Devis de recherche : Modèles de gouvernance climatique

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03.02.2021

FORCE JEUNESSE

Devis de Recherche : Gouvernance climatique

Force Jeunesse souhaite engager une personne contractuelle qui sera responsable de mener une recherche sur les modèles de gouvernance climatique.

Mise en contexte

L’Accord de Paris, adopté le 12 décembre 2015 et entré en vigueur le 4 novembre 2016, a sans conteste constitué un tournant dans la gestion internationale des changements climatiques. En effet, il s’agit du premier accord contraignant adopté de manière multilatérale dans le cadre de la lutte contre le réchauffement de la planète. Comme prévu par l’accord, les pays participants ont dû soumettre fin 2020 leurs plans d’action climatique, appelés contributions nationales déterminées (NDC). C’est le cas du Canada, où le gouvernement fédéral a intégré une partie des cibles de l’Accord de Paris dans ses objectifs à atteindre. Plus concrètement, le ministre fédéral de l’Environnement et du Changement climatique, Jonathan Wilkinson, a déposé au Parlement le projet de loi C-12, Loi concernant la transparence et la responsabilité du Canada dans le cadre de ses efforts pour atteindre la carboneutralité en 2050. En vue d’atteindre les cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour les prochaines décennies, et ultimement l’atteinte de la carboneutralité du Canada d’ici 2050, plusieurs mécanismes ont été mis en place : plan de réduction des émissions, rapport d’étape et rapport d’évaluation déposés devant chaque chambre du Parlement, organisme consultatif, mandat confié au Commissaire à l’environnement et au développement durable.

Toutefois, bien que ces cibles plus précises désormais rendues publiques aient été accueillies positivement, de nombreux spécialistes et organisations environnementales questionnent les mécanismes de gouvernances et les mesures contraignantes ainsi que le manque d’ambition et de mesures efficaces à long terme pour la protection de l’environnement, notamment à l’échelle du gouvernement fédéral (par exemple Greenpeace). Le manque de mesures contraignantes est notamment dénoncé, comme le résume cette réaction du président d’Équiterre : “On se dote de meilleurs outils de planification et de suivi, mais pas d’obligation de résultat». En terminant, soulignons aussi que la proposition actuelle ne prévoit pas d’utiliser un outil comme le budget carbone. Le budget carbone permet notamment de concilier les objectifs des politiques de lutte contre les changements climatiques aux émissions de gaz à effet de serre.

Que ce soit pour le suivi des cibles ou pour la gestion des fonds au service de la lutte contre les changements climatiques, les limites des projets et des plans d’action présentés pour atteindre les objectifs nous amènent, d’une part, à nous questionner sur les mécanismes manquants, et, d’autre part, à observer les mesures à l’étranger qui ont porté leurs fruits.

Mandat

Force Jeunesse cherche à embaucher une personne dont le mandat sera de répondre aux deux questions suivantes:

  1. Un budget carbone peut-il aider le gouvernement fédéral à atteindre ces objectifs en matière de lutte contre les changements climatiques?
  2. Plus largement, quels sont les meilleurs modèles de gouvernance, à l’échelle fédérale, qui permettraient de réussir à long terme, la mise en œuvre d’un plan de lutte aux changements climatiques tout en étant souples par rapport aux risques émergents ?

Dans un premier temps, nous aimerions que la personne responsable de la recherche effectue un portrait du modèle de gouvernance climatique présentement utilisé par le gouvernement du Canada.

Dans un deuxième temps, nous aimerions avoir une brève analyse des avantages et des inconvénients d’utiliser l’outil du budget carbone ainsi que les éléments clés nécessaires pour faire l’exercice.

Dans un troisième temps, nous aimerions avoir une analyse comparative des modèles de gouvernance déjà existants dans le monde. L’analyse permettrait d’évaluer les modèles à partir des critères suivants: la souplesse du modèle, l’impact social, la capacité de transfert du modèle dans notre contexte national, l’imputabilité/la responsabilité ainsi que l’efficacité du modèle pour atteindre les objectifs.

Profil recherché

  • Détenir ou en voie d’obtention d’une maîtrise en sciences sociales, droit, développement durable ou dans tout domaine connexe/pertinent;
  • Avoir une bonne connaissance des modèles de gouvernances;
  • Expérience en recherche comparative est un atout;
  • Bonne maîtrise du français et de l’anglais;
  • Capacité d’analyse et de synthèse.

Force Jeunesse prône les valeurs d’équité et d’inclusion dans toutes les sphères de la société et invite donc les personnes issues de la diversité à poser leur candidature.

Échéancier

La personne contractuelle s’engage à remettre un rapport final d’environ 45 pages à Force Jeunesse au plus tard le 26 mars 2021.

Rémunération

La rémunération pour l’exécution du mandat et le rapport final est de 3000$.

Les candidatures seront reçues jusqu’au 15 février 2021, 23h.

Veuillez transmettre votre CV et votre lettre de présentation en un seul et unique fichier PDF sous le format NOM_PRENOM.pdf ainsi qu’un échantillon d’écriture récent à contenu@forcejeunesse.qc.ca.


Appel à candidatures: VP Financement et Partenariats

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01.02.2021

POSTE À COMBLER

Appel à candidatures : VP Financement et Partenariats

Tu souhaites rejoindre une équipe motivée et passionnée d’affaires publiques, qui défend l’équité intergénérationnelle au Québec? Force Jeunesse est à la recherche d’une personne pouvant combler le poste de la vice-présidence responsable des partenariats et du financement, et ainsi rejoindre le Conseil d’Administration!

Poste : VP Financement et Partenariats, Membre du Conseil d’Administration
Type : Bénévole
Date d’entrée en poste : dès que possible
Date limite de dépôt des candidatures : 10 février 2021

Responsabilités

La personne à la Vice-présidence responsable des partenariats et du financement:

  • développe le plan de financement à court terme et à long terme de l’Association;
  • sollicite les partenaires et donateurs privés et publics;
  • assure le suivi et le renouvellement des partenariats, des subventions et des commandites; et
  • recherche de nouveaux partenariats et de nouvelles sources de financement pour l’Association. 

À propos de Force Jeunesse

Fondée en 1998, Force Jeunesse a pour mission de défendre les droits et intérêts des jeunes du marché du travail âgés entre 18 et 35 ans. Elle a comme mandat de sensibiliser la société civile à la nécessité d’adopter des politiques publiques soucieuses de l’équité entre les générations, d’informer la jeunesse québécoise sur les questions d’intérêt public et de réaliser des recherches permettant de soutenir sa mission.

 

Les candidatures seront reçues jusqu’au 10 février 2021 à midi. Veuillez transmettre votre CV et votre lettre de présentation en un seul et unique fichier PDF sous le format NOM_PRENOM.pdf à direction@forcejeunesse.qc.ca.


Dépôt de notre mémoire sur le projet de loi 59

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21.01.2021

CONDITIONS DE TRAVAIL

Dépôt de notre mémoire sur le projet de loi 59

Force Jeunesse a déposé aujourd’hui son mémoire concernant le projet de loi 59 sur la modernisation du régime de santé et de sécurité du travail.

Nous recommandons notamment :

  • La nomination d’une personne de moins de 35 ans sur le conseil d’administration de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST);
  • La nomination d’au moins une personne de 35 ans et moins sur les comités de santé et sécurité des établissements où les jeunes représentent plus de 30% de la main-d’œuvre, ainsi que sur le conseil d’administration de l’association sectorielle paritaire;
  • D’inclure la santé psychologique dans les programmes de santé et sécurité au travail;
  • La mise en place d’une politique d’encadrement du télétravail dans les organisations;
  • D’inclure un ou une psychologue du travail dans la composition du comité scientifique mis en place par le gouvernement;
  • De mandater les instituts de recherche pour réaliser une nouvelle enquête sur la situation actuelle du marché du travail québécois.

Pour consulter notre mémoire, cliquez ici.


Claire Launay nommée directrice des opérations de Force Jeunesse

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09.12.2020

FORCE JEUNESSE

Claire Launay nommée directrice des opérations de Force Jeunesse

L’ORGANISATION SOULIGNE LA PREMIÈRE EMBAUCHE DE SON HISTOIRE

Montréal 9 décembre 2020 – Force Jeunesse est fière d’annoncer l’embauche de Claire Launay au poste de directrice des opérations de Force Jeunesse, première employée de l’histoire de l’organisation. Mme Launay est entrée en fonction le 11 novembre dernier. En plus d’assurer la permanence de Force Jeunesse, elle assurera la coordination et la mise en œuvre des différentes activités de Force Jeunesse en collaboration avec les 18 administratrices et administrateurs qui constituent le conseil d’administration de l’organisation.

Issue d’un parcours varié, Mme Launay a accumulé des expériences en Europe, en Asie, dans le Pacifique Sud et au Canada. Elle a travaillé en tant que journaliste, enseignante et dans le milieu communautaire, avant de rejoindre l’équipe montréalaise de la firme d’affaires publiques Navigator, au sein de laquelle elle a pris goût aux enjeux à l’intersection de la politique et des affaires. Passionnée par les problématiques liées à l’immigration et à l’égalité des genres, elle est également co-fondatrice de l’organisation Le Québec c’est nous aussi, qui œuvre pour la défense des droits et des conditions de vie des personnes immigrantes au Québec.

« C’est un grand moment pour Force Jeunesse » se réjouit Simon Telles, président de Force Jeunesse. « Jusqu’à maintenant, et ce, depuis sa création en 1998, la mission de Force Jeunesse a toujours été portée de manière bénévole par des jeunes engagés du marché du travail. De par son expertise, il ne fait aucun doute que Claire saura élever Force Jeunesse à un autre niveau et jouera un rôle déterminant dans la concrétisation de nos ambitions ».

Cette nomination se fait à un moment charnière, alors que les jeunes sont particulièrement touchés par les impacts de la pandémie, que ce soit au niveau des conditions de travail ou de la santé psychologique. La crise climatique, de même que la pérennité du système de santé sont également des enjeux importants auxquels il faudra trouver des solutions rapidement dans une perspective d’équité intergénérationnelle et de concert avec les décideurs publics.

« Notre génération fait face à de grands défis, et c’est avec enthousiasme que je me joins à l’équipe de Force Jeunesse pour mettre moi aussi l’épaule à la roue afin de faire bouger les choses dans la bonne direction », a mentionné Mme Launay. « Je tiens également à remercier le conseil d’administration pour sa confiance. C’est un privilège de me joindre à une équipe investie et de pouvoir, avec ce poste, concilier ma passion pour la défense des intérêts de notre génération et les affaires publiques ».

Pour consulter la biographie de Claire Launay, cliquez ici.

À propos de Force Jeunesse

Créé en 1998, Force Jeunesse est un regroupement de jeunes travailleurs visant la défense et l’amélioration des conditions de travail et des perspectives d’emploi de la relève dont les membres sont à la fois des associations et des individus. L’équité intergénérationnelle et une préoccupation pour l’avenir collectif de notre société sont au cœur des valeurs défendues par l’organisation.

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Contact :

Lauriane Déry, Vice-présidente responsable des communications, Force Jeunesse, communications@forcejeunesse.qc.ca, 514 554-3162

Source : Force Jeunesse


Devis de recherche : Finances publiques

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07.10.2020

Devis de recherche : Finances publiques

Force Jeunesse souhaite engager un ou une contractuel.le qui sera responsable de mener une recherche sur les finances publiques.

Mise en contexte

Le 3 septembre dernier, à l’occasion du Symposium sur les finances publiques du Québec de la Chaire en fiscalité et en finances publiques de l’École de gestion de l’Université de Sherbrooke, le ministre des Finances du Québec, Éric Girard a fait part de certaines de ses réflexions à propos d’un éventuel retour à l’équilibre budgétaire.

La Loi sur l’équilibre budgétaire (L. R. Q., c. E-12.00001) du Québec oblige le gouvernement du Québec à faire des versements au Fonds des générations chaque année. Le gouvernement est donc tenu de revenir à l’équilibre dans un délai de cinq ans lorsqu’il affiche un déficit pour des raisons hors de son contrôle, comme une détérioration de l’économie, une baisse soudaine des transferts fédéraux ou une « catastrophe » comme celle de la présente pandémie du virus de la COVID-19. En date d’aujourd’hui, Québec prévoit faire un déficit de 15 milliards au cours de l’année fiscale 2020-2021, tout en respectant la Loi sur l’équilibre budgétaire en pigeant dans la réserve de stabilisation. Ces versements doivent cependant être exclus du calcul des surplus de la province. Par conséquent, la loi oblige le gouvernement à atteindre l’équilibre budgétaire, mais en ne tenant pas compte des sommes qui sont versées au Fonds des générations.

Bien que le Fonds des générations se soit avéré être un excellent outil d’équité intergénérationnelle, Force Jeunesse se questionne sur l’utilisation et la définition même de ce que constitue un surplus budgétaire au sens de la Loi sur l’équilibre budgétaire du Québec. Dans un contexte où le gouvernement, avant la pandémie, était supposé atteindre l’équilibre budgétaire au courant de l’année 2020-2021, la définition de « surplus » s’avère-t-elle toujours adéquate ? Cette définition devrait-elle tenir compte de certains paramètres comme la croissance économique, le taux de chômage, l’évolution des industries dans une ère post-COVID, le vieillissement de la population, la croissance des dépenses en santé ou les changements climatiques? Également, le gouvernement du Québec devrait-il moduler les versements vers le Fonds des générations à un niveau faible au cours des cinq prochaines années ?

Finalement, de manière plus générale, dans un contexte de crise sanitaire générant d’importantes dépenses courantes permettant de répondre aux incertitudes émergentes, quelles mesures ou quels outils devraient être mis en place, maintenus ou bonifiés par les différents gouvernements (fédéral et provincial) pour assurer l’équilibre budgétaire, et ce, tout en favorisant l’équité intergénérationnelle ?

Mandat

Force Jeunesse souhaite engager un ou une contractuel.le qui sera responsable de mener une recherche sur les finances publiques qui se déroulera en deux temps, soit ;

  • Une série d’entrevues réalisées auprès d’experts en matière finance publique et d’équilibre budgétaire préalablement identifié par Force Jeunesse, sur les deux questions présentées précédemment dans ce devis.
  • Rédaction une synthèse ainsi qu’une analyse des réponses recueillies.

Profil recherché

  • Détenir une maîtrise en sciences économiques, en sciences politiques, en fiscalité, en finances publiques ou dans tout domaine connexe/pertinent;
  • Avoir de l’expérience avec de la recherche de type qualitative;
  • Capacité de synthèse et d’analyse;
  • Bonne maîtrise du français écrit.

Force Jeunesse prône les valeurs d’équité et d’inclusion dans toutes les sphères de la société et invite donc les gens issus de la diversité à poser leur candidature.

Échéancier

La personne contractuelle s’engage à remettre un rapport final d’une trentaine de pages à Force Jeunesse au plus tard le 15 décembre 2020.

Rémunération

La rémunération pour l’exécution du mandat et le rapport final est de 3000$.

Les candidatures seront reçues jusqu’au 16 octobre 2020, 23h. Veuillez transmettre votre CV et votre lettre de présentation en un seul et unique fichier PDF sous le format NOM_PRENOM.pdf ainsi qu’un échantillon d’écriture récent à contenu@ancien.forcejeunesse.qc.ca.

Pour consulter l’offre d’emploi en format PDF, cliquez ici.


Offre d’emploi : chargé.e de projet pour les Rencontres Action Jeunesse

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22.09.2020

Offre d’emploi : chargé.e de projet pour les rencontres Action Jeunesse

Nous sommes à la recherche d’un.e chargé.e de projet pour nos Rencontres Action Jeunesse.

  • Poste : Chargée ou chargé de projet pour les Rencontres Action Jeunesse
  • Type : Contrat à durée déterminée
  • Horaire : Temps partiel (10 à 20 heures par semaine)
  • Scolarité minimale : Baccalauréat ou équivalent
  • Salaire : 25$ / h
  • Lieu : à distance
  • Date d’entrée en poste : dès que possible
  • Date limite de dépôt des candidatures : 29 septembre 2020

Description :

Fondée en 1998, Force Jeunesse a pour mission de défendre et promouvoir l’équité intergénérationnelle et les droits et intérêts des jeunes travailleurs et des jeunes travailleuses. Elle a comme mandat de sensibiliser la société civile à la nécessité d’adopter des politiques publiques soucieuses de l’équité entre les générations, d’organiser des colloques et des événements permettant d’informer la jeunesse québécoise sur les questions d’intérêt public et aussi de faire des recherches permettant de développer la connaissance entourant sa mission.

Force Jeunesse organise chaque année les Rencontres Action Jeunesse (RAJ) qui visent à rassembler à Québec différents groupes jeunesse issus de la société civile. Les représentants et les représentantes de ces groupes reçoivent de la formation sur les relations gouvernementales et le lobbying d’intérêt public et peuvent rencontrer divers acteurs et actrices de la scène politique provinciale pour les sensibiliser aux enjeux défendus par leurs organisations respectives.

Force Jeunesse cherche présentement à se doter d’une chargée ou d’un chargé de projet pour l’organisation de la troisième édition des Rencontres Action Jeunesse qui aura lieu à l’hiver prochain. Le travail de cette personne relèvera du Vice-président aux Rencontres Action Jeunesse.

Responsabilités :

  • Organiser des rencontres avec des titulaires de charges publiques (coordonner les sollicitations, communications et relances des titulaires de charges publiques et de leurs attachés et attachées) ;
  • Organiser la logistique entourant l’événement (hébergement des participants et participantes, services traiteurs, réservations de restaurants et de salles, location d’équipements) et gérer les fournisseurs ;
  • Recrutement de conférenciers et conférencières pour les différentes activités des RAJ ;
  • Assurer le suivi des inscriptions des organismes jeunesse participants ;
  • Assurer le respect des critères de l’entente avec le Secrétariat à la Jeunesse et production de la reddition de compte ;
  • Rédiger un rapport post-mortem à l’intention du conseil d’administration de Force Jeunesse.

Compétences et habiletés :

  • Sens de l’initiative : personne curieuse, alerte et à l’affût ;
  • Sens de l’organisation ;
  • Bon jugement, doit comprendre l’écosystème politique et jeunesse ;
  • Facilité d’adaptation et ouverture au changement ;
  • Avoir une forte aptitude à travailler en mode multitâches ;
  • Démontrer des aptitudes importantes en planification ;
  • Être disponible, dynamique et rigoureux ;
  • Bonne capacité rédactionnelle.

Exigences académiques et expériences :

  • Diplôme en sciences politiques, communications, affaires publiques, gestion, ou tout autre diplôme pertinent aux fonctions ;
  • Excellente maîtrise de la suite Office ;
  • Excellentes compétences en communication écrite et orale ;
  • La participation à une des dernières éditions des RAJ est un avantage.

Les candidatures seront reçues jusqu’au 29 septembre 2020, 23h.

Veuillez transmettre votre CV et votre lettre de présentation en un seul et unique fichier PDF sous le format NOM_PRENOM.pdf à vpraj@forcejeunesse.qc.ca.

Pour consulter l’offre d’emploi en format PDF, cliquez ici.


Offre d’emploi : Coordination générale

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08.09.2020

FORCE JEUNESSE

Offre d’emploi : Coordination générale

Nous sommes à la recherche d’une coordination générale pour nous aider à mener sur plusieurs fronts des projets phares de notre organisation.

  • Poste : Coordination générale
  • Type : Contrat à durée indéterminée
  • Horaire : Temps plein (30 à 35 heures par semaine)
  • Années d’expérience pertinente minimales : 2 ans
  • Scolarité minimale : Baccalauréat ou équivalent
  • Salaire : à discuter
  • Lieu : à distance
  • Date d’entrée en poste : dès que possible
  • Date limite de dépôt des candidatures : 20 septembre 2020

Description :

Fondée en 1998, Force jeunesse a pour mission de défendre et promouvoir l’équité intergénérationnelle et les droits et intérêts des jeunes travailleurs et des jeunes travailleuses. Elle a comme mandat de sensibiliser la société civile à la nécessité d’adopter des politiques publiques soucieuses de l’équité entre les générations, d’organiser des colloques et des événements permettant d’informer la jeunesse québécoise sur les questions d’intérêt publique et aussi de faire des recherches permettant de développer la connaissance entourant sa mission. Formée d’un conseil d’administration de 18 personnes et forte de plus de 20 ans d’expérience, l’organisation cherche à se doter d’une coordination générale qui aiderait à plusieurs projets phares. Elle sera responsable des communications au quotidien et de l’organisation d’événements, notamment le colloque annuel Maîtres chez vous. La personne employée contribuera également à conseiller les administrateurs et les administrateurs dans de multiples autres projets. Le coordonnateur ou la coordonnatrice pourrait également donner des conseils de nature politique permettant à Force Jeunesse de défendre son discours dans la sphère publique. Force Jeunesse prône les valeurs d’équité et d’inclusion dans toutes les sphères de la société et invite donc les gens issus de la diversité à poser leur candidature.

Responsabilités :

  • Organisation du colloque annuel Maîtres chez vous et d’autres événements (planification budgétaire, recrutement des conférenciers et des conférencières, logistique, etc.);
  • Organisation d’autres événements de Force Jeunesse;
  • Gestion des communications au quotidien (médias sociaux, infolettre);
  • Recrutement de chargés et chargées de projets pour certains besoins ponctuels;
  • Gestion des fournisseurs;
  • Rédaction de rapports sur les activités de l’organisation;
  • Veille politique sur les questions reliées à la jeunesse et à l’équité intergénérationnelle;
  • Donner des conseils de nature politique et stratégique à l’organisation;
  • Toute autres tâches connexes en lien avec le travail du conseil d’administration.

Compétences et habiletés :

  • Sens de l’initiative : personne curieuse, alerte et à l’affût;
  • Sens de l’organisation;
  • Bon jugement, doit comprendre l’écosystème politique et jeunesse;
  • Facilité d’adaptation et ouverture au changement;
  • Avoir une forte aptitude à travailler en mode multitâches;
  • Démontrer des aptitudes importantes en planification;
  • Être disponible, dynamique et rigoureux;
  • Bonne capacité rédactionnelle.

Exigences académiques et expériences :

  • Diplôme en sciences politiques, communications, affaires publiques, gestion, ou tout autre diplôme pertinent aux fonctions;
  • Excellente maîtrise de la suite Office;
  • Excellentes compétences en communication écrite et orale;
  • Expérience de deux ans en coordination.

Les candidatures seront reçues jusqu’au 20 septembre 2020, 23h.

Veuillez transmettre votre CV et votre lettre de présentation en un seul et unique fichier PDF sous le format NOM_PRENOM.pdf à finances@forcejeunesse.qc.ca.

Pour consulter l’offre d’emploi en format PDF, cliquez ici.


Réforme du PEQ : Le gouvernement fait encore fausse route

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09.07.2022

Réforme du PEQ : Le gouvernement fait encore fausse route

MONTRÉAL, 9 juillet 2020 – La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), l’Union étudiante du Québec (UEQ) et Force jeunesse (FJ) expriment leur insatisfaction face à ce troisième faux pas du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI). Les modifications apportées à la réforme du Programme de l’expérience québécoise réduisent les effets pervers de celle-ci, mais la réforme reste insultante pour les personnes issues de l’immigration qui souhaitent investir leurs compétences dans un Québec inclusif.

DE FAUX PROGRÈS

Des modifications à la réforme prévoient qu’une personne étudiante internationale qui diplôme avant le 31 décembre 2020 est admissible au PEQ selon ses anciens critères. Malgré cet ajustement, une problématique majeure demeure : toutes les personnes qui ne diplôment pas avant cette date et qui sont arrivées au Québec dans l’intention d’utiliser le PEQ pour s’établir ici aisément n’auront pas cette opportunité. Ces personnes verront leur projet de vie être considérablement affecté par cette demi-mesure.

Le PEQ vise à être une voie rapide vers l’immigration. Or, ses délais de traitement trop longs vont à l’encontre de sa mission. Sa faible considération des retombées positives d’un diplôme postsecondaire québécois sur l’inclusion à la société compromet son rôle à nouveau. Il s’agit de situations qui, aux yeux des organisations, ne sont pas justifiées.

UN FAIBLE COMPROMIS

La FECQ, l’UEQ et FJ notent la reconnaissance de certains stages et d’une partie des expériences de travail pré-diplôme dans l’année de travail désormais obligatoire. Néanmoins, les organisations considèrent que ce n’est pas suffisant. En effet, Québec dévalorise à nouveau son réseau d’enseignement supérieur : celui-ci apparaît comme n’étant pas gage d’intégration à la société québécoise. « Il est décevant de voir que le Québec a une vision faible de l’impact qu’a un parcours en enseignement supérieur sur l’intégration d’une personne immigrante dans le tissu social québécois. La ministre Girault avait l’opportunité de faire mieux », déplore Noémie Veilleux, présidente de la FECQ.

« Le Québec ne peut pas se permettre de passer à côté de talents formés et compétents, surtout dans un contexte où nous aurons besoin de main-d’œuvre et de jeunes professionnel.les accompli.es pour aider notre économie à se relever de la crise », mentionne Simon Telles, président de Force Jeunesse. « Il est encore temps de reculer et de ne pas aller de l’avant avec cette réforme qui viendrait entraver un programme efficace qui a déjà fait ses preuves ».

NÉGLIGER UNE EXPÉRIENCE PERTINENTE

L’expérience acquise en tant qu’auxiliaire de recherche ou d’enseignement est complètement oubliée. Cette expérience est acquise dans un milieu de travail réel, qui permet à l’étudiant ou l’étudiante, tout comme un stage, d’acquérir des compétences qui lui seront utiles hors de l’université. « Par l’exclusion de ces expériences, le gouvernement rejette le fait que les universités offrent des milieux de travail de qualité pour la communauté étudiante, milieux qui permettent l’intégration au marché de l’emploi », indique Jade Marcil, présidente de l’UEQ.

À PROPOS DE LA FECQ

La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) représente près de 78 000 étudiantes et étudiants provenant de 27 cégeps répartis sur tout le territoire québécois. Depuis 30 ans, elle contribue à l’amélioration des conditions de vie et d’études de la population étudiante collégiale québécoise en étant la seule organisation à représenter exclusivement leurs intérêts.

À PROPOS DE L’UEQ

L’Union étudiante du Québec (UEQ) a pour mission de défendre les droits et intérêts de la communauté étudiante universitaire, de ses associations membres et de leurs membres, en promouvant, protégeant et améliorant la condition étudiante et la condition des communautés locales et internationales. Elle compte plus de 91 000 membres universitaires à travers le Québec.

À PROPOS DE FORCE JEUNESSE

Fondé en 1998, Force Jeunesse est un regroupement de jeunes travailleurs et travailleuses qui œuvre à la défense et à l’amélioration des conditions de travail des jeunes travailleurs et travailleuses, des perspectives d’emploi de la relève et de l’équité intergénérationnelle dans les politiques publiques.

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SOURCE

Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ)

Union étudiante du Québec (UEQ)

Force Jeunesse (FJ)

INFORMATIONS MÉDIAS

Rafaël Leblanc-Pageau, vice-président et attaché de presse de la FECQ Cell. 514 554-0576, vpresidence@fecq.org

Alexandre Ducharme, attaché politique (UEQ) Cell. 514 497-2602, politique@unionetudiante.ca

Lauriane Déry, vice-présidente responsable des Communications chez Force Jeunesse. Cell. 514 554-3162, communications@ancien.forcejeunesse.qc.ca

Pour voir le communiqué de presse intégral, cliquez ici.


La jeunesse québécoise déterminée à rebâtir l'avenir

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30.06.2020

FORCE JEUNESSE

La jeunesse québécoise déterminée à rebâtir l'avenir

Force Jeunesse est l’auteur de cette lettre ouverte qui a été publiée le 30 juin 2020 dans La Presse et qui est supportée par 19 cosignataires.

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Les jeunes de 18 à 35 sont peut-être moins à risque d’être victimes de complications s’ils contractent la COVID-19, mais force est de constater qu’ils sont aussi directement concernés par les conséquences collatérales de la pandémie.

Selon Statistique Canada, entre les mois de février et mai, 50,9 % des 15-34 ans ont perdu leur emploi. Les deux tiers des jeunes Canadiens ont déclaré que leur santé mentale s’était détériorée depuis le début de la pandémie et 67 % de la communauté étudiante postsecondaire affirmait être préoccupée par le manque de perspectives d’emploi à court terme. Par ailleurs, ce portrait général est encore plus sombre pour les jeunes issus de la diversité qui font déjà face à des barrières systémiques dans toutes les sphères de leur vie.

Les défis sont complexes et d’envergure, mais aussi porteurs d’opportunités pour rebâtir un avenir qui soit plus inclusif, plus équitable et plus vert.

Pour y parvenir, il est essentiel que les jeunes soient activement impliqués dans l’élaboration des solutions et qu’ils occupent une place plus importante au sein des différentes instances décisionnelles afin de former une relève compétente et engagée. Cela passe notamment par la création de perspectives d’emploi intéressantes, l’amélioration des conditions de travail ainsi que par l’interdiction du recours aux clauses de disparité de traitement qui ciblent directement les jeunes travailleuses et travailleurs dans le but de diminuer les coûts de la main-d’œuvre.

Il est également impératif que les mesures mises de l’avant soient réfléchies diligemment dans une perspective de long terme, tant sur les plans économique, social et environnemental.

À cet égard, les travaux d’infrastructures doivent se faire en concordance avec une transition écologique de notre société. Il faut saisir la relance comme une occasion incroyable pour transformer notre société, réduire notre dépendance aux énergies fossiles, développer des technologies renouvelables, repenser nos systèmes de transports actifs et en commun, etc. Le poids de la crise climatique repose sur nos épaules et manquer ce virage pourrait avoir des conséquences douloureuses pour notre avenir, celui de nos enfants et des générations futures.

La crise a également brossé le portrait d’un système de santé malade, particulièrement dans les soins que nous offrons à nos aînés. Si nous voulons nous assurer que toutes les générations puissent bénéficier de traitements appropriés, nous devons nous interroger sur le financement à plus long terme du système de santé afin d’en assurer la pérennité. Pour ce faire, nous croyons que l’augmentation des transferts fédéraux en santé et le financement de la recherche sont des pistes de solutions intéressantes.

L’après COVID-19 sera différente de ce que nous avons connu jusqu’à maintenant. Alors pourquoi ne pas profiter de cette transition pour favoriser un dialogue intergénérationnel aussi riche que fécond, ainsi que pour repenser et améliorer collectivement nos modes de fonctionnement, nos modes de vie? Il est là, le véritable gain de la relance.

Pour voir l’article intégral, cliquez ici.

Auteur : Force Jeunesse

Cosignataires :
• Keven Brasseur – président, Commission Relève de la Coalition avenir Québec (CRCAQ)
• Mark Dewar – président, Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec (CJPLQ)
• Alec Ordon – président, Comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ)
• Noémie Veilleux – présidente, Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ)
• Jade Marcil – présidente, Union étudiante du Québec (UEQ)
• Sandrine Desforges – secrétaire générale, Fédération des associations étudiantes du campus de l’Université de Montréal (FAECUM)
• Catherine Gauthier – directrice générale, ENvironnement JEUnesse (ENJEU)
• Maximilien Roy – PDG, Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ)
• Jennifer Teasdale-Raymond – présidente, Citoyenneté Jeunesse
• Catherine Lajoie – présidente, Fédération médicale étudiante du Québec (FMEQ)
• Me Mylène Lemieux – présidente, Jeune Barreau de Montréal (JBM)
• Jessy Anglehart-Nunes – président, Confédération pour le rayonnement étudiant en ingénierie au Québec (CREIQ)
• Déborah Cherenfant – présidente, Jeune Chambre de commerce de Montréal (JCCM)
• Marie-Christine Labranche – présidente, Association des Jeunes Barreaux de Région (AJBR)
• Keven Imbeault – président, Confédération des Associations d’étudiants et étudiantes de l’Université Laval (CADEUL)
• Étienne Aumont – président, Forum de la relève étudiante pour la santé du Québec (FRESQue)
• Rima Chaaban – conseillère syndicale et responsable du dossier jeunes à la FTQ, Comité Jeunes de la FTQ
• Lassana Mane – président, Réseau des entrepreneurs et professionnels africains (REPAF)
• Dany Gravel – président, Comité des jeunes de la CSQ