à donner plus de place aux jeunes!

Aux Rencontres Maîtres chez vous, M. Raymond Bachand, ministre des finances, s’est dit ouvert à la proposition de Force Jeunesse de favoriser l’accès des jeunes aux lieux décisionnels de compétence provinciale en leur réservant un siège sur les conseil d’administration d’organismes et de sociétés d’État.
Force Jeunesse demande au ministre Raymond Bachand de favoriser la place des jeunes sur les lieux décisionnels au Québec.

Aux Rencontres Maîtres chez vous, M. Raymond Bachand, ministre des finances, s’est dit ouvert à la proposition de Force Jeunesse de favoriser l’accès des jeunes aux lieux décisionnels de compétence provinciale en leur réservant un siège sur les conseil d’administration d’organismes et de sociétés d’État.

Lors de son allocution, M. Bachand a affirmé qu’il était ouvert à cette demande. « Nous avons déjà travaillé dans le sens de la parité homme-femme, alors le débat sur la gouvernance est toujours ouvert », souligne M. Bachand. Force Jeunesse salue l’ouverture du ministre et entend poursuivre ses représentations auprès des instances gouvernementales.

Comme le souligne M. Marc-André Ross, président de Force Jeunesse, « nous croyons que les jeunes devraient contribuer davantage aux décisions relatives aux affaires publiques québécoises. Dédier des sièges aux jeunes sur des lieux décisionnels, notamment sur les conseils de la caisse de dépôt et de placement du Québec, d’Hydro-Québec et la Société de l’assurance automobile du Québec est, selon nous, incontournable ». Le Québec fait face à de nombreux enjeux qui affecteront les générations futures et il est primordial que les décisions prises dans ces instances incluent la jeunesse québécoise.

Cette ouverture du Ministre a eu lieu dans le cadre des Rencontres Maîtres chez vous, un évènement organisé par Force Jeunesse qui a réuni politiciens, universitaires, hauts fonctionnaires, professionnels de l’industrie et près de 200 jeunes de la relève québécoise.

Le prochain rendez-vous de Force Jeunesse sera à la présentation du budget provincial. Force Jeunesse y analysera la proposition budgétaire du gouvernement sous l’angle de l’équité entre les générations.