La jeunesse s'invite à l'Assemblée nationale du Québec

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08.02.2021

FORCE JEUNESSE

La jeunesse s'invite à l'Assemblée nationale du Québec

Force Jeunesse donne le coup d’envoi de sa quatrième édition des Rencontres Actions Jeunesse (RAJ) qui se déroulent virtuellement à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 10 février. Il s’agit du plus grand événement regroupant des 18-35 ans à avoir lieu depuis le début de la pandémie. Près d’une trentaine d’associations jeunes œuvrant dans des secteurs variés iront, au cours des prochains jours, à la rencontre de membres de l’Assemblée nationale, de ministres et de titulaires de charge publiques.

Les RAJ sont l’occasion pour les jeunes leaders de demain de se familiariser avec le fonctionnement de nos institutions démocratiques et des rouages parlementaires. Ultimement, l’objectif de ces rencontres pour les organisations participantes est de présenter aux titulaires de charges publiques les enjeux qui leur tiennent à cœur et qui impactent la jeunesse québécoise au quotidien.

Parmi les enjeux à l’ordre du jour, il sera question d’accès aux soins psychologiques, du coût des logements, de l’encadrement du télétravail, de la lutte aux changements climatiques et du racisme systémique dans nos institutions.

« La crise sanitaire a engendré des impacts significatifs sur la jeunesse, que ce soit au niveau de la santé psychologique, des conditions de travail, des opportunités d’emploi ou des finances publiques, dont nous aurons à porter le fardeau pendant de nombreuses années encore », a mentionné Simon Telles, président de Force Jeunesse. « Étant un succès depuis trois ans, la tenue des RAJ cette année est d’autant plus significative pour nous. Notre génération et celles à venir auront à assumer les nombreuses conséquences collatérales de la pandémie et il est important que notre voix soit entendue auprès des organes décisionnels. Nous pouvons et devons faire partie de l’élaboration des solutions ».

En plus des nombreuses rencontres avec les élus qui auront lieu cette semaine, une discussion virtuelle avec Stéphanie Germain, administratrice du collectif Hoodstock, sera également diffusée gratuitement en direct sur la page Facebook de Force Jeunesse le 9 février prochain, de 17h à 18h30. Cette discussion s’inscrit dans la volonté de sensibiliser la jeunesse et les titulaires de charges publiques aux questions d’inclusion et de diversité à l’occasion du Mois de l’histoire des Noirs.

À propos de Force Jeunesse
Créé en 1998, Force Jeunesse est un regroupement de jeunes travailleuses et travailleurs visant la défense et l’amélioration des conditions de travail et des perspectives d’emploi de la relève, et dont les membres sont à la fois des associations et des individus. L’équité intergénérationnelle est une préoccupation importante pour l’avenir collectif de notre société et est au cœur des valeurs défendues par l’organisation. Composé exclusivement de bénévoles, son conseil d’administration rassemble 18 jeunes engagés dans une diversité de milieux (associatif, politique, syndical, étudiant, communautaire, professionnel et académique).

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Contact : Simon Telles, Président, Force Jeunesse, presidence@forcejeunesse.qc.ca, 514-742-2883
Source : Force Jeunesse

Pour consulter le communiqué intégral, cliquez ici.


Budget 2020 : Un budget vert qui laisse planer du rouge

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10.03.2020

BUDGET 2020

Un budget vert qui laisse planer du rouge

Force Jeunesse se réjouit que le gouvernement du Québec place l’environnement au cœur de son exercice budgétaire. De plus, Force Jeunesse félicite le gouvernement pour ses investissements d’ici 2024-2025 qui bénéficieront aux jeunes travailleuses et travailleurs, tels que:

  • 27 millions pour bonifier la Stratégie action jeunesse ;
  • 261 millions en santé mentale ;
  • 176 millions pour les victimes d’agressions sexuelles et de violence conjugale.
  • 850 millions pour financer les programmes existants de transport en commun.
  • Une croissance des dépenses de 4,5% en éducation.

Par contre, Force Jeunesse, qui milite depuis plus de 20 ans pour l’équité intergénérationnelle, est préoccupé par l’absence de réflexion sur l’impact du vieillissement de population sur le financement du système de santé à long terme.

Un pas dans la bonne direction en environnement et en infrastructures

Force Jeunesse salue les investissements en environnement d’environ 2,6 milliards supplémentaires sur 5 ans. Par ailleurs, les dépenses du ministère de l’Environnement augmentent de 28,5%. Toutefois, le prix du carbone fixé par le marché demeure trop bas pour financer adéquatement la transition énergétique. Force Jeunesse considère que le gouvernement doit réfléchir à des mesures fiscales additionnelles pour lui permettre de respecter les objectifs stipulés par l’accord de Paris.

Les investissements additionnels de 15 milliards sur 10 ans en infrastructures permettront de résorber le déficit de maintien d’actifs publics. De ce montant, plus de 3,3 milliards sont alloués au financement d’infrastructures de transport en commun, une mesure que Force Jeunesse appuie, bien qu’il s’agisse d’un montant moindre que ce qui est investi en transport routier.

L’éléphant dans la pièce : le vieillissement de la population et les coûts de la santé

Force Jeunesse note les mesures que le gouvernement du Québec implante pour faire face au vieillissement de la population, notamment en finançant les services de maintien à domicile aux aînés (384 millions sur 5 ans). Toutefois, Force Jeunesse regrette l’absence de réflexion sur le financement à long terme du réseau de la santé. Encore une fois cette année, les dépenses en santé augmentent plus rapidement (5,3%) que la croissance du PIB. La croissance des coûts du système de santé risque de plomber les finances publiques du Québec. Force Jeunesse réitère l’importance de s’attaquer dès maintenant à ce problème dans une optique intergénérationnelle, en épargnant les sommes nécessaires pour faire face à la hausse future des couts de la santé.

Force Jeunesse soutient que le Fonds des générations devrait être utilisé pour épargner en prévision de l’augmentation des dépenses en santé. Elle est d’ailleurs soulagée de constater que le gouvernement réitère sa volonté de poursuivre les versements au Fonds lors des prochaines années.

Citations : 

« Force Jeunesse se réjouit de constater que le gouvernement investit des montants substantiels en environnement et en infrastructures publiques. Il s’agit d’un bon premier pas pour favoriser la transition énergétique, mais il importe d’investir davantage dans les transports en commun et d’augmenter la tarification du carbone. »

« La jeunesse est préoccupée par l’absence de réflexion sur l’avenir du financement de la santé. Les dépenses de santé risquent de représenter plus des deux tiers des dépenses de programmes du gouvernement d’ici trente ans, ce qui serait insoutenable. Agir dès maintenant pour prévenir ce problème est primordial si l’on souhaite que les générations futures puissent bénéficier d’une couverture de soins équivalente à celle des générations précédentes.»

— Daye Diallo, président de Force Jeunesse.


Un budget qui aide les jeunes d'aujourd'hui, mais qui devrait aborder davantage les problèmes de demain

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11.04.2019

BUDGET FÉDÉRAL 2019-2020

Un budget qui aide les jeunes d'aujourd'hui, mais qui devrait aborder davantage les problèmes de demain

Force Jeunesse se réjouit de constater que le gouvernement fédéral place au cœur de son exercice budgétaire des mesures pour faciliter l’accès à la propriété pour les jeunes et pour améliorer l’adéquation de la formation avec le marché du travail. L’organisme qui milite depuis près de 20 ans pour l’équité intergénérationnelle dans les politiques publiques s’inquiète toutefois de constater qu’aucune stratégie ne semble être mise de l’avant pour aider les provinces à faire face à la croissance importante des dépenses en santé entraînée par le vieillissement de la population.

Des mesures positives pour accéder à la propriété et pour favoriser l’emploi des jeunes

Force Jeunesse salue la mise en place de plusieurs mesures qui aideront les jeunes à accéder à la propriété et à occuper un logement plus abordable. Nous soulignons la subvention des paiements hypothécaires, une bonification du Régime d’accession à la propriété et un investissement de 10 milliards sur 9 ans pour favoriser la construction de logements locatifs. Les défis par rapport à l’accès au logement et à la propriété demeurent particulièrement importants pour les jeunes, mais les mesures contenues dans le budget 2019 représentent un pas dans la bonne direction.

Nous soulignons aussi l’élargissement du Programme de stage pratique aux étudiants en sciences humaines, sociales et en arts (investissement d’environ 800 millions sur 5 ans)  ainsi que la création d’environ 40 000 nouveaux stages subventionnés en partenariat avec des entreprises. Force Jeunesse appuie également l’élargissement de Service jeunesse Canada pour soutenir le bénévolat chez les jeunes (315 millions sur 5 ans) et la mise en place de la Stratégie d’emploi jeunesse.

Des enjeux négligés : le financement de la santé et des retraites à long terme

Bien que le gouvernement effectue des investissements importants en santé mentale et lance des consultations pour implanter un régime canadien d’assurance médicament, Force Jeunesse s’inquiète de l’absence de réflexion quant à la pérennité du système de santé dans un contexte de vieillissement de la population. À long terme, la formule d’indexation actuelle des transferts fédéraux en santé crée un désengagement graduel du gouvernement fédéral dans les soins de santé, alors que les coûts des systèmes de santé représentent une part grandissante des budgets des provinces.

Alors que Force Jeunesse reconnaît les investissements importants réalisés dans le budget 2019 pour augmenter les revenus des ainés toujours actifs sur le marché du travail, nous déplorons que le gouvernement ne s’attaque pas à la soutenabilité à long terme de la Sécurité de la vieillesse et du Supplément de revenu garanti. Ces politiques sont indexées au niveau de l’inflation, plutôt qu’à celui, plus élevé, de la croissance des salaires. À long terme, elles joueront un rôle de moins en moins important dans le niveau de remplacement de revenu à la retraite.

Il est crucial que le gouvernement du Canada agisse dès aujourd’hui pour garantir le financement à long terme des régimes de retraite et des soins de santé pour s’assurer de préserver l’équité intergénérationnelle.

Citation : 
« Force Jeunesse se réjouit de constater que le gouvernement mette en place de nouvelles mesures pour favoriser l’accès à la propriété et investisse massivement pour améliorer l’adéquation des compétences des jeunes avec le marché du travail. Nous tenons toutefois à souligner que le gouvernement fédéral doit contribuer davantage au financement du système de santé en augmentant ses transferts aux provinces. Autrement, à court terme, les coûts des soins de santé risquent de limiter la capacité des provinces à investir dans des politiques publiques cruciales pour les jeunes. » 
— Daye Diallo, président de Force Jeunesse


Force Jeunesse participe au congrès international de l'ACFAS

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08.11.2017

Force Jeunesse participe au congrès international de l'ACFAS

Dans le cadre du Congrès international de l’ACFAS (Association francophone pour le savoir), Force Jeunesse était présente sur un panel intitulé « Parité et diversité sur les instances de gouvernance : quelle contribution à la performance? ». Nolywé Delannon était invitée à partager la lecture de Force Jeunesse sur le processus qui a permis de construire une large coalition en faveur de la création d’un siège jeune sur les lieux décisionnels publics et qui a mené, en décembre 2016, à l’adoption à l’unanimité du PL 693 créant un siège dédié à un(e) jeune de 35 ans et moins sur tous les CA de sociétés d’État au Québec. Notre présidente a également évoqué les défis qu’il reste à relever pour la mise en œuvre de la loi, notamment en matière de représentativité des femmes et de la diversité.

Les autres panélistes étaient : Caroline Codsi, présidente fondatrice de La Gouvernance au féminin; Emmanuel Darankoum, professeur titulaire à la Faculté de droit de l’Université de Montréal; Me Emmanuelle Létourneau, présidente de Gouvernance entreprenante

L’animation était assurée par Félix Zogning, Professeur de sciences comptables à l’UQO.

Les autres panélistes étaient : Caroline Codsi, présidente fondatrice de La Gouvernance au féminin; Emmanuel Darankoum, professeur titulaire à la Faculté de droit de l’Université de Montréal; Me Emmanuelle Létourneau, présidente de Gouvernance entreprenante

L’animation était assurée par Félix Zogning, Professeur de sciences comptables à l’UQO.


Dévoilement de la stratégie d'Action Jeunesse

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12.12.2016

Dévoilement de la stratégie d'Action Jeunesse

Québec, 12 décembre 2016. Force Jeunesse se réjouit de l’investissement de 200 millions annoncé aujourd’hui par le premier ministre du Québec dans le cadre de la nouvelle stratégie d’action jeunesse 2016-2021. Parmi les projets subventionnés, l’organisme en pilotera un visant à encourager la participation citoyenne des jeunes et à les rapprocher des élus de l’Assemblée nationale. Si Force Jeunesse est satisfaite des différents investissements annoncés, l’organisme surveillera avec attention les mesures visant à assurer l’éradication des clauses de disparités de traitement chez les jeunes travailleurs et s’assurera que le gouvernement passe de la parole aux actes dans ce dossier crucial pour l’équité intergénérationnelle.

C’est à la suite d’un important processus de consultation des différents groupes de la société civile que le gouvernement a dévoilé sa toute nouvelle Stratégie d’action jeunesse. Force Jeunesse, qui a participé activement à ces consultations, est fière de retrouver un de ses projets parmi ceux retenus par le Secrétariat à la Jeunesse. En effet, l’organisme qui milite pour l’équité intergénérationnelle dans les politiques publiques et la place des jeunes dans les lieux décisionnels pourra dorénavant rapprocher les différents intervenants jeunesse des élus de l’Assemblée Nationale. « Grâce à ce financement, ce sont des dizaines d’organismes jeunesse qui pourront aller directement à la rencontre de leurs élus et les sensibiliser à leurs préoccupations respectives. Alors que pour plusieurs de ces groupes il peut sembler difficile d’obtenir l’écoute des décideurs publics, nous nous assurerons de les accompagner dans l’acquisition d’outils nécessaires pour faire valoir leurs revendications en toute transparence et ainsi se réapproprier leurs institutions démocratiques » déclare Nolywé Delannon, présidente de Force Jeunesse. Les détails entourant l’organisation de ces journées de participation citoyenne seront dévoilés par l’organisme dans les prochains mois.

Bien que ces investissements soient accueillis avec enthousiasme par l’organisme, celui-ci tient à préciser qu’il n’oublie pas la responsabilité du gouvernement dans le dossier des clauses de disparités de traitement, notamment dans les régimes de retraite et les assurances collectives. « Nous sommes satisfaits que le gouvernement reconnaisse la présence des clauses orphelins sur le marché du travail, particulièrement dans les régimes de retraite. Toutefois, l’heure n’est plus simplement à l’analyse de la situation, mais bien à l’action dans ce dossier frappant de plein fouet les jeunes travailleurs. Bien qu’il importe de continuer de documenter le phénomène, nous nous attendons à ce que le gouvernement agisse et modifie la Loi sur les normes du travail pour protéger les jeunes travailleurs et les nouveaux arrivants contre ces mesures discriminatoires » soutient Mme Delannon.

Pour conclure, Force Jeunesse suivra avec attention les travaux de la Chaire d’administration en gouvernance de l’Université Laval à laquelle le gouvernement a confié le mandat aujourd’hui d’étudier les meilleures pratiques en matière de recrutement et de formation de la relève au sein des conseils d’administration des sociétés d’État. « Maintenant que le projet de loi 693 est adopté et que les jeunes de 35 ans et moins disposeront d’un siège dédié dans ces lieux décisionnels de première importance, nous continuerons à jouer un rôle actif dans ce dossier pour nous assurer de la diversité des candidatures retenues et de la transparence des processus de sélection. En ce sens, nous attendons des actions concrètes du gouvernement qui s’appuient sur les résultats de la recherche de la Chaire » conclut Mme Delannon.

Créé en 1998, Force Jeunesse est un regroupement de jeunes travailleurs visant la défense et l’amélioration des conditions de travail et des perspectives d’emploi de la relève dont les membres sont à la fois des associations et des individus. L’équité intergénérationnelle et une préoccupation pour l’avenir collectif de notre société sont au cœur des valeurs défendues par l’organisation.

* Crédit photo : http://www.premier.gouv.qc.ca/premier-ministre/albums-photos/annees/2016/12-12-strategie-jeunesse/photos/photo-2.jpg


Jeunes sur les C.A. : Force Jeunesse salue l'adoption unanime du projet de loi 693

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06.12.2016

PLACE DES JEUNES

Jeunes sur les C.A. : Force Jeunesse salue l'adoption unanime du projet de loi 693

Force Jeunesse se réjouit de l’adoption, à l’unanimité des députés de l’Assemblée nationale, du projet de loi 693 visant à dédier un siège à un jeune de moins de 35 ans sur les conseils d’administration des sociétés d’État québécoises. L’organisme qui milite depuis des années pour la mise en place d’une telle mesure apprécie aujourd’hui le fruit de ses efforts et s’assurera maintenant que des jeunes de tous les horizons auront accès à ces sièges.

C’est après la mise en lumière par Force Jeunesse du triste constat que les jeunes de moins de 35 ans représentaient moins de 1% des administrateurs de nos sociétés d’État que le gouvernement a décidé de s’attaquer à cette importante question. « Après plusieurs années de travail de la part de Force Jeunesse auprès des élus, des partis politiques, des groupes de la société civile et du monde des affaires, nous nous réjouissons de voir que l’Assemblée nationale accepte unanimement de faire une place aux jeunes dans ces espaces de prise de décisions collectives. À l’instar de la parité hommes-femmes, nous sommes convaincus que la mise en place d’une telle mesure inspirera les entreprises privées à emboîter le pas et accorder une place plus importante aux jeunes dans leurs lieux décisionnels » soutien Nolywé Delannon, présidente de Force Jeunesse.

Bien que l’adoption de cette mesure représente une avancée déterminante, il importe maintenant de s’assurer que l’accès à ces lieux de décision soit ouvert aux jeunes de tous les horizons. À ce sujet, Force Jeunesse continuera de défendre ses positions exprimées lors de la commission parlementaire sur le projet de loi 693. « Le gouvernement devra garantir une transparence dans le processus de sélection des futurs jeunes administrateurs en s’assurant d’une réelle diversité des candidatures étudiées et retenues. La diffusion des affichages de postes ainsi qu’une formation accessible aux futurs administrateurs publics font partie des principes que Force Jeunesse mettra de l’avant pour permettre l’atteinte de ces objectifs » déclare Mme Delannon. Le dépôt imminent de la Stratégie d’action jeunesse sera un moment déterminant pour évaluer la volonté gouvernementale à cet égard et l’organisme suivra donc ce dossier de près.

Pour conclure, Force Jeunesse félicite le député de Sainte-Rose, M. Jean Habel, pour l’adoption de son projet de loi qui représente une mesure historique en faveur d’une plus grande équité intergénérationnelle dans la gouvernance des sociétés d’État québécoises. L’organisme continuera à travailler avec tous les élus de l’Assemblée nationale qui désirent permettre une meilleure représentation des jeunes et de la diversité dans les prises de décision collectives.

Créé en 1998, Force Jeunesse est un regroupement de jeunes travailleurs visant la défense et l’amélioration des conditions de travail et des perspectives d’emploi de la relève dont les membres sont à la fois des associations et des individus. L’équité intergénérationnelle et une préoccupation pour l’avenir collectif de notre société sont au cœur des valeurs défendues par l’organisation.


Mémoire présenté au ministère de l'éduction et de l'enseignement supérieur

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28.10.2016

FORCE JEUNESSE

Mémoire présenté au ministère de l'éduction et de l'enseignement supérieur

Les Consultations sur l’enseignement supérieur lancées le 2 septembre 2016 font suite aux mandats de consultation octroyés le 11 juillet 2016 à MM. Claude Corbo et Guy Demers en vue, respectivement, de la création d’un Conseil des universités (CU) et d’un Conseil des collèges (CC). Ces consultations s’inscrivent dans la remise sur pied de ces deux conseils (communément abrogés le 14 juillet 1993), lesquels ont joué par le passé le rôle d’« organisme-tampon » entre le gouvernement et les établissements d’enseignement supérieur.

Force Jeunesse, qui a pour mission de « sensibiliser la population et les principaux acteurs du marché du travail à la situation des jeunes et à la place accordée à la relève», souhaite contribuer aux consultations sur l’enseignement supérieur en rappelant l’importance qui doit être accordée aux jeunes, qu’ils soient travailleurs, étudiants ou diplômés en recherche d’emploi.

Découvrez les trois principales recommandations faites par Force Jeunesse en cliquant ici.


Sièges dédiés à des jeunes sur les C.A. des sociétés d'État : Force Jeunesse salue le projet de loi audacieux du député de Sainte-Rose

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10.06.2016

PLACE DES JEUNES

Sièges dédiés à des jeunes sur les C.A. des sociétés d'État : Force Jeunesse salue le projet de loi audacieux du député de Sainte-Rose

Force Jeunesse désire saluer le dépôt du Projet de loi du député de Ste-Rose, M. Jean Habel, visant à assurer une place aux jeunes sur les conseils d’administration des sociétés d’État. L’organisme qui milite depuis longtemps pour la création d’un siège dédié à un jeune de moins de 35 ans sur ces instances se réjouit que son message trouve enfin une traduction concrète à travers cette mesure législative tant attendue, portée par un élu du gouvernement.

Depuis plusieurs années, Force Jeunesse presse le gouvernement d’agir dans ce dossier suite aux résultats accablants d’une étude démontrant que les jeunes de moins de 35 ans représentent moins de 1% des administrateurs des sociétés d’État québécoises. « Le projet de loi déposé aujourd’hui est l’aboutissement de plusieurs années de travail de la part de Force Jeunesse auprès des élus, des partis politiques, des groupes de la société civile et du monde des affaires. En proposant une mesure aussi importante que la création d’un siège dédié à un jeune de moins de 35 ans sur les conseils d’administration de chaque société d’État, le député de Ste-Rose soumet une proposition ambitieuse qui assurera une relève d’administrateurs publics compétents pour le Québec » déclare Nolywé Delannon, présidente de Force Jeunesse. Rappelons que l’âge moyen d’entrée sur de telles instances est actuellement de 51 ans.

En créant un siège dédié à un jeune sur ces conseils d’administration, le gouvernement du Québec répondrait au problème criant de sous-représentation de cette tranche de la population au sein des lieux décisionnels publics et, indirectement, privés. « Le premier ministre Philippe Couillard a lui-même reconnu que, à l’instar de la parité homme-femme, le gouvernement avait un rôle à jouer pour initier les changements nécessaires à une évolution des mentalités et à un réel changement dans la société québécoise. Nous sommes convaincus que la mise en place d’une telle mesure inspirera les entreprises privées à emboîter le pas et accorder une place plus importante aux jeunes dans leurs lieux décisionnels » affirme Mme Delannon.

L’organisme salue enfin l’audace du député de Ste-Rose, plus jeune élu de l’Assemblée nationale, de proposer en projet de loi cette mesure importante en faveur d’une plus grande équité intergénérationnelle dans la gouvernance des sociétés d’État québécoises. « Cette proposition ayant déjà obtenu l’appui des principaux partis politiques représentés à l’Assemblée nationale, nous espérons que les députés sauront dépasser la partisanerie pour adopter rapidement, dès l’automne, ce projet de loi assurant à la relève du Québec la place qui lui revient pour contribuer à façonner notre avenir collectif » a conclu Mme Delannon.

Créé en 1998, Force Jeunesse est un regroupement de jeunes travailleurs visant la défense et l’amélioration des conditions de travail et des perspectives d’emploi de la relève dont les membres sont à la fois des associations et des individus. L’équité intergénérationnelle et une préoccupation pour l’avenir collectif de notre société sont au cœur des valeurs défendues par l’organisation.


Lettre ouverte: « Livre blanc sur la jeunesse - du principe à l'action »

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09.02.2014

FORCE JEUNESSE

Lettre ouverte: « Livre blanc sur la jeunesse - du principe à l'action »

Le livre blanc sur la jeunesse dévoilé cette semaine par la première ministre Pauline Marois et son adjoint parlementaire aux dossiers jeunesse M. Léo Bureau-Blouin promet entre autres de « sensibiliser particulièrement les sociétés d’État au recrutement des jeunes administrateurs ». Malgré la reconnaissance de l’importance de l’enjeu, l’intention semble se limiter aux sociétés d’État et à une démarche de sensibilisation, ce qui nous laisse un peu sur notre faim…

De la sensibilisation à l’action
Nous croyons qu’il est urgent de s’atteler à la tâche : si on se fie aux projections statistiques, en 2030, la tranche d’âge des 65 ans et plus n’aura jamais été aussi populeuse et celle des 35 ans et moins sera quant à elle plutôt stable. Il y a tout lieu de croire que si des mesures ne sont pas prises immédiatement, cette diminution du poids démographique des jeunes s’accompagnera de la poursuite de la chute de leur poids politique, ouvrant la porte à de difficiles lendemains pour un dialogue intergénérationnel nécessaire.

Une trop faible place pour la relève
Nous constatons aujourd’hui que les jeunes occupent une place encore trop faible dans les principales instances publiques. Une étude menée depuis 2007 par le Conseil du statut de la femme et la Table de concertation des forums jeunesse régionaux du Québec nous informe que la présence des jeunes y est stagnante, voire déclinante. À titre d’exemple, la proportion de jeunes de moins de 35 ans a chuté de moitié dans les CA des universités québécoises, passant de 18% à 9%. Du côté de la fonction publique, la proportion de cadres ayant moins de 35 ans est inférieure à 3% : c’est deux fois moins que le nombre de jeunes qui siègent aux différentes tables de concertation des aînés au Québec ! D’un strict point de vue de représentativité, il s’agit là de pourcentages bien inférieurs au poids démographique des jeunes dans la société : 24% de la population est âgée de 18 à 35 ans et 27% de 16 à 35 ans.

Le gouvernement doit amorcer un virage sérieux pour garantir une relève qualifiée au sein de ses instances
La mise en oeuvre d’une nouvelle politique jeunesse doit prévoir une réflexion sérieuse ainsi que des mesures efficaces afin de créer une véritable culture de la relève au Québec. Selon nous, cette culture devrait se manifester par différentes pratiques pour chacune des instances concernées :

  • Création d’un siège réservé à un membre jeune ;
  • Sollicitation systématique d’un nombre significatif de groupes jeunes, dans des délais suffisants, afin d’obtenir des candidatures de jeunes ;
  • Inclusion d’une proportion de candidatures provenant de la relève dans les recommandations faites par les comités de sélection ;
  • Engagement formel des instances à favoriser la présence de jeunes sur les instances décisionnelles ;
  • Établissement d’un plan de relève pour chaque organisation et ministère, voire pour l’État québécois dans son ensemble.

Pour accompagner ces mesures, il est important de se pencher sur l’établissement de conditions propices à l’engagement de jeunes, comme un accès facilité à des formations d’administrateurs de la relève, la mise en place de mesures de conciliation travail-famille-engagement et le partage d’expertise de la part de mentors.

Au-delà de la politique jeunesse, il est souhaitable que le gouvernement du Québec s’engage pour la relève en faisant de cette question un axe important de ses politiques publiques. De la sorte, nous pourrons assurer collectivement la construction d’une relève de haut niveau et le transfert intergénérationnel de l’expertise qui a permis de construire le Québec d’aujourd’hui en ayant en tête celui de demain.

Éloi Lafontaine-Beaumier, président de Force jeunesse
Élise-Ariane Cabirol, présidente de la Table de concertation des forums jeunesse régionaux du Québec
Éliane Laberge, présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec
Tierry Morel-Laforce, président de la Fédération étudiante universitaire du Québec

Lettre publiée dans le Soleil le 9 février 2014


Force Jeunesse en action

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10.09.2013

FORCE JEUNESSE

Force Jeunesse en action

Force Jeunesse agit concrètement en revendiquant des mesures qui améliorent la situation économique et sociale des jeunes, ainsi que la santé des finances publiques et de la démocratie québécoises.

Ainsi, l’action de Force jeunesse se décline autour de deux axes principaux.

1. Les jeunes travailleurs et le marché de l’emploi

  • Les clauses de disparité de traitement, dites clauses « orphelin »
  • Le travail atypique, qui a trop souvent comme conséquence la précarisation des conditions de travail des jeunes
  • La conciliation travail-famille est au coeur des préoccupation de la relève

2. Les politiques publiques, la gouvernance et l’équité intergénérationnelle

  • Évaluer les impacts des décisions du gouvernement sur les jeunes est une chose ; rendre publiques ces évaluations en est une autre. Le dossier des clauses d’impact jeunesse prend tout son sens à la lumière de l’équité intergénérationnelle et de la gouvernance.
  • La saine gestion des finances publiques est le meilleur moyen d’assurer l’équité intergénérationnelle
  • Dans le contexte de choc démographique, il est aussi crucial de garantir les revenus de retraites des travailleurs et la perénnité du Régime de rentes du Québec

La participation des jeunes sur les instances décisionnelles est donc fondamentale !