Réforme du PEQ : Le gouvernement fait encore fausse route

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09.07.2022

Réforme du PEQ : Le gouvernement fait encore fausse route

MONTRÉAL, 9 juillet 2020 – La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), l’Union étudiante du Québec (UEQ) et Force jeunesse (FJ) expriment leur insatisfaction face à ce troisième faux pas du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI). Les modifications apportées à la réforme du Programme de l’expérience québécoise réduisent les effets pervers de celle-ci, mais la réforme reste insultante pour les personnes issues de l’immigration qui souhaitent investir leurs compétences dans un Québec inclusif.

DE FAUX PROGRÈS

Des modifications à la réforme prévoient qu’une personne étudiante internationale qui diplôme avant le 31 décembre 2020 est admissible au PEQ selon ses anciens critères. Malgré cet ajustement, une problématique majeure demeure : toutes les personnes qui ne diplôment pas avant cette date et qui sont arrivées au Québec dans l’intention d’utiliser le PEQ pour s’établir ici aisément n’auront pas cette opportunité. Ces personnes verront leur projet de vie être considérablement affecté par cette demi-mesure.

Le PEQ vise à être une voie rapide vers l’immigration. Or, ses délais de traitement trop longs vont à l’encontre de sa mission. Sa faible considération des retombées positives d’un diplôme postsecondaire québécois sur l’inclusion à la société compromet son rôle à nouveau. Il s’agit de situations qui, aux yeux des organisations, ne sont pas justifiées.

UN FAIBLE COMPROMIS

La FECQ, l’UEQ et FJ notent la reconnaissance de certains stages et d’une partie des expériences de travail pré-diplôme dans l’année de travail désormais obligatoire. Néanmoins, les organisations considèrent que ce n’est pas suffisant. En effet, Québec dévalorise à nouveau son réseau d’enseignement supérieur : celui-ci apparaît comme n’étant pas gage d’intégration à la société québécoise. « Il est décevant de voir que le Québec a une vision faible de l’impact qu’a un parcours en enseignement supérieur sur l’intégration d’une personne immigrante dans le tissu social québécois. La ministre Girault avait l’opportunité de faire mieux », déplore Noémie Veilleux, présidente de la FECQ.

« Le Québec ne peut pas se permettre de passer à côté de talents formés et compétents, surtout dans un contexte où nous aurons besoin de main-d’œuvre et de jeunes professionnel.les accompli.es pour aider notre économie à se relever de la crise », mentionne Simon Telles, président de Force Jeunesse. « Il est encore temps de reculer et de ne pas aller de l’avant avec cette réforme qui viendrait entraver un programme efficace qui a déjà fait ses preuves ».

NÉGLIGER UNE EXPÉRIENCE PERTINENTE

L’expérience acquise en tant qu’auxiliaire de recherche ou d’enseignement est complètement oubliée. Cette expérience est acquise dans un milieu de travail réel, qui permet à l’étudiant ou l’étudiante, tout comme un stage, d’acquérir des compétences qui lui seront utiles hors de l’université. « Par l’exclusion de ces expériences, le gouvernement rejette le fait que les universités offrent des milieux de travail de qualité pour la communauté étudiante, milieux qui permettent l’intégration au marché de l’emploi », indique Jade Marcil, présidente de l’UEQ.

À PROPOS DE LA FECQ

La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) représente près de 78 000 étudiantes et étudiants provenant de 27 cégeps répartis sur tout le territoire québécois. Depuis 30 ans, elle contribue à l’amélioration des conditions de vie et d’études de la population étudiante collégiale québécoise en étant la seule organisation à représenter exclusivement leurs intérêts.

À PROPOS DE L’UEQ

L’Union étudiante du Québec (UEQ) a pour mission de défendre les droits et intérêts de la communauté étudiante universitaire, de ses associations membres et de leurs membres, en promouvant, protégeant et améliorant la condition étudiante et la condition des communautés locales et internationales. Elle compte plus de 91 000 membres universitaires à travers le Québec.

À PROPOS DE FORCE JEUNESSE

Fondé en 1998, Force Jeunesse est un regroupement de jeunes travailleurs et travailleuses qui œuvre à la défense et à l’amélioration des conditions de travail des jeunes travailleurs et travailleuses, des perspectives d’emploi de la relève et de l’équité intergénérationnelle dans les politiques publiques.

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SOURCE

Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ)

Union étudiante du Québec (UEQ)

Force Jeunesse (FJ)

INFORMATIONS MÉDIAS

Rafaël Leblanc-Pageau, vice-président et attaché de presse de la FECQ Cell. 514 554-0576, vpresidence@fecq.org

Alexandre Ducharme, attaché politique (UEQ) Cell. 514 497-2602, politique@unionetudiante.ca

Lauriane Déry, vice-présidente responsable des Communications chez Force Jeunesse. Cell. 514 554-3162, communications@ancien.forcejeunesse.qc.ca

Pour voir le communiqué de presse intégral, cliquez ici.


La jeunesse québécoise déterminée à rebâtir l'avenir

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30.06.2020

FORCE JEUNESSE

La jeunesse québécoise déterminée à rebâtir l'avenir

Force Jeunesse est l’auteur de cette lettre ouverte qui a été publiée le 30 juin 2020 dans La Presse et qui est supportée par 19 cosignataires.

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Les jeunes de 18 à 35 sont peut-être moins à risque d’être victimes de complications s’ils contractent la COVID-19, mais force est de constater qu’ils sont aussi directement concernés par les conséquences collatérales de la pandémie.

Selon Statistique Canada, entre les mois de février et mai, 50,9 % des 15-34 ans ont perdu leur emploi. Les deux tiers des jeunes Canadiens ont déclaré que leur santé mentale s’était détériorée depuis le début de la pandémie et 67 % de la communauté étudiante postsecondaire affirmait être préoccupée par le manque de perspectives d’emploi à court terme. Par ailleurs, ce portrait général est encore plus sombre pour les jeunes issus de la diversité qui font déjà face à des barrières systémiques dans toutes les sphères de leur vie.

Les défis sont complexes et d’envergure, mais aussi porteurs d’opportunités pour rebâtir un avenir qui soit plus inclusif, plus équitable et plus vert.

Pour y parvenir, il est essentiel que les jeunes soient activement impliqués dans l’élaboration des solutions et qu’ils occupent une place plus importante au sein des différentes instances décisionnelles afin de former une relève compétente et engagée. Cela passe notamment par la création de perspectives d’emploi intéressantes, l’amélioration des conditions de travail ainsi que par l’interdiction du recours aux clauses de disparité de traitement qui ciblent directement les jeunes travailleuses et travailleurs dans le but de diminuer les coûts de la main-d’œuvre.

Il est également impératif que les mesures mises de l’avant soient réfléchies diligemment dans une perspective de long terme, tant sur les plans économique, social et environnemental.

À cet égard, les travaux d’infrastructures doivent se faire en concordance avec une transition écologique de notre société. Il faut saisir la relance comme une occasion incroyable pour transformer notre société, réduire notre dépendance aux énergies fossiles, développer des technologies renouvelables, repenser nos systèmes de transports actifs et en commun, etc. Le poids de la crise climatique repose sur nos épaules et manquer ce virage pourrait avoir des conséquences douloureuses pour notre avenir, celui de nos enfants et des générations futures.

La crise a également brossé le portrait d’un système de santé malade, particulièrement dans les soins que nous offrons à nos aînés. Si nous voulons nous assurer que toutes les générations puissent bénéficier de traitements appropriés, nous devons nous interroger sur le financement à plus long terme du système de santé afin d’en assurer la pérennité. Pour ce faire, nous croyons que l’augmentation des transferts fédéraux en santé et le financement de la recherche sont des pistes de solutions intéressantes.

L’après COVID-19 sera différente de ce que nous avons connu jusqu’à maintenant. Alors pourquoi ne pas profiter de cette transition pour favoriser un dialogue intergénérationnel aussi riche que fécond, ainsi que pour repenser et améliorer collectivement nos modes de fonctionnement, nos modes de vie? Il est là, le véritable gain de la relance.

Pour voir l’article intégral, cliquez ici.

Auteur : Force Jeunesse

Cosignataires :
• Keven Brasseur – président, Commission Relève de la Coalition avenir Québec (CRCAQ)
• Mark Dewar – président, Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec (CJPLQ)
• Alec Ordon – président, Comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ)
• Noémie Veilleux – présidente, Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ)
• Jade Marcil – présidente, Union étudiante du Québec (UEQ)
• Sandrine Desforges – secrétaire générale, Fédération des associations étudiantes du campus de l’Université de Montréal (FAECUM)
• Catherine Gauthier – directrice générale, ENvironnement JEUnesse (ENJEU)
• Maximilien Roy – PDG, Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ)
• Jennifer Teasdale-Raymond – présidente, Citoyenneté Jeunesse
• Catherine Lajoie – présidente, Fédération médicale étudiante du Québec (FMEQ)
• Me Mylène Lemieux – présidente, Jeune Barreau de Montréal (JBM)
• Jessy Anglehart-Nunes – président, Confédération pour le rayonnement étudiant en ingénierie au Québec (CREIQ)
• Déborah Cherenfant – présidente, Jeune Chambre de commerce de Montréal (JCCM)
• Marie-Christine Labranche – présidente, Association des Jeunes Barreaux de Région (AJBR)
• Keven Imbeault – président, Confédération des Associations d’étudiants et étudiantes de l’Université Laval (CADEUL)
• Étienne Aumont – président, Forum de la relève étudiante pour la santé du Québec (FRESQue)
• Rima Chaaban – conseillère syndicale et responsable du dossier jeunes à la FTQ, Comité Jeunes de la FTQ
• Lassana Mane – président, Réseau des entrepreneurs et professionnels africains (REPAF)
• Dany Gravel – président, Comité des jeunes de la CSQ


Force Jeunesse annonce la nouvelle composition de son conseil d'administration ainsi que ses cinq priorités pour l'année 2020-2021

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17.06.2020

FORCE JEUNESSE

Force Jeunesse annonce la nouvelle composition de son conseil d'administration ainsi que ses cinq priorités pour l'année 2020-2021

Montréal, le 17 juin 2020 – Force Jeunesse (« l’organisation ») est heureuse d’annoncer la composition de son nouveau conseil d’administration, de même que l’adoption des cinq priorités qu’elle défendra au cours de la prochaine année. L’élection des nouveaux administrateurs ainsi que l’établissement de ses nouvelles lignes directrices ont été votés à l’unanimité par les membres de Force Jeunesse réunis à l’occasion de la toute première assemblée générale annuelle virtuelle de son histoire.

Constitution du nouveau conseil d’administration

Composé de 18 jeunes professionnels engagés, le conseil d’administration de Force Jeunesse est constitué d’une équipe multidisciplinaire et complémentaire. Pour connaître la constitution complète de la nouvelle équipe de Force Jeunesse et en apprendre davantage sur chacun des administrateurs, cliquez ici.

Simon Telles, nouveau président, a occupé le poste de vice-président exécutif sur le conseil d’administration de l’organisation au cours des deux dernières années. Monsieur Telles succède ainsi à Daye Diallo, qui cumule plus de cinq années d’implication à Force Jeunesse et qui poursuivra son engagement en tant qu’administrateur, de même qu’à de nombreuses personnalités politiques, dont l’actuel ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, et Martin Koskinen, directeur de cabinet du premier ministre François Legault.

« Je suis très reconnaissant de la confiance que m’accordent les membres et partenaires de Force Jeunesse pour ce nouveau mandat qui s’entame », a mentionné Simon Telles lors de l’assemblée générale annuelle de l’organisation. « Nous traversons une période bien particulière due à la crise sanitaire, et plus que jamais la voix des jeunes doit résonner auprès des différents paliers gouvernementaux afin d’assurer une relance économique qui soit équitable, inclusive et durable. »

« Dans le contexte actuel, je suis particulièrement fier de la composition du conseil d’administration, qui est, pour la première fois de l’histoire de Force Jeunesse, composé majoritairement de femmes et qui fait place à une belle diversité. C’est un pas dans la bonne direction, mais il faut aller encore plus loin. C’est pourquoi cette année, Force Jeunesse tient à aborder la diversité de manière transversale à l’ensemble de son action », a ajouté Monsieur Telles. « Nous nous engageons ainsi à faire partie intégrante des réflexions et discussions citoyennes et à nous entourer de partenaires afin d’élever le débat et initier un réel changement dans notre société. »

Priorités 2020-2021 

Dans le cadre de la relance de l’économie québécoise, Force Jeunesse développera son discours et son plan d’action autour des cinq priorités suivantes :

  1. Les conditions de travail : Priorité historique de Force Jeunesse, les conditions de travail des jeunes professionnels restent la priorité numéro un de l’organisation. Force Jeunesse entend poursuivre son action, notamment afin de bannir les clauses de disparité de traitement et traiter des lacunes en matière de santé et sécurité au travail.
  2. La protection de l’Environnement : Enjeu de premier plan de notre génération, l’environnement doit se retrouver au cœur de la relance économique. Que ce soit de trouver des solutions pour diminuer notre dépendance aux énergies fossiles ou de repenser notre système de transport en commun, Force Jeunesse se met au défi de proposer des initiatives concrètes et des projets de société durables qui pourront également stimuler l’économie.
  3. L’Équité intergénérationnelle dans les politiques publiques : Il demeure primordial de poursuivre la réflexion sur la mise en place de mesures visant à assurer l’équité intergénérationnelle, surtout dans un contexte où les impacts de la crise se feront sentir encore longtemps. Nos devoirs et obligations en la matière ne se limitent pas à la génération actuelle et il importe de repenser les outils, comme le Fonds des générations, pour aider les futures générations à faire face à ce défi en matière de finances publiques.
  4. L’implication des jeunes dans les sphères décisionnelles : Comme les jeunes sont et seront particulièrement impactés par les conséquences financières de la pandémie, il est essentiel qu’ils soient impliqués dans la recherche de solutions. Il faut notamment faire de la place aux jeunes au sein des différentes instances décisionnelles pour former une relève compétente et permettre une croissance civique, citoyenne et professionnelle.
  5. La pérennité de notre système de Santé : La crise actuelle nous a également révélé plusieurs faiblesses de notre système de santé. Si nous voulons nous assurer que l’ensemble des générations puissent bénéficier de soins appropriés à court et à long terme, nous devons nous questionner sur le financement du système de santé afin d’en assurer la pérennité pour tous, y compris pour les personnes âgées.

À propos de Force Jeunesse

Créé en 1998, Force Jeunesse est un regroupement de jeunes travailleurs visant la défense et l’amélioration des conditions de travail et des perspectives d’emploi de la relève dont les membres sont à la fois des associations et des individus. L’équité intergénérationnelle et une préoccupation pour l’avenir collectif de notre société sont au cœur des valeurs défendues par l’organisation.

Pour consulter le communiqué de presse intégral, cliquez ici.


La réforme du PEQ nous concerne tous

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10.06.2020

La réforme du PEQ nous concerne tous

Force Jeunesse est fière cosignataire, notamment aux côtés de la Fédération étudiante collégiale du Québec et de l’Union étudiante du Québec, de cette lettre ouverte qui a été publiée le 10 juin 2020 dans Le Devoir.

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La pandémie a touché tout le Québec, mais la nouvelle mouture du Programme de l’expérience québécoise (PEQ), annoncée jeudi dernier par Simon Jolin-Barrette, vient donner le coup de grâce à des dizaines de milliers d’immigrants et dévoile une vision inquiétante pour l’avenir du Québec.

Puisque le diable est dans les détails, allons à sa rencontre.

Dans cette nouvelle mouture du PEQ, il sera demandé d’un à trois ans d’expérience professionnelle à tout diplômé du Québec avant de pouvoir présenter une demande de résidence permanente.

Pourtant, en fonction du diplôme obtenu, la durée d’expérience professionnelle requise pourra dépasser celle du permis de travail délivré à la fin du diplôme ; il sera donc très compliqué pour ces étudiants de rester au Québec après leurs études.

De plus, cette réforme place le Québec au même niveau que les autres provinces, où une année d’expérience professionnelle est déjà requise avant de faire une demande de résidence permanente.

Le Québec pouvait se targuer d’être une province où il était plus facile de s’installer après ses études, ce ne sera désormais plus le cas. Pour le Québec, cela a des conséquences bien concrètes : ses établissements d’éducation perdront soudainement leur avantage compétitif.

Un nombre peu négligeable de cégeps et d’universités sont en partie financés par les droits de scolarité élevés que paient les étudiants étrangers. Nous pensons particulièrement aux cégeps en région et à tous les Québécois qui les fréquentent, pour qui les possibilités en éducation pourraient diminuer, en même temps que le nombre d’étudiants internationaux dans la province. Ces derniers auraient avantage à choisir d’autres provinces, qui profiteraient de leur expertise.

Les talents internationaux

Pour les travailleurs, le tableau est encore plus sombre. Là où le reste du Canada demande un an d’expérience professionnelle (voire moins, dans certaines provinces) avant de pouvoir faire une demande de résidence permanente, le Québec demandera désormais trois ans.

Pourtant, la plupart des permis de travail ouverts ne couvrent même pas cette durée.

Pour obtenir trois ans d’expérience, il faudrait systématiquement passer par un permis de travail fermé. Ces permis sont rares et demandent beaucoup de temps et d’argent à l’employeur, représentant donc un frein important à l’attraction des talents.

De plus, ces permis empêchent les travailleurs de changer d’employeur ou de quitter un emploi, sous peine de devoir quitter le pays ; les abus liés à ces permis sont très documentés.

Avec cette réforme du PEQ, le Québec se priverait, pour les prochaines années au moins, de milliers de travailleurs qualifiés.

Ces travailleurs iront là où ils pourront obtenir un statut moins précaire, c’est-à-dire dans n’importe quelle autre province du Canada.

Le Québec se priverait également de milliers de travailleurs que nous qualifions d’essentiels depuis plusieurs mois. En effet, les personnes ayant des emplois des catégories C et D ne seront plus admissibles au PEQ. La pandémie a prouvé au gouvernement que ces travailleurs doivent être davantage valorisés.

Pourtant, il décide de ne pas leur ouvrir ses portes.

Nous sommes à une période charnière de notre histoire, après une pandémie qui a remis de nombreux compteurs à zéro. C’est le moment idéal, pour nous tous, de réfléchir au Québec de demain.

Plusieurs générations d’immigrants ont enrichi et fait du Québec un endroit qu’on aime ; il est difficile de penser que nous pourrons sortir de la crise de la COVID-19 sans eux. Cette réforme illustre une vision peu ambitieuse de l’avenir de notre province. C’est donc ça, la « nouvelle normalité » ?

* Signataires : Claire Launay, conseillère associée en affaires publiques, arrivée au Québec en 2011 ; Thibault Camara, scientifique de données, arrivé au Québec en 2014 ; Clément Sageste, comédien et étudiant en photographie, arrivé au Québec en 2015 ; Fanny Lemaire, architecte, arrivée au Québec en 2018 ; Aurélie Bellisi, recherchiste et réalisatrice, arrivée au Québec en 2018​

Cosignataires : Catherine Fournier, députée de Marie-Victorin, née au Québec ; Andrés Fontecilla, député de Laurier-Dorion, arrivé au Québec en 1981 ; Julius Grey, avocat, arrivé au Québec en 1957 ; Noémie Veilleux, présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec, née au Québec ; Jade Marcil, présidente à Union étudiante du Québec, née au Québec ; Bochra Manaï, docteure diplômée de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) et professionnelle du communautaire, arrivée au Québec en 2009 ; Cheolki Yoon, Centre des travailleuses et travailleurs immigrants (CTI), arrivé au Québec en 2011 ; Simon Telles, président de Force Jeunesse, né au Québec

Pour consulter l’article, cliquez ici.


COVID-19 : Report et remboursement des Rencontres Maîtres Chez Vous

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14.03.2022

COVID-19 : Report et remboursement des Rencontres Maîtres Chez Vous

REPORT ET REMBOURSEMENT DE L’ÉVÉNEMENT

Chers participants-es,

Le 12 mars dernier, en réponse à la pandémie de la COVID-19, le gouvernement du Québec a exigé l’annulation des événements impliquant la participation de plus de 250 personnes. Force Jeunesse appui le gouvernement dans cette décision et soutien la mise en place de cette mesure exceptionnelle. Force Jeunesse évalue la possibilité de reporter les activités des Rencontres Maîtres chez vous prévues le 21 mars prochain selon l’évolution de la crise actuelle de santé publique.

Nous vous tiendrons informés dès que possible pour vous fournir les détails en rapport à la tenue de l’événement à une date ultérieure.

Par ailleurs, veuillez noter que les personnes présentement inscrites à l’événement recevront un remboursement de leur billet les 48 prochaines heures.

Nous vous remercions de votre compréhension dans les circonstances et souhaitons, bien évidemment, compter sur votre présence future.

L’équipe MCV


Budget 2020 : Un budget vert qui laisse planer du rouge

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10.03.2020

BUDGET 2020

Un budget vert qui laisse planer du rouge

Force Jeunesse se réjouit que le gouvernement du Québec place l’environnement au cœur de son exercice budgétaire. De plus, Force Jeunesse félicite le gouvernement pour ses investissements d’ici 2024-2025 qui bénéficieront aux jeunes travailleuses et travailleurs, tels que:

  • 27 millions pour bonifier la Stratégie action jeunesse ;
  • 261 millions en santé mentale ;
  • 176 millions pour les victimes d’agressions sexuelles et de violence conjugale.
  • 850 millions pour financer les programmes existants de transport en commun.
  • Une croissance des dépenses de 4,5% en éducation.

Par contre, Force Jeunesse, qui milite depuis plus de 20 ans pour l’équité intergénérationnelle, est préoccupé par l’absence de réflexion sur l’impact du vieillissement de population sur le financement du système de santé à long terme.

Un pas dans la bonne direction en environnement et en infrastructures

Force Jeunesse salue les investissements en environnement d’environ 2,6 milliards supplémentaires sur 5 ans. Par ailleurs, les dépenses du ministère de l’Environnement augmentent de 28,5%. Toutefois, le prix du carbone fixé par le marché demeure trop bas pour financer adéquatement la transition énergétique. Force Jeunesse considère que le gouvernement doit réfléchir à des mesures fiscales additionnelles pour lui permettre de respecter les objectifs stipulés par l’accord de Paris.

Les investissements additionnels de 15 milliards sur 10 ans en infrastructures permettront de résorber le déficit de maintien d’actifs publics. De ce montant, plus de 3,3 milliards sont alloués au financement d’infrastructures de transport en commun, une mesure que Force Jeunesse appuie, bien qu’il s’agisse d’un montant moindre que ce qui est investi en transport routier.

L’éléphant dans la pièce : le vieillissement de la population et les coûts de la santé

Force Jeunesse note les mesures que le gouvernement du Québec implante pour faire face au vieillissement de la population, notamment en finançant les services de maintien à domicile aux aînés (384 millions sur 5 ans). Toutefois, Force Jeunesse regrette l’absence de réflexion sur le financement à long terme du réseau de la santé. Encore une fois cette année, les dépenses en santé augmentent plus rapidement (5,3%) que la croissance du PIB. La croissance des coûts du système de santé risque de plomber les finances publiques du Québec. Force Jeunesse réitère l’importance de s’attaquer dès maintenant à ce problème dans une optique intergénérationnelle, en épargnant les sommes nécessaires pour faire face à la hausse future des couts de la santé.

Force Jeunesse soutient que le Fonds des générations devrait être utilisé pour épargner en prévision de l’augmentation des dépenses en santé. Elle est d’ailleurs soulagée de constater que le gouvernement réitère sa volonté de poursuivre les versements au Fonds lors des prochaines années.

Citations : 

« Force Jeunesse se réjouit de constater que le gouvernement investit des montants substantiels en environnement et en infrastructures publiques. Il s’agit d’un bon premier pas pour favoriser la transition énergétique, mais il importe d’investir davantage dans les transports en commun et d’augmenter la tarification du carbone. »

« La jeunesse est préoccupée par l’absence de réflexion sur l’avenir du financement de la santé. Les dépenses de santé risquent de représenter plus des deux tiers des dépenses de programmes du gouvernement d’ici trente ans, ce qui serait insoutenable. Agir dès maintenant pour prévenir ce problème est primordial si l’on souhaite que les générations futures puissent bénéficier d’une couverture de soins équivalente à celle des générations précédentes.»

— Daye Diallo, président de Force Jeunesse.


Appel de candidatures : personne contractuelle à la programmation des Rencontres Maîtres Chez Vous 2020

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15.08.2019

FORCE JEUNESSE

Appel de candidatures : personne contractuelle à la programmation des Rencontres Maîtres Chez Vous 2020

CONTEXTE ET MANDAT

Force jeunesse (FJ) est un organisme à but non lucratif qui intervient dans le débat public et se positionne sur différents sujets touchant les jeunes, en ayant comme angle d’analyse l’équité intergénérationnelle dans les politiques publiques.

Le conseil d’administration est composé de 18 personnes bénévoles, parmi lesquelles certaines personnes ont des fonctions exécutives spécifiques comme la vice-présidence des Rencontres Maîtres chez vous.

Chaque année, FJ organise le plus important colloque en affaires publiques de la jeunesse québécoise : les Rencontres Maîtres chez vous (MCV).

FJ recherche une personne créative, diplomate et autonome pour l’organisation de son colloque annuel en ce qui a trait à la programmation et aux relations avec les conférenciers, les panélistes et les animateurs.

Veuillez svp faire parvenir curriculum vitae et lettre de présentation au plus tard le vendredi 30 août 2019 à : Gracia Kasoki KATAHWA, vice-présidente responsable des Rencontres Maîtres chez vous 2020 maitreschezvous@ancien.forcejeunesse.qc.ca

 

  • Étendue du mandat
    1. La personne contractuelle contribuera activement au développement de la programmation avec le comité MCV, présidé par la VP MCV.
    2. La personne contractuelle aura à effectuer, entre autres, l’approche initiale des conférenciers, panélistes et animateurs avec lettre formelle, des relances téléphoniques si besoin et devra demeurer raisonnablement disponible pendant les heures ouvrables pour pouvoir répondre et retourner des appels et des courriels.
    3. Tout au long de l’organisation du colloque, la personne contractuelle devra tenir à jour le document de suivi des conférenciers.
    4. La personne contractuelle aura à répondre aux questions des conférenciers et panélistes et à envoyer les différentes informations requises pour confirmer leur présence ainsi que pour obtenir leur photographie officielle et leur biographie.
    5. La personne contractuelle devra, sur demande de la VP MCV, s’acquitter de tâches de support aux autres volets de l’organisation du colloque, tels que la logistique et la communication.
    6. Après la tenue du colloque, la personne contractuelle aura à envoyer les lettres de remerciements aux conférenciers, panélistes et animateurs et à faire le suivi avec ces derniers dans le cas où ceux-ci doivent se faire rembourser une dépense, auraient oublié quelque chose sur les lieux de l’événement, etc.
  • Termes du contrat
    1. Le contrat commencera dès que possible d’ici la fin septembre 2019 et se terminera environ deux (2) semaines après la tenue du colloque, soit au plus tard fin avril  2020.
    2. Une banque d’heures et le taux horaire seront discutés avec la personne retenue.
  • Évaluation et procédure d’octroi
    1. Sur recommandation de la VP MCV, le conseil d’administration évaluera chaque profil recommandé d’après les critères suivants:
      1. Expérience pertinente pour les services recherchés
      2. Habiletés à communiquer au nom de l’organisme avec diverses parties
      3. Connaissances du milieu politique et des groupes socio-économiques canadiens et québécois
      4. Date à laquelle le candidat est en mesure de débuter le mandat


Appel de candidatures, comité contenu 2019-2020

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15.06.2019

FORCE JEUNESSE

Appel de candidatures, comité contenu 2019-2020

Force Jeunesse est à la recherche de deux ou trois nouveaux membres pour son comité contenu. L’objectif du comité contenu est de produire des recherches originales et bien documentées qui serviront à appuyer le travail de Force Jeunesse pour s’assurer que les politiques publiques des gouvernements provinciaux et fédéraux respectent l’équité intergénérationnelle.

Le rôle du comité est de :

  • Superviser les contractuels de recherche qui produisent des recherches originales
  • Définir les axes de recherche de Force Jeunesse, en collaboration avec le Conseil d’administration.
  • Produire des notes de breffage pour les représentants de Force Jeunesse.
  • Rédiger des mémoires pour des commissions parlementaires.
  • Écrire des questions pour les intervenants aux événements de Force Jeunesse et plus généralement, aider à l’élaboration de contenu lors des événements organisés par l’organisme.
  • Vulgariser les recherches produites pour les diffuser aux membres de Force Jeunesse et aux jeunes travailleurs en général.

Certains sujets de recherche sont à l’ordre du jour cette année, mais le comité a la latitude d’en proposer de nouveaux.

  • Financement de la santé
  • Intégration des jeunes issus de l’immigration en emploi
  • Enjeux liés aux élections fédérales
  • Environnement, tarification du carbone et le rôle du Fonds Vert

Les candidat(e)s doivent avoir de l’expérience en recherche académique et démontrer une curiosité scientifique.

Avoir une maîtrise est un atout.

Bien que les postes soient ouverts à des candidatures provenant de tous les horizons, en vue de diversifier les champs d’expertise du comité, nous sommes particulièrement à la recherche de personnes ayant des connaissances dans un des quatre domaines suivants :

  • Environnement.
  • Économie.
  • Génie
  • Sciences et technologies.

Veuillez faire parvenir votre candidature à Olivier Jacques (contenu@ancien.forcejeunesse.qc.ca) Incluant:

Une courte lettre de motivation, votre CV, ainsi qu’un échantillon d’écriture, d’ici le 21 juin 2019.


Personne contractuelle recherchée : tarification du carbone et Fonds Vert

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05.06.2019

FORCE JEUNESSE

Personne contractuelle recherchée : tarification du carbone et Fonds Vert

Contexte :

Force Jeunesse vise à développer son positionnement sur les questions environnementales et à aborder les politiques environnementales sous l’angle de l’équité intergénérationnelle. Cette première recherche vise à mieux comprendre les principes régissant la tarification du carbone et les institutions visant à distribuer les ressources générées par la tarification du carbone. Notre objectif est de proposer des solutions pragmatiques au gouvernement du Québec pour améliorer le fonctionnement du Fonds vert.

Questions de recherche :

  • Devrait-on redistribuer les ressources extraites par la tarification du carbone directement aux citoyens, comme le fait le gouvernement fédéral, ou les utiliser pour faciliter la transition énergétique, comme le fait le Québec à travers le Fonds vert?
  • Quels devraient être les principes directeurs du Fonds Vvert? Quels projets le Fonds devrait-il prioriser? Comment s’assurer que le Fonds vert favorise le développement durable à long terme et l’équité intergénérationnelle.
  • Est-ce que certains pays ont mis en place des institutions équivalentes au Fonds vert, si oui, devrait-on s’en inspirer?

Profil recherché :

  • Personne ayant une maîtrise en sciences sociales ou humaines
  • Capacité de recherche, de vulgarisation, de synthèse, d’analyse, d’être en mesure d’incorporer la rétroaction de l’équipe de Force Jeunesse sur la recherche
  • Connaissances sur les politiques environnementales
  • En mesure de consacrer rapidement des heures de travail importantes au projet.

Échéancier :

Rapport final d’une vingtaine de pages d’ici la mi-juillet 2019.

La rémunération sera de 2500$.

Envoyez une lettre de motivation, un CV ainsi qu’un échantillon d’écriture récent à contenu@ancien.forcejeunesse.qc.ca d’ici le 17 juin 2019.


Élection du conseil d'administration 2019-2020

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25.05.2019

FORCE JEUNESSE

Élection du conseil d'administration 2019-2020

L’équipe du conseil d’administration 2019-2020 a été élue le 25 mai dernier lors de l’assemblée générale annuelle de Force Jeunesse.

Les 18 membres, tous bénévoles, ont présenté les chantiers sur lesquels ils espèrent travailler durant leur mandat. Le président de Force Jeunesse, Daye Diallo, en a également profiter pour donner les grandes lignes des orientations qui guideront l’action de l’organisme durant le mandat à venir: abolition complète des clauses de disparité de traitement au Québec, représentation en vue des élections fédérales et environnement seront notamment au menu.

Félicitations et bon mandat à cette nouvelle équipe !