Lancement des Rencontres Maîtres chez vous Montréal 2014

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13.01.2014

FORCE JEUNESSE

Lancement des Rencontres Maîtres chez vous Montréal 2014

C’est avec plaisir que nous vous invitons au cocktail de lancement de la 4e édition des Rencontres Maîtres Chez Vous de Force Jeunesse à Montréal qui se déroulera à partir de 18 h le 29 janvier prochain au Pub l’Île Noire situé au 1649 Rue Saint-Denis, Montréal.

À cette occasion, vous aurez non seulement le plaisir de découvrir les thèmes de cette 4e édition des Rencontres (qui se tiendront cette année le 22 février au Cœur des Sciences de l’UQÀM, à mettre à votre agenda !), mais vous pourrez aussi profiter d’un rabais de 10$ pour acheter votre billet pour cet événement (qui, pour l’occasion, se détaillera 35$ plutôt que 45$).

Ce sera aussi le moment idéal d’acheter votre membership à Force Jeunesse tout en obtenant une consommation gratuite ! Si on ajoute à cela le fait que, comme d’habitude, cet évènement réunira les jeunes les plus passionnés de politiques publiques pour vous permettre un réseautage de qualité, vous retrouverez beaucoup trop d’avantage dans un seul et même évènement ! Il ne faut pas manquer ça !

En espérant vous voir, comme à l’habitude, en grand nombre.

Cordialement,

L’équipe des Rencontres Maîtres Chez Vous 2014


Séminaire sur l'avenir de la retraite au Québec: Quel héritage laissera-t-on?

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06.01.2014

FORCE JEUNESSE

Séminaire sur l'avenir de la retraite au Québec: Quel héritage laissera-t-on?

Jeudi 23 janvier 2014, 9h à 16h30
Amphithéâtre Jean-Paul-Tardif, salle 1334, Pavillon La Laurentienne, Université Laval
Séminaire organisé par Force Jeunesse, l’IREC, et L’ARUC – Innovations, travail et emploi, avec le soutien financier de la faculté des sciences sociales de l’Université Laval.

HORAIRE
9 H 00 – Mot de bienvenue

9 H 15 – SESSION D’OUVERTURE
Agnès Maltais (Ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, du Travail, de la Condition féminine, de la région de Chaudières-Appalaches, de la région de la Capitale-Nationale).
À la suite du rapport du comité d’experts sur l’avenir du système de revenu de retraite au Québec (« comité D’Amours ») et du plan d’action du gouvernement, quels sont les développements législatifs possibles ? Selon quels principes ? Pour quelles finalités ?
Période de questions

10 H 00 – PAUSE SANTÉ

10 H 15 – ÈRE PARTIE : LES TRANSFORMATIONS DES RÉGIMES DE RETRAITE À PRESTATIONS DÉTERMINÉES
David Bousquet (Union des Municipalités du Québec)
Les régimes à prestations déterminées sont depuis quelques années en transformations. Selon quelles modalités ? Qui sont les acteurs de ces transformations ? Quelles sont les conséquences pour les nouveaux employés ?
Période de questions

11 H 15 – 2ÈME PARTIE : LES DISPARITÉS DE TRAITEMENT
Dalia Guesaldi-Fecteau et Michel Lizée (Université du Québec à Montréal)
L’évolution des régimes de retraite a conduit à la mise en place d’un nombre croissant de clauses de disparité de traitement. Celles-ci font en sorte que les personnes plus récemment embauchées n’auront pas droit aux mêmes prestations à l’issue de leur vie professionnelle, voire au même type de régime. Les transformations du marché du travail, qui se caractérise de plus en plus par la création d’emplois précaires, ainsi que certains changements apportés aux régimes complémentaires de retraite auront également un impact important sur la sécurité du revenu à la retraite des prochaines cohortes de travailleurs et travailleuses. Qui est susceptible d’être concerné par ces changements ? Quels sont les enjeux, notamment de nature économique et juridique, soulevés par ces transformations ?
Période de questions

12 H 30 – DÎNER

13 H 30 – 3ÈME PARTIE : LA RETRAITE DE DEMAIN : QUELLE PLACE POUR LES RÉGIMES PUBLICS ?
Georges Langis (Régie des rentes du Québec)
La préparation adéquate de la retraite ne peut se faire sans la présence de régimes publics forts, mais à condition de bien identifier les défis pour les générations à venir.
Période de questions

14 H 30 – PAUSE SANTÉ

14 H 45 – 4ÈME PARTIE : VERS DES RÉGIMES SECTORIELS ?
Nathalie Joncas (Confédération des syndicats nationaux)
De nombreuses organisations ont évoqué la possibilité de mettre en place des régimes sectoriels afin d’améliorer la couverture et la qualité des régimes de retraite. Comment définit-on un régime sectoriel ? Qui est couvert actuellement par ce type de régime ? Peut-on regrouper des régimes sur une base sectorielle ?

15 H 45 – 5ÈME PARTIE : SYNTHÈSE DE LA JOURNÉE

16H 30 – Mot de clôture
COCKTAIL dans l’Atrium

Places limitées à 90 personnes

RSVP à Isabelle.Couture@rlt.ulaval.ca

RENSEIGNEMENTS :
Monsieur Frédéric Hanin
418 656-2131, poste 15188
Frederic.Hanin@rlt.ulaval.ca
www.aruc.rlt.ulaval.ca


Force Jeunesse reçoit favorablement le plan de travail de la ministre du Travail Agnès Maltais sur la question des régimes de retraite

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13.12.2013

FORCE JEUNESSE

Force Jeunesse reçoit favorablement le plan de travail de la ministre du Travail Agnès Maltais sur la question des régimes de retraite

MONTRÉAL, le 13 déc. 2013 – L’organisme tient à saluer la place accordée aux jeunes dans le processus décisionnel. « En près de deux ans, Force Jeunesse est devenu un acteur incontournable dans le dossier des régimes de retraite et nous sommes heureux que le Gouvernement reconnaisse notre place au cœur du processus de décision », explique Eloi Lafontaine Beaumier, président de Force Jeunesse.

En proposant des travaux de restructuration des régimes à prestations déterminées existants, le gouvernement fait écho aux recommandations du rapport D’Amours, qu’appuie Force Jeunesse, à l’effet de renforcer et de pérenniser ces régimes. Si l’organisation se réjouit de voir le gouvernement mettre de l’avant le principe d’équité intergénérationnelle, il nous semble toutefois prématuré de limiter le partage des coûts des services futurs des régimes publics aux seuls employeurs et employés, en excluant de facto les bénéficiaires des rentes. Force Jeunesse souhaite en particulier que la problématique des clauses de disparités de traitement, ou « clauses orphelin », soit au cœur des travaux qui auront lieu dans les prochains mois. L’organisation rappelle que toute restructuration des régimes existants devra exclure l’utilisation de clauses de disparités de traitement, principe auquel les jeunes des deux principales centrales syndicales et les fédérations étudiantes nationales adhèrent également (http://goo.gl/C009aq).

Par ailleurs, Force jeunesse émet certaines réserves quant au processus devant mener au dépôt du deuxième projet de Loi prévu pour l’automne 2014. Conclure sur la mise en place d’une rente longévité ou sur la bonification de la rente de la RRQ est une lourde commande qui ne peut se faire en vase-clos, en se passant d’une réflexion plus large sur l’amélioration de l’épargne et de l’avenir du système de retraite québécois. « Nous reconnaissons l’importance de poser des actions rapides pour les régimes en difficulté et appuyons les efforts en ce sens. Cependant, nous avons une occasion sans précédent de questionner la place des différentes composantes du système de retraite telle que la répartition du degré de couverture des régimes publics et privés; nous ne pouvons manquer ce rendez-vous incontournable pour les futures générations », affirme Eloi Lafontaine Beaumier. Actuellement, le plan d’action est muet sur la place qui sera dévolue à une telle réflexion.

Enfin, Force Jeunesse rappelle qu’un des objectifs premiers du rapport du comité D’Amours était de contrer l’insuffisance de l’épargne et d’augmenter la proportion de Québécois ayant accès à un régime complémentaire de retraite. « Ce processus ne doit pas se réduire à une opération de sauvetage des régimes complémentaires de retraite existants, alors que plus de 60% des travailleurs du Québec ne bénéficient pas de tels régimes », soutient Eloi Lafontaine Beaumier. À cet égard, dans son mémoire déposé en commission parlementaire à l’automne dernier, Force Jeunesse proposait notamment des solutions afin d’étendre la couverture des futurs retraités via des régimes complémentaires sectoriels. Force Jeunesse espère que les travaux entourant le développement des deux projets de Loi ne perdront pas de vue cet objectif fondamental d’augmenter le nombre de Québécois qui participent à un régime de retraite complémentaire.

Force Jeunesse réitère son appui à la démarche proposée par le Gouvernement et confirme qu’il participera à l’exercice, tout en étant impatient de connaître les détails du plan d’action.


Les jeunes réclament la fin des disparités de traitement en emploi: À travail égal, salaire égal!

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08.11.2013

FORCE JEUNESSE

Les jeunes réclament la fin des disparités de traitement en emploi: À travail égal, salaire égal!

MONTRÉAL, le 8 nov. 2013 – Le comité des jeunes de la FTQ, Force Jeunesse, le comité national des jeunes de la CSN, la FECQ et la FEUQ unissent leurs voix dans le cadre de la consultation gouvernementale menée par le député Léo Bureau-Blouin pour le renouvellement de la politique jeunesse. Ces cinq groupes représentent les jeunes des deux plus grandes centrales syndicales du Québec, des deux plus grandes organisations étudiantes du Québec ainsi que des jeunes s’étant mobilisés et organisés depuis 1998 sur la question spécifique des clauses de disparité de traitement.

Rendu public aujourd’hui, leur mémoire conjoint cite des chiffres du ministère du Travail qui montrent que l’état de la situation est préoccupant. Ils demandent que le gouvernement et l’Assemblée nationale fassent le nécessaire pour que l’interdiction des clauses de disparité de traitement (clauses « orphelin »), en vigueur depuis janvier 2000, soit respectée alors que les efforts actuels donnent des résultats limités. De plus, ils dénoncent le flou juridique entourant les clauses de disparité de traitement dans les régimes complémentaires de retraite et les assurances collectives et demandent une modification de la Loi sur les normes du travail (LNT) pour interdire cette pratique. La situation actuelle donne, notamment, lieu à une transformation progressive des régimes à prestations déterminées (PD) vers des régimes à cotisations déterminées (CD), la plupart du temps au détriment des plus jeunes générations. « Les jeunes d’aujourd’hui ne veulent pas et ne doivent pas devenir les pauvres de demain », ont-ils réclamé en conférence de presse.

Le mémoire présenté trace un portrait préoccupant de la situation à partir des données du ministère du Travail :
Près de 80 000 personnes ont été touchées par cette pratique discriminatoire, soit près de 18 % des salariés couverts par des conventions collectives entre 2007 et 2012 (un échantillon partiel ciblé pour les besoins de l’étude) ;
Près d’un quart de ce groupe de salariés était touché par des clauses de disparité concernant leur salaire d’entrée ou les échelons salariaux ;
Un quart de ce groupe de salariés était touché par des clauses de disparité concernant les avantages sociaux tels que les régimes de retraite et les assurances collectives.

« Cette pratique a pour effet de diminuer les conditions de travail des derniers arrivés sur le marché du travail. C’est odieux dans le cas des avantages sociaux, car cela vient affaiblir la capacité des prochaines générations de préparer une retraite décente. Ces clauses constituent une injustice intergénérationnelle », ont déclaré les porte-parole des groupes jeunesse.

Concrètement, ces groupes demandent trois choses :
D’abord, que la future politique jeunesse du gouvernement du Québec fasse de l’équité intergénérationnelle en emploi un objectif national.

Ensuite, ils demandent au gouvernement d’intervenir pour faire respecter l’interdiction des clauses de disparité en vigueur depuis 2000, notamment en révisant le Plan d’action contre les disparités de traitement de la Commission des normes du travail.

Enfin, à l’heure où le Québec se préoccupe de l’avenir de ses régimes de retraite, ces groupes réclament une modification de la Loi sur les normes du travail (LNT) parce qu’elle est floue en ce qui concerne l’interdiction s’appliquant aux régimes de retraite. Ce flou juridique donne lieu à une transformation progressive des régimes à prestations déterminées (PD) vers des régimes à cotisations déterminées (CD), la plupart du temps au détriment des plus jeunes générations dont la sécurité financière à la retraite est loin d’être assurée.

D’ailleurs, bien que le rapport du comité d’experts présidé par Alban D’Amours Innover pour pérenniser le système de retraite place l’équité intergénérationnelle au cœur de son texte, les groupes ont été déçus de constater qu’il n’aborde pas la question de la légalité des clauses de disparité de traitement sur les régimes complémentaires de retraite.

Les cinq groupes jeunes constatent également un recul sur le plan des assurances collectives. Par exemple, de nouveaux employés obtiennent une couverture d’assurance de santé moins généreuse que les anciens employés ou, dans d’autres cas, assument une part plus importante de la facture.

Le gouvernement du Québec et les parlementaires ne peuvent rester muets à ce sujet dans le cadre du renouvellement de la politique québécoise de la jeunesse.

« Si le projet de politique jeunesse présenté par le gouvernement ne mentionne même pas le problème, ce silence équivaudra à une sorte de caution », avertissent les porte-parole des groupes. « L’équité intergénérationnelle en emploi est un principe important que la future politique jeunesse du gouvernement du Québec devra réaffirmer avec force dans un contexte où cette équité est fortement compromise », ont-ils précisé.

Les groupes signataires de ce mémoire sont disposés à discuter de ce portrait avec la ministre du Travail, Agnès Maltais, ainsi qu’avec Léo Bureau-Blouin. Ils souhaitent également discuter des caractéristiques des différentes solutions à envisager. De plus, les ailes jeunesse des partis politiques représentés à l’Assemblée nationale ont été contactées afin de leur faire part de cette préoccupation. D’ailleurs, certains des groupes signataires seront présents au Conseil national du Parti Québécois, qui commence ce soir, afin de s’assurer que cette préoccupation trouve un écho auprès des délégués et déléguées du parti au pouvoir.

Liste des porte-parole :
– Alain Querry, Comité des jeunes de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (CJ-FTQ)
– Alexandre Roy, Comité national des jeunes de la Confédération des syndicats nationaux (CNJ-CSN)
– Éliane Laberge, présidente, Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ)
– Tierry Morel-Laforce, vice-président exécutif, Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ)
– Éloi Lafontaine-Beaumier, président, Force Jeunesse (FJ)

Liste des groupes signataires du mémoire :

Comité des jeunes de la FTQ
Le comité des jeunes de la FTQ a pour mandat de conseiller la FTQ sur les questions touchant la jeunesse, notamment en matière de promotion du syndicalisme, de formation syndicale, d’information, de recrutement, de santé et de sécurité et des conditions de vie des jeunes.

Comité national des jeunes CSN
Le Comité national des jeunes CSN a pour mandat principal de conseiller la CSN sur l’ensemble des questions pouvant toucher de près ou de loin les conditions de vie et de travail des jeunes, qu’ils soient syndiqués ou non. Il se fait également l’ambassadeur de la CSN auprès des jeunes dans la société québécoise.

FECQ
La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) regroupe 21 associations étudiantes représentant plus de 70 000 étudiants. Depuis 23 ans, elle défend les droits et intérêts des étudiants, notamment auprès des gouvernements, des intervenants du domaine de l’éducation et des intervenants de la société civile.

FEUQ
La Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) regroupe 13 associations membres et plus de 125 000 étudiants membres. Créée suite au dégel des frais de scolarité de 1989, elle a pour principal mandat de défendre les droits et intérêts des étudiants, notamment auprès des gouvernements, des intervenants du domaine de l’éducation et des intervenants de la société civile.

Force Jeunesse
Fondé en 1998, Force Jeunesse est un regroupement de jeunes travailleurs qui œuvre à la défense et à l’amélioration des conditions de travail des jeunes travailleurs, des perspectives d’emploi de la relève et de l’équité intergénérationnelle dans les politiques publiques.


6@8 : Jeunes candidats municipaux et visionnement du dernier débat face à face

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07.10.2013

FORCE JEUNESSE

6@8 : Jeunes candidats municipaux et visionnement du dernier débat face à face

Le mardi 22 octobre, Force Jeunesse vous invite à venir rencontrer des jeunes candidats municipaux issus de quatre différents partis politiques. Vous aurez l’occasion de discuter avec eux lors d’un cocktail en plus de les écouter débattre sur des enjeux relatifs à la place des jeunes à Montréal.

Par la suite, nous diffuserons les derniers débats de la série « face à face » : De 20h30 à 21h15, Richard Bergeron c. Marcel Côté et de 21h15 à 22h : Mélanie Joly c. Denis Coderre.

Jeunes candidats ayant confirmés leur présence pour le débat :
– Projet Montréal : Marc-André Gadoury, district Étienne-Desmarteau
– Équipe Denis Coderre : Marie-Ève Brunet, district Champlain-L’Île-des-Soeurs
– Le vrai changement : Marie-Claude Jonhson, candidate conseillère de ville et colistière de Mélanie Joly, district Notre-Dame-de-Grâce
– Coalition Montréal : candidat-e à confirmer

En plus de ces derniers, d’autres jeunes candidats municipaux se joindront à nous pour discuter pendant le cocktail.

Au plaisir de vous voir en grand nombre !


Suite au rapport D'Amours: Force Jeunesse veut connaître les intentions du gouvernement

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03.10.2013

FORCE JEUNESSE

Suite au rapport D'Amours: Force Jeunesse veut connaître les intentions du gouvernement

La Commission des finances publiques déposait hier son rapport faisant suite aux consultations sur le Rapport D’Amours quant à l’avenir des régimes de retraite. À la lecture de ce rapport, Force Jeunesse ne peut que faire part de sa surprise. « Alors que l’ensemble des acteurs consultés s’entend pour dire qu’il y a urgence d’agir, la Commission évite la prise de décision et continue de « pelleter par en avant » des problèmes qu’il est déjà impératif de régler. Aucune solution n’est priorisée, aucun échéancier de travail n’est présenté. Pourtant, seule une directive ferme de l’État permettrait de dénouer l’impasse actuelle » s’étonne Eloi Lafontaine Beaumier, président de Force Jeunesse.

Face aux nombreux défis auxquels est confronté le système de retraite québécois, et particulièrement le secteur des régimes complémentaires de retraite à prestations déterminées, l’État se doit de mettre en place des mesures concrètes. « Le gouvernement a une responsabilité à l’égard des générations futures et la direction actuelle du système de retraite entraînera inévitablement une diminution de la sécurité financière des futurs retraités, ainsi qu’une dégradation de la santé financière des régimes actuels » renchérit Eloi Lafontaine Beaumier. Comme le concluait Alban D’Amours lors de son allocution devant la Commission, « Le statu quo n’est pas une option ». Force Jeunesse exhorte donc le gouvernement à faire preuve de leadership et à indiquer clairement et promptement les actions qu’il entend entreprendre, et à mettre en place ces mesures dès l’automne.

Force Jeunesse réitère par ailleurs ses recommandations pour faire du système de retraite québécois un système en santé, équitable et assurant une réelle sécurité financière aux futurs retraités. Premièrement, une révision de la gouvernance des régimes complémentaires de retraite s’impose, notamment par le biais d’un meilleur partage des risques associés aux déficits de ces régimes. En second lieu, il importe de renforcer la couverture publique actuelle, que ce soit par la création d’une rente longévité ou par la pleine capitalisation de toute amélioration future qui serait apportée au RRQ. Enfin, Force Jeunesse propose d’accroître la couverture de retraite des Québécois en favorisant la création de régimes sectoriels à prestation déterminée.


Conciliation travail-famille

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18.09.2013

FORCE JEUNESSE

Conciliation travail-famille

La conciliation travail-famille est une considération assez récente, au Québec. Les jeunes travailleurs, inspirés par les luttes de leurs parents pour de meilleures conditions de travail et de vie, réclament aujourd’hui plus de flexibilité de leurs employeurs. D’aucuns préfèrent les expressions « conciliation travail-études-famille » ou « conciliation travail-vie », parce que la génération X et la génération Y ne vivent pas pour travailler – nous travaillons pour vivre.

Ce changement dans le rapport au travail nécessite une adaptation du marché de l’emploi qui se réalise lentement, mais sûrement – et non pas sans heurts. La création des centres de la petite enfance (CPE) et l’instauration du Régime québécois d’assurance parentale sont des avancées importantes.

Force Jeunesse revendique de meilleures conditions de vie pour les jeunes familles, notamment par des mesures favorisant l’équilibre entre le travail et la famille, l’amélioration du réseau des haltes-garderies, une meilleure gestion des listes d’attentes pour les places en CPE et la participation des étudiants au Régime québécois d’assurance parentale.


Force Jeunesse en action

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10.09.2013

FORCE JEUNESSE

Force Jeunesse en action

Force Jeunesse agit concrètement en revendiquant des mesures qui améliorent la situation économique et sociale des jeunes, ainsi que la santé des finances publiques et de la démocratie québécoises.

Ainsi, l’action de Force jeunesse se décline autour de deux axes principaux.

1. Les jeunes travailleurs et le marché de l’emploi

  • Les clauses de disparité de traitement, dites clauses « orphelin »
  • Le travail atypique, qui a trop souvent comme conséquence la précarisation des conditions de travail des jeunes
  • La conciliation travail-famille est au coeur des préoccupation de la relève

2. Les politiques publiques, la gouvernance et l’équité intergénérationnelle

  • Évaluer les impacts des décisions du gouvernement sur les jeunes est une chose ; rendre publiques ces évaluations en est une autre. Le dossier des clauses d’impact jeunesse prend tout son sens à la lumière de l’équité intergénérationnelle et de la gouvernance.
  • La saine gestion des finances publiques est le meilleur moyen d’assurer l’équité intergénérationnelle
  • Dans le contexte de choc démographique, il est aussi crucial de garantir les revenus de retraites des travailleurs et la perénnité du Régime de rentes du Québec

La participation des jeunes sur les instances décisionnelles est donc fondamentale !


Réaction de Force Jeunesse à l'annonce d'un cours d'histoire nationale du Québec contemporain : Un pas dans la bonne direction

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02.09.2013

FORCE JEUNESSE

Réaction de Force Jeunesse à l'annonce d'un cours d'histoire nationale du Québec contemporain : Un pas dans la bonne direction

MONTRÉAL, le 2 sept. 2013 – Force Jeunesse désire saluer l’annonce faite aujourd’hui par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie concernant l’ajout d’un cours d’histoire nationale du Québec contemporain obligatoire pour tous les étudiants du collégial. En effet, il s’agit ici d’une mesure concrète visant à bonifier la formation citoyenne des jeunes Québécois.

Que ce soit par son colloque annuel Maîtres chez vous, pour parler de nos affaires publiques ou par différentes activités d’échange et de réflexion, Force Jeunesse a toujours travaillé à l’amélioration de la connaissance des jeunes Québécois des réalités économiques, sociétales et historiques du Québec. Un cours obligatoire intégrant ces notions constitue donc un pas dans la bonne direction. « Un jeune citoyen plus au fait des réalités historiques de sa société sera mieux à même de participer aux prises de décisions qui en influenceront le futur. Un tel cours obligatoire au niveau collégial vient donc enrichir le coffre à outils des générations futures qui devront assumer des décisions importantes pour le Québec », a souligné Éloi Lafontaine Beaumier, Président de Force Jeunesse.

L’organisme tient cependant à rappeler l’importance que ce cours devra accorder à la formation citoyenne des étudiants des cégeps. « L’objectif ici n’est pas d’offrir un cours à teneur idéologique sur l’histoire du Québec, mais bien de donner l’occasion aux étudiants des différents cursus collégiaux d’en apprendre plus sur la société dans laquelle ils évoluent et qu’ils s’approprieront en tant qu’acteurs essentiels de son développement », a précisé M. Lafontaine Beaumier. L’annonce d’aujourd’hui du ministre Duchesne se voulait toutefois rassurante à cet égard ; Force Jeunesse continuera de suivre l’évolution de ce dossier avec attention.

Créé en 1998, Force Jeunesse est un regroupement de jeunes travailleurs visant la défense et l’amélioration des conditions de travail et des perspectives d’emploi de la relève dont les membres sont à la fois des associations et des individus. L’équité intergénérationnelle et une préoccupation pour l’avenir collectif de notre société sont au cœur des valeurs défendues par l’organisation.


Clauses « orphelines »

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30.06.2013

FORCE JEUNESSE

Clauses « orphelines »

Depuis sa création, Force Jeunesse appuie les jeunes victimes de clauses « orphelin » tout en dénonçant cette pratique discriminatoire qui afflige les conditions d’emploi des nouveaux travailleurs.

La Commission des droits de la personne du Québec définit une clause orphelin comme étant :

« Toute clause discriminatoire basée sur la date d’embauche qui a pour effet de ne plus fonder la politique salariale sur des critères communs à l’ensemble du personnel. »

Le ministère du Travail du Québec propose une définition complémentaire.

« Les clauses « orphelin », décrites par le secteur de la recherche du ministère du Travail lors de travaux publiés au cours des deux dernières décennies, correspondent au départ, dans une convention, à une rémunération à double ou à multiples paliers. Ce vocable ou cette brève description s’applique dans le cadre d’une convention établissant deux ou plusieurs échelles de salaires distinctes pour un même emploi, et ce, en fonction de la date d’entrée en service chez un employeur. »

Grâce à un travail soutenu et solidaire, une loi interdit désormais certaines formes de clauses « orphelin » au Québec. Force jeunesse s’assure, par un travail continu de veille et de suivi, que les dispositions de cette loi sont appliquées.

Est-ce que qu’un employé vaut moins parce qu’il est plus jeunes ? La question se pose, puisque beaucoup de luttes reste à faire, notamment dans la fonction publique et dans le milieu journalistique.

C’est pourquoi Force Jeunesse supporte les démarches de jeunes qui s’oppose à ce que leurs droits fondamentaux soient bafoués. Dans cet esprit, le regroupement a levé le drapeau rouge et déposé officiellement une plainte auprès de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, en octobre 2010.