Claire Launay nommée directrice des opérations de Force Jeunesse

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09.12.2020

FORCE JEUNESSE

Claire Launay nommée directrice des opérations de Force Jeunesse

L’ORGANISATION SOULIGNE LA PREMIÈRE EMBAUCHE DE SON HISTOIRE

Montréal 9 décembre 2020 – Force Jeunesse est fière d’annoncer l’embauche de Claire Launay au poste de directrice des opérations de Force Jeunesse, première employée de l’histoire de l’organisation. Mme Launay est entrée en fonction le 11 novembre dernier. En plus d’assurer la permanence de Force Jeunesse, elle assurera la coordination et la mise en œuvre des différentes activités de Force Jeunesse en collaboration avec les 18 administratrices et administrateurs qui constituent le conseil d’administration de l’organisation.

Issue d’un parcours varié, Mme Launay a accumulé des expériences en Europe, en Asie, dans le Pacifique Sud et au Canada. Elle a travaillé en tant que journaliste, enseignante et dans le milieu communautaire, avant de rejoindre l’équipe montréalaise de la firme d’affaires publiques Navigator, au sein de laquelle elle a pris goût aux enjeux à l’intersection de la politique et des affaires. Passionnée par les problématiques liées à l’immigration et à l’égalité des genres, elle est également co-fondatrice de l’organisation Le Québec c’est nous aussi, qui œuvre pour la défense des droits et des conditions de vie des personnes immigrantes au Québec.

« C’est un grand moment pour Force Jeunesse » se réjouit Simon Telles, président de Force Jeunesse. « Jusqu’à maintenant, et ce, depuis sa création en 1998, la mission de Force Jeunesse a toujours été portée de manière bénévole par des jeunes engagés du marché du travail. De par son expertise, il ne fait aucun doute que Claire saura élever Force Jeunesse à un autre niveau et jouera un rôle déterminant dans la concrétisation de nos ambitions ».

Cette nomination se fait à un moment charnière, alors que les jeunes sont particulièrement touchés par les impacts de la pandémie, que ce soit au niveau des conditions de travail ou de la santé psychologique. La crise climatique, de même que la pérennité du système de santé sont également des enjeux importants auxquels il faudra trouver des solutions rapidement dans une perspective d’équité intergénérationnelle et de concert avec les décideurs publics.

« Notre génération fait face à de grands défis, et c’est avec enthousiasme que je me joins à l’équipe de Force Jeunesse pour mettre moi aussi l’épaule à la roue afin de faire bouger les choses dans la bonne direction », a mentionné Mme Launay. « Je tiens également à remercier le conseil d’administration pour sa confiance. C’est un privilège de me joindre à une équipe investie et de pouvoir, avec ce poste, concilier ma passion pour la défense des intérêts de notre génération et les affaires publiques ».

Pour consulter la biographie de Claire Launay, cliquez ici.

À propos de Force Jeunesse

Créé en 1998, Force Jeunesse est un regroupement de jeunes travailleurs visant la défense et l’amélioration des conditions de travail et des perspectives d’emploi de la relève dont les membres sont à la fois des associations et des individus. L’équité intergénérationnelle et une préoccupation pour l’avenir collectif de notre société sont au cœur des valeurs défendues par l’organisation.

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Contact :

Lauriane Déry, Vice-présidente responsable des communications, Force Jeunesse, communications@forcejeunesse.qc.ca, 514 554-3162

Source : Force Jeunesse


Devis de recherche : Finances publiques

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07.10.2020

Devis de recherche : Finances publiques

Force Jeunesse souhaite engager un ou une contractuel.le qui sera responsable de mener une recherche sur les finances publiques.

Mise en contexte

Le 3 septembre dernier, à l’occasion du Symposium sur les finances publiques du Québec de la Chaire en fiscalité et en finances publiques de l’École de gestion de l’Université de Sherbrooke, le ministre des Finances du Québec, Éric Girard a fait part de certaines de ses réflexions à propos d’un éventuel retour à l’équilibre budgétaire.

La Loi sur l’équilibre budgétaire (L. R. Q., c. E-12.00001) du Québec oblige le gouvernement du Québec à faire des versements au Fonds des générations chaque année. Le gouvernement est donc tenu de revenir à l’équilibre dans un délai de cinq ans lorsqu’il affiche un déficit pour des raisons hors de son contrôle, comme une détérioration de l’économie, une baisse soudaine des transferts fédéraux ou une « catastrophe » comme celle de la présente pandémie du virus de la COVID-19. En date d’aujourd’hui, Québec prévoit faire un déficit de 15 milliards au cours de l’année fiscale 2020-2021, tout en respectant la Loi sur l’équilibre budgétaire en pigeant dans la réserve de stabilisation. Ces versements doivent cependant être exclus du calcul des surplus de la province. Par conséquent, la loi oblige le gouvernement à atteindre l’équilibre budgétaire, mais en ne tenant pas compte des sommes qui sont versées au Fonds des générations.

Bien que le Fonds des générations se soit avéré être un excellent outil d’équité intergénérationnelle, Force Jeunesse se questionne sur l’utilisation et la définition même de ce que constitue un surplus budgétaire au sens de la Loi sur l’équilibre budgétaire du Québec. Dans un contexte où le gouvernement, avant la pandémie, était supposé atteindre l’équilibre budgétaire au courant de l’année 2020-2021, la définition de « surplus » s’avère-t-elle toujours adéquate ? Cette définition devrait-elle tenir compte de certains paramètres comme la croissance économique, le taux de chômage, l’évolution des industries dans une ère post-COVID, le vieillissement de la population, la croissance des dépenses en santé ou les changements climatiques? Également, le gouvernement du Québec devrait-il moduler les versements vers le Fonds des générations à un niveau faible au cours des cinq prochaines années ?

Finalement, de manière plus générale, dans un contexte de crise sanitaire générant d’importantes dépenses courantes permettant de répondre aux incertitudes émergentes, quelles mesures ou quels outils devraient être mis en place, maintenus ou bonifiés par les différents gouvernements (fédéral et provincial) pour assurer l’équilibre budgétaire, et ce, tout en favorisant l’équité intergénérationnelle ?

Mandat

Force Jeunesse souhaite engager un ou une contractuel.le qui sera responsable de mener une recherche sur les finances publiques qui se déroulera en deux temps, soit ;

  • Une série d’entrevues réalisées auprès d’experts en matière finance publique et d’équilibre budgétaire préalablement identifié par Force Jeunesse, sur les deux questions présentées précédemment dans ce devis.
  • Rédaction une synthèse ainsi qu’une analyse des réponses recueillies.

Profil recherché

  • Détenir une maîtrise en sciences économiques, en sciences politiques, en fiscalité, en finances publiques ou dans tout domaine connexe/pertinent;
  • Avoir de l’expérience avec de la recherche de type qualitative;
  • Capacité de synthèse et d’analyse;
  • Bonne maîtrise du français écrit.

Force Jeunesse prône les valeurs d’équité et d’inclusion dans toutes les sphères de la société et invite donc les gens issus de la diversité à poser leur candidature.

Échéancier

La personne contractuelle s’engage à remettre un rapport final d’une trentaine de pages à Force Jeunesse au plus tard le 15 décembre 2020.

Rémunération

La rémunération pour l’exécution du mandat et le rapport final est de 3000$.

Les candidatures seront reçues jusqu’au 16 octobre 2020, 23h. Veuillez transmettre votre CV et votre lettre de présentation en un seul et unique fichier PDF sous le format NOM_PRENOM.pdf ainsi qu’un échantillon d’écriture récent à contenu@ancien.forcejeunesse.qc.ca.

Pour consulter l’offre d’emploi en format PDF, cliquez ici.


Offre d’emploi : chargé.e de projet pour les Rencontres Action Jeunesse

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22.09.2020

Offre d’emploi : chargé.e de projet pour les rencontres Action Jeunesse

Nous sommes à la recherche d’un.e chargé.e de projet pour nos Rencontres Action Jeunesse.

  • Poste : Chargée ou chargé de projet pour les Rencontres Action Jeunesse
  • Type : Contrat à durée déterminée
  • Horaire : Temps partiel (10 à 20 heures par semaine)
  • Scolarité minimale : Baccalauréat ou équivalent
  • Salaire : 25$ / h
  • Lieu : à distance
  • Date d’entrée en poste : dès que possible
  • Date limite de dépôt des candidatures : 29 septembre 2020

Description :

Fondée en 1998, Force Jeunesse a pour mission de défendre et promouvoir l’équité intergénérationnelle et les droits et intérêts des jeunes travailleurs et des jeunes travailleuses. Elle a comme mandat de sensibiliser la société civile à la nécessité d’adopter des politiques publiques soucieuses de l’équité entre les générations, d’organiser des colloques et des événements permettant d’informer la jeunesse québécoise sur les questions d’intérêt public et aussi de faire des recherches permettant de développer la connaissance entourant sa mission.

Force Jeunesse organise chaque année les Rencontres Action Jeunesse (RAJ) qui visent à rassembler à Québec différents groupes jeunesse issus de la société civile. Les représentants et les représentantes de ces groupes reçoivent de la formation sur les relations gouvernementales et le lobbying d’intérêt public et peuvent rencontrer divers acteurs et actrices de la scène politique provinciale pour les sensibiliser aux enjeux défendus par leurs organisations respectives.

Force Jeunesse cherche présentement à se doter d’une chargée ou d’un chargé de projet pour l’organisation de la troisième édition des Rencontres Action Jeunesse qui aura lieu à l’hiver prochain. Le travail de cette personne relèvera du Vice-président aux Rencontres Action Jeunesse.

Responsabilités :

  • Organiser des rencontres avec des titulaires de charges publiques (coordonner les sollicitations, communications et relances des titulaires de charges publiques et de leurs attachés et attachées) ;
  • Organiser la logistique entourant l’événement (hébergement des participants et participantes, services traiteurs, réservations de restaurants et de salles, location d’équipements) et gérer les fournisseurs ;
  • Recrutement de conférenciers et conférencières pour les différentes activités des RAJ ;
  • Assurer le suivi des inscriptions des organismes jeunesse participants ;
  • Assurer le respect des critères de l’entente avec le Secrétariat à la Jeunesse et production de la reddition de compte ;
  • Rédiger un rapport post-mortem à l’intention du conseil d’administration de Force Jeunesse.

Compétences et habiletés :

  • Sens de l’initiative : personne curieuse, alerte et à l’affût ;
  • Sens de l’organisation ;
  • Bon jugement, doit comprendre l’écosystème politique et jeunesse ;
  • Facilité d’adaptation et ouverture au changement ;
  • Avoir une forte aptitude à travailler en mode multitâches ;
  • Démontrer des aptitudes importantes en planification ;
  • Être disponible, dynamique et rigoureux ;
  • Bonne capacité rédactionnelle.

Exigences académiques et expériences :

  • Diplôme en sciences politiques, communications, affaires publiques, gestion, ou tout autre diplôme pertinent aux fonctions ;
  • Excellente maîtrise de la suite Office ;
  • Excellentes compétences en communication écrite et orale ;
  • La participation à une des dernières éditions des RAJ est un avantage.

Les candidatures seront reçues jusqu’au 29 septembre 2020, 23h.

Veuillez transmettre votre CV et votre lettre de présentation en un seul et unique fichier PDF sous le format NOM_PRENOM.pdf à vpraj@forcejeunesse.qc.ca.

Pour consulter l’offre d’emploi en format PDF, cliquez ici.


Offre d’emploi : Coordination générale

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08.09.2020

FORCE JEUNESSE

Offre d’emploi : Coordination générale

Nous sommes à la recherche d’une coordination générale pour nous aider à mener sur plusieurs fronts des projets phares de notre organisation.

  • Poste : Coordination générale
  • Type : Contrat à durée indéterminée
  • Horaire : Temps plein (30 à 35 heures par semaine)
  • Années d’expérience pertinente minimales : 2 ans
  • Scolarité minimale : Baccalauréat ou équivalent
  • Salaire : à discuter
  • Lieu : à distance
  • Date d’entrée en poste : dès que possible
  • Date limite de dépôt des candidatures : 20 septembre 2020

Description :

Fondée en 1998, Force jeunesse a pour mission de défendre et promouvoir l’équité intergénérationnelle et les droits et intérêts des jeunes travailleurs et des jeunes travailleuses. Elle a comme mandat de sensibiliser la société civile à la nécessité d’adopter des politiques publiques soucieuses de l’équité entre les générations, d’organiser des colloques et des événements permettant d’informer la jeunesse québécoise sur les questions d’intérêt publique et aussi de faire des recherches permettant de développer la connaissance entourant sa mission. Formée d’un conseil d’administration de 18 personnes et forte de plus de 20 ans d’expérience, l’organisation cherche à se doter d’une coordination générale qui aiderait à plusieurs projets phares. Elle sera responsable des communications au quotidien et de l’organisation d’événements, notamment le colloque annuel Maîtres chez vous. La personne employée contribuera également à conseiller les administrateurs et les administrateurs dans de multiples autres projets. Le coordonnateur ou la coordonnatrice pourrait également donner des conseils de nature politique permettant à Force Jeunesse de défendre son discours dans la sphère publique. Force Jeunesse prône les valeurs d’équité et d’inclusion dans toutes les sphères de la société et invite donc les gens issus de la diversité à poser leur candidature.

Responsabilités :

  • Organisation du colloque annuel Maîtres chez vous et d’autres événements (planification budgétaire, recrutement des conférenciers et des conférencières, logistique, etc.);
  • Organisation d’autres événements de Force Jeunesse;
  • Gestion des communications au quotidien (médias sociaux, infolettre);
  • Recrutement de chargés et chargées de projets pour certains besoins ponctuels;
  • Gestion des fournisseurs;
  • Rédaction de rapports sur les activités de l’organisation;
  • Veille politique sur les questions reliées à la jeunesse et à l’équité intergénérationnelle;
  • Donner des conseils de nature politique et stratégique à l’organisation;
  • Toute autres tâches connexes en lien avec le travail du conseil d’administration.

Compétences et habiletés :

  • Sens de l’initiative : personne curieuse, alerte et à l’affût;
  • Sens de l’organisation;
  • Bon jugement, doit comprendre l’écosystème politique et jeunesse;
  • Facilité d’adaptation et ouverture au changement;
  • Avoir une forte aptitude à travailler en mode multitâches;
  • Démontrer des aptitudes importantes en planification;
  • Être disponible, dynamique et rigoureux;
  • Bonne capacité rédactionnelle.

Exigences académiques et expériences :

  • Diplôme en sciences politiques, communications, affaires publiques, gestion, ou tout autre diplôme pertinent aux fonctions;
  • Excellente maîtrise de la suite Office;
  • Excellentes compétences en communication écrite et orale;
  • Expérience de deux ans en coordination.

Les candidatures seront reçues jusqu’au 20 septembre 2020, 23h.

Veuillez transmettre votre CV et votre lettre de présentation en un seul et unique fichier PDF sous le format NOM_PRENOM.pdf à finances@forcejeunesse.qc.ca.

Pour consulter l’offre d’emploi en format PDF, cliquez ici.


Réforme du PEQ : Le gouvernement fait encore fausse route

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09.07.2022

Réforme du PEQ : Le gouvernement fait encore fausse route

MONTRÉAL, 9 juillet 2020 – La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), l’Union étudiante du Québec (UEQ) et Force jeunesse (FJ) expriment leur insatisfaction face à ce troisième faux pas du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI). Les modifications apportées à la réforme du Programme de l’expérience québécoise réduisent les effets pervers de celle-ci, mais la réforme reste insultante pour les personnes issues de l’immigration qui souhaitent investir leurs compétences dans un Québec inclusif.

DE FAUX PROGRÈS

Des modifications à la réforme prévoient qu’une personne étudiante internationale qui diplôme avant le 31 décembre 2020 est admissible au PEQ selon ses anciens critères. Malgré cet ajustement, une problématique majeure demeure : toutes les personnes qui ne diplôment pas avant cette date et qui sont arrivées au Québec dans l’intention d’utiliser le PEQ pour s’établir ici aisément n’auront pas cette opportunité. Ces personnes verront leur projet de vie être considérablement affecté par cette demi-mesure.

Le PEQ vise à être une voie rapide vers l’immigration. Or, ses délais de traitement trop longs vont à l’encontre de sa mission. Sa faible considération des retombées positives d’un diplôme postsecondaire québécois sur l’inclusion à la société compromet son rôle à nouveau. Il s’agit de situations qui, aux yeux des organisations, ne sont pas justifiées.

UN FAIBLE COMPROMIS

La FECQ, l’UEQ et FJ notent la reconnaissance de certains stages et d’une partie des expériences de travail pré-diplôme dans l’année de travail désormais obligatoire. Néanmoins, les organisations considèrent que ce n’est pas suffisant. En effet, Québec dévalorise à nouveau son réseau d’enseignement supérieur : celui-ci apparaît comme n’étant pas gage d’intégration à la société québécoise. « Il est décevant de voir que le Québec a une vision faible de l’impact qu’a un parcours en enseignement supérieur sur l’intégration d’une personne immigrante dans le tissu social québécois. La ministre Girault avait l’opportunité de faire mieux », déplore Noémie Veilleux, présidente de la FECQ.

« Le Québec ne peut pas se permettre de passer à côté de talents formés et compétents, surtout dans un contexte où nous aurons besoin de main-d’œuvre et de jeunes professionnel.les accompli.es pour aider notre économie à se relever de la crise », mentionne Simon Telles, président de Force Jeunesse. « Il est encore temps de reculer et de ne pas aller de l’avant avec cette réforme qui viendrait entraver un programme efficace qui a déjà fait ses preuves ».

NÉGLIGER UNE EXPÉRIENCE PERTINENTE

L’expérience acquise en tant qu’auxiliaire de recherche ou d’enseignement est complètement oubliée. Cette expérience est acquise dans un milieu de travail réel, qui permet à l’étudiant ou l’étudiante, tout comme un stage, d’acquérir des compétences qui lui seront utiles hors de l’université. « Par l’exclusion de ces expériences, le gouvernement rejette le fait que les universités offrent des milieux de travail de qualité pour la communauté étudiante, milieux qui permettent l’intégration au marché de l’emploi », indique Jade Marcil, présidente de l’UEQ.

À PROPOS DE LA FECQ

La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) représente près de 78 000 étudiantes et étudiants provenant de 27 cégeps répartis sur tout le territoire québécois. Depuis 30 ans, elle contribue à l’amélioration des conditions de vie et d’études de la population étudiante collégiale québécoise en étant la seule organisation à représenter exclusivement leurs intérêts.

À PROPOS DE L’UEQ

L’Union étudiante du Québec (UEQ) a pour mission de défendre les droits et intérêts de la communauté étudiante universitaire, de ses associations membres et de leurs membres, en promouvant, protégeant et améliorant la condition étudiante et la condition des communautés locales et internationales. Elle compte plus de 91 000 membres universitaires à travers le Québec.

À PROPOS DE FORCE JEUNESSE

Fondé en 1998, Force Jeunesse est un regroupement de jeunes travailleurs et travailleuses qui œuvre à la défense et à l’amélioration des conditions de travail des jeunes travailleurs et travailleuses, des perspectives d’emploi de la relève et de l’équité intergénérationnelle dans les politiques publiques.

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SOURCE

Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ)

Union étudiante du Québec (UEQ)

Force Jeunesse (FJ)

INFORMATIONS MÉDIAS

Rafaël Leblanc-Pageau, vice-président et attaché de presse de la FECQ Cell. 514 554-0576, vpresidence@fecq.org

Alexandre Ducharme, attaché politique (UEQ) Cell. 514 497-2602, politique@unionetudiante.ca

Lauriane Déry, vice-présidente responsable des Communications chez Force Jeunesse. Cell. 514 554-3162, communications@ancien.forcejeunesse.qc.ca

Pour voir le communiqué de presse intégral, cliquez ici.


La jeunesse québécoise déterminée à rebâtir l'avenir

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30.06.2020

FORCE JEUNESSE

La jeunesse québécoise déterminée à rebâtir l'avenir

Force Jeunesse est l’auteur de cette lettre ouverte qui a été publiée le 30 juin 2020 dans La Presse et qui est supportée par 19 cosignataires.

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Les jeunes de 18 à 35 sont peut-être moins à risque d’être victimes de complications s’ils contractent la COVID-19, mais force est de constater qu’ils sont aussi directement concernés par les conséquences collatérales de la pandémie.

Selon Statistique Canada, entre les mois de février et mai, 50,9 % des 15-34 ans ont perdu leur emploi. Les deux tiers des jeunes Canadiens ont déclaré que leur santé mentale s’était détériorée depuis le début de la pandémie et 67 % de la communauté étudiante postsecondaire affirmait être préoccupée par le manque de perspectives d’emploi à court terme. Par ailleurs, ce portrait général est encore plus sombre pour les jeunes issus de la diversité qui font déjà face à des barrières systémiques dans toutes les sphères de leur vie.

Les défis sont complexes et d’envergure, mais aussi porteurs d’opportunités pour rebâtir un avenir qui soit plus inclusif, plus équitable et plus vert.

Pour y parvenir, il est essentiel que les jeunes soient activement impliqués dans l’élaboration des solutions et qu’ils occupent une place plus importante au sein des différentes instances décisionnelles afin de former une relève compétente et engagée. Cela passe notamment par la création de perspectives d’emploi intéressantes, l’amélioration des conditions de travail ainsi que par l’interdiction du recours aux clauses de disparité de traitement qui ciblent directement les jeunes travailleuses et travailleurs dans le but de diminuer les coûts de la main-d’œuvre.

Il est également impératif que les mesures mises de l’avant soient réfléchies diligemment dans une perspective de long terme, tant sur les plans économique, social et environnemental.

À cet égard, les travaux d’infrastructures doivent se faire en concordance avec une transition écologique de notre société. Il faut saisir la relance comme une occasion incroyable pour transformer notre société, réduire notre dépendance aux énergies fossiles, développer des technologies renouvelables, repenser nos systèmes de transports actifs et en commun, etc. Le poids de la crise climatique repose sur nos épaules et manquer ce virage pourrait avoir des conséquences douloureuses pour notre avenir, celui de nos enfants et des générations futures.

La crise a également brossé le portrait d’un système de santé malade, particulièrement dans les soins que nous offrons à nos aînés. Si nous voulons nous assurer que toutes les générations puissent bénéficier de traitements appropriés, nous devons nous interroger sur le financement à plus long terme du système de santé afin d’en assurer la pérennité. Pour ce faire, nous croyons que l’augmentation des transferts fédéraux en santé et le financement de la recherche sont des pistes de solutions intéressantes.

L’après COVID-19 sera différente de ce que nous avons connu jusqu’à maintenant. Alors pourquoi ne pas profiter de cette transition pour favoriser un dialogue intergénérationnel aussi riche que fécond, ainsi que pour repenser et améliorer collectivement nos modes de fonctionnement, nos modes de vie? Il est là, le véritable gain de la relance.

Pour voir l’article intégral, cliquez ici.

Auteur : Force Jeunesse

Cosignataires :
• Keven Brasseur – président, Commission Relève de la Coalition avenir Québec (CRCAQ)
• Mark Dewar – président, Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec (CJPLQ)
• Alec Ordon – président, Comité national des jeunes du Parti Québécois (CNJPQ)
• Noémie Veilleux – présidente, Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ)
• Jade Marcil – présidente, Union étudiante du Québec (UEQ)
• Sandrine Desforges – secrétaire générale, Fédération des associations étudiantes du campus de l’Université de Montréal (FAECUM)
• Catherine Gauthier – directrice générale, ENvironnement JEUnesse (ENJEU)
• Maximilien Roy – PDG, Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ)
• Jennifer Teasdale-Raymond – présidente, Citoyenneté Jeunesse
• Catherine Lajoie – présidente, Fédération médicale étudiante du Québec (FMEQ)
• Me Mylène Lemieux – présidente, Jeune Barreau de Montréal (JBM)
• Jessy Anglehart-Nunes – président, Confédération pour le rayonnement étudiant en ingénierie au Québec (CREIQ)
• Déborah Cherenfant – présidente, Jeune Chambre de commerce de Montréal (JCCM)
• Marie-Christine Labranche – présidente, Association des Jeunes Barreaux de Région (AJBR)
• Keven Imbeault – président, Confédération des Associations d’étudiants et étudiantes de l’Université Laval (CADEUL)
• Étienne Aumont – président, Forum de la relève étudiante pour la santé du Québec (FRESQue)
• Rima Chaaban – conseillère syndicale et responsable du dossier jeunes à la FTQ, Comité Jeunes de la FTQ
• Lassana Mane – président, Réseau des entrepreneurs et professionnels africains (REPAF)
• Dany Gravel – président, Comité des jeunes de la CSQ


Force Jeunesse annonce la nouvelle composition de son conseil d'administration ainsi que ses cinq priorités pour l'année 2020-2021

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17.06.2020

FORCE JEUNESSE

Force Jeunesse annonce la nouvelle composition de son conseil d'administration ainsi que ses cinq priorités pour l'année 2020-2021

Montréal, le 17 juin 2020 – Force Jeunesse (« l’organisation ») est heureuse d’annoncer la composition de son nouveau conseil d’administration, de même que l’adoption des cinq priorités qu’elle défendra au cours de la prochaine année. L’élection des nouveaux administrateurs ainsi que l’établissement de ses nouvelles lignes directrices ont été votés à l’unanimité par les membres de Force Jeunesse réunis à l’occasion de la toute première assemblée générale annuelle virtuelle de son histoire.

Constitution du nouveau conseil d’administration

Composé de 18 jeunes professionnels engagés, le conseil d’administration de Force Jeunesse est constitué d’une équipe multidisciplinaire et complémentaire. Pour connaître la constitution complète de la nouvelle équipe de Force Jeunesse et en apprendre davantage sur chacun des administrateurs, cliquez ici.

Simon Telles, nouveau président, a occupé le poste de vice-président exécutif sur le conseil d’administration de l’organisation au cours des deux dernières années. Monsieur Telles succède ainsi à Daye Diallo, qui cumule plus de cinq années d’implication à Force Jeunesse et qui poursuivra son engagement en tant qu’administrateur, de même qu’à de nombreuses personnalités politiques, dont l’actuel ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, et Martin Koskinen, directeur de cabinet du premier ministre François Legault.

« Je suis très reconnaissant de la confiance que m’accordent les membres et partenaires de Force Jeunesse pour ce nouveau mandat qui s’entame », a mentionné Simon Telles lors de l’assemblée générale annuelle de l’organisation. « Nous traversons une période bien particulière due à la crise sanitaire, et plus que jamais la voix des jeunes doit résonner auprès des différents paliers gouvernementaux afin d’assurer une relance économique qui soit équitable, inclusive et durable. »

« Dans le contexte actuel, je suis particulièrement fier de la composition du conseil d’administration, qui est, pour la première fois de l’histoire de Force Jeunesse, composé majoritairement de femmes et qui fait place à une belle diversité. C’est un pas dans la bonne direction, mais il faut aller encore plus loin. C’est pourquoi cette année, Force Jeunesse tient à aborder la diversité de manière transversale à l’ensemble de son action », a ajouté Monsieur Telles. « Nous nous engageons ainsi à faire partie intégrante des réflexions et discussions citoyennes et à nous entourer de partenaires afin d’élever le débat et initier un réel changement dans notre société. »

Priorités 2020-2021 

Dans le cadre de la relance de l’économie québécoise, Force Jeunesse développera son discours et son plan d’action autour des cinq priorités suivantes :

  1. Les conditions de travail : Priorité historique de Force Jeunesse, les conditions de travail des jeunes professionnels restent la priorité numéro un de l’organisation. Force Jeunesse entend poursuivre son action, notamment afin de bannir les clauses de disparité de traitement et traiter des lacunes en matière de santé et sécurité au travail.
  2. La protection de l’Environnement : Enjeu de premier plan de notre génération, l’environnement doit se retrouver au cœur de la relance économique. Que ce soit de trouver des solutions pour diminuer notre dépendance aux énergies fossiles ou de repenser notre système de transport en commun, Force Jeunesse se met au défi de proposer des initiatives concrètes et des projets de société durables qui pourront également stimuler l’économie.
  3. L’Équité intergénérationnelle dans les politiques publiques : Il demeure primordial de poursuivre la réflexion sur la mise en place de mesures visant à assurer l’équité intergénérationnelle, surtout dans un contexte où les impacts de la crise se feront sentir encore longtemps. Nos devoirs et obligations en la matière ne se limitent pas à la génération actuelle et il importe de repenser les outils, comme le Fonds des générations, pour aider les futures générations à faire face à ce défi en matière de finances publiques.
  4. L’implication des jeunes dans les sphères décisionnelles : Comme les jeunes sont et seront particulièrement impactés par les conséquences financières de la pandémie, il est essentiel qu’ils soient impliqués dans la recherche de solutions. Il faut notamment faire de la place aux jeunes au sein des différentes instances décisionnelles pour former une relève compétente et permettre une croissance civique, citoyenne et professionnelle.
  5. La pérennité de notre système de Santé : La crise actuelle nous a également révélé plusieurs faiblesses de notre système de santé. Si nous voulons nous assurer que l’ensemble des générations puissent bénéficier de soins appropriés à court et à long terme, nous devons nous questionner sur le financement du système de santé afin d’en assurer la pérennité pour tous, y compris pour les personnes âgées.

À propos de Force Jeunesse

Créé en 1998, Force Jeunesse est un regroupement de jeunes travailleurs visant la défense et l’amélioration des conditions de travail et des perspectives d’emploi de la relève dont les membres sont à la fois des associations et des individus. L’équité intergénérationnelle et une préoccupation pour l’avenir collectif de notre société sont au cœur des valeurs défendues par l’organisation.

Pour consulter le communiqué de presse intégral, cliquez ici.


La réforme du PEQ nous concerne tous

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10.06.2020

La réforme du PEQ nous concerne tous

Force Jeunesse est fière cosignataire, notamment aux côtés de la Fédération étudiante collégiale du Québec et de l’Union étudiante du Québec, de cette lettre ouverte qui a été publiée le 10 juin 2020 dans Le Devoir.

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La pandémie a touché tout le Québec, mais la nouvelle mouture du Programme de l’expérience québécoise (PEQ), annoncée jeudi dernier par Simon Jolin-Barrette, vient donner le coup de grâce à des dizaines de milliers d’immigrants et dévoile une vision inquiétante pour l’avenir du Québec.

Puisque le diable est dans les détails, allons à sa rencontre.

Dans cette nouvelle mouture du PEQ, il sera demandé d’un à trois ans d’expérience professionnelle à tout diplômé du Québec avant de pouvoir présenter une demande de résidence permanente.

Pourtant, en fonction du diplôme obtenu, la durée d’expérience professionnelle requise pourra dépasser celle du permis de travail délivré à la fin du diplôme ; il sera donc très compliqué pour ces étudiants de rester au Québec après leurs études.

De plus, cette réforme place le Québec au même niveau que les autres provinces, où une année d’expérience professionnelle est déjà requise avant de faire une demande de résidence permanente.

Le Québec pouvait se targuer d’être une province où il était plus facile de s’installer après ses études, ce ne sera désormais plus le cas. Pour le Québec, cela a des conséquences bien concrètes : ses établissements d’éducation perdront soudainement leur avantage compétitif.

Un nombre peu négligeable de cégeps et d’universités sont en partie financés par les droits de scolarité élevés que paient les étudiants étrangers. Nous pensons particulièrement aux cégeps en région et à tous les Québécois qui les fréquentent, pour qui les possibilités en éducation pourraient diminuer, en même temps que le nombre d’étudiants internationaux dans la province. Ces derniers auraient avantage à choisir d’autres provinces, qui profiteraient de leur expertise.

Les talents internationaux

Pour les travailleurs, le tableau est encore plus sombre. Là où le reste du Canada demande un an d’expérience professionnelle (voire moins, dans certaines provinces) avant de pouvoir faire une demande de résidence permanente, le Québec demandera désormais trois ans.

Pourtant, la plupart des permis de travail ouverts ne couvrent même pas cette durée.

Pour obtenir trois ans d’expérience, il faudrait systématiquement passer par un permis de travail fermé. Ces permis sont rares et demandent beaucoup de temps et d’argent à l’employeur, représentant donc un frein important à l’attraction des talents.

De plus, ces permis empêchent les travailleurs de changer d’employeur ou de quitter un emploi, sous peine de devoir quitter le pays ; les abus liés à ces permis sont très documentés.

Avec cette réforme du PEQ, le Québec se priverait, pour les prochaines années au moins, de milliers de travailleurs qualifiés.

Ces travailleurs iront là où ils pourront obtenir un statut moins précaire, c’est-à-dire dans n’importe quelle autre province du Canada.

Le Québec se priverait également de milliers de travailleurs que nous qualifions d’essentiels depuis plusieurs mois. En effet, les personnes ayant des emplois des catégories C et D ne seront plus admissibles au PEQ. La pandémie a prouvé au gouvernement que ces travailleurs doivent être davantage valorisés.

Pourtant, il décide de ne pas leur ouvrir ses portes.

Nous sommes à une période charnière de notre histoire, après une pandémie qui a remis de nombreux compteurs à zéro. C’est le moment idéal, pour nous tous, de réfléchir au Québec de demain.

Plusieurs générations d’immigrants ont enrichi et fait du Québec un endroit qu’on aime ; il est difficile de penser que nous pourrons sortir de la crise de la COVID-19 sans eux. Cette réforme illustre une vision peu ambitieuse de l’avenir de notre province. C’est donc ça, la « nouvelle normalité » ?

* Signataires : Claire Launay, conseillère associée en affaires publiques, arrivée au Québec en 2011 ; Thibault Camara, scientifique de données, arrivé au Québec en 2014 ; Clément Sageste, comédien et étudiant en photographie, arrivé au Québec en 2015 ; Fanny Lemaire, architecte, arrivée au Québec en 2018 ; Aurélie Bellisi, recherchiste et réalisatrice, arrivée au Québec en 2018​

Cosignataires : Catherine Fournier, députée de Marie-Victorin, née au Québec ; Andrés Fontecilla, député de Laurier-Dorion, arrivé au Québec en 1981 ; Julius Grey, avocat, arrivé au Québec en 1957 ; Noémie Veilleux, présidente de la Fédération étudiante collégiale du Québec, née au Québec ; Jade Marcil, présidente à Union étudiante du Québec, née au Québec ; Bochra Manaï, docteure diplômée de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) et professionnelle du communautaire, arrivée au Québec en 2009 ; Cheolki Yoon, Centre des travailleuses et travailleurs immigrants (CTI), arrivé au Québec en 2011 ; Simon Telles, président de Force Jeunesse, né au Québec

Pour consulter l’article, cliquez ici.


COVID-19 : Report et remboursement des Rencontres Maîtres Chez Vous

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14.03.2022

COVID-19 : Report et remboursement des Rencontres Maîtres Chez Vous

REPORT ET REMBOURSEMENT DE L’ÉVÉNEMENT

Chers participants-es,

Le 12 mars dernier, en réponse à la pandémie de la COVID-19, le gouvernement du Québec a exigé l’annulation des événements impliquant la participation de plus de 250 personnes. Force Jeunesse appui le gouvernement dans cette décision et soutien la mise en place de cette mesure exceptionnelle. Force Jeunesse évalue la possibilité de reporter les activités des Rencontres Maîtres chez vous prévues le 21 mars prochain selon l’évolution de la crise actuelle de santé publique.

Nous vous tiendrons informés dès que possible pour vous fournir les détails en rapport à la tenue de l’événement à une date ultérieure.

Par ailleurs, veuillez noter que les personnes présentement inscrites à l’événement recevront un remboursement de leur billet les 48 prochaines heures.

Nous vous remercions de votre compréhension dans les circonstances et souhaitons, bien évidemment, compter sur votre présence future.

L’équipe MCV


Budget 2020 : Un budget vert qui laisse planer du rouge

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10.03.2020

BUDGET 2020

Un budget vert qui laisse planer du rouge

Force Jeunesse se réjouit que le gouvernement du Québec place l’environnement au cœur de son exercice budgétaire. De plus, Force Jeunesse félicite le gouvernement pour ses investissements d’ici 2024-2025 qui bénéficieront aux jeunes travailleuses et travailleurs, tels que:

  • 27 millions pour bonifier la Stratégie action jeunesse ;
  • 261 millions en santé mentale ;
  • 176 millions pour les victimes d’agressions sexuelles et de violence conjugale.
  • 850 millions pour financer les programmes existants de transport en commun.
  • Une croissance des dépenses de 4,5% en éducation.

Par contre, Force Jeunesse, qui milite depuis plus de 20 ans pour l’équité intergénérationnelle, est préoccupé par l’absence de réflexion sur l’impact du vieillissement de population sur le financement du système de santé à long terme.

Un pas dans la bonne direction en environnement et en infrastructures

Force Jeunesse salue les investissements en environnement d’environ 2,6 milliards supplémentaires sur 5 ans. Par ailleurs, les dépenses du ministère de l’Environnement augmentent de 28,5%. Toutefois, le prix du carbone fixé par le marché demeure trop bas pour financer adéquatement la transition énergétique. Force Jeunesse considère que le gouvernement doit réfléchir à des mesures fiscales additionnelles pour lui permettre de respecter les objectifs stipulés par l’accord de Paris.

Les investissements additionnels de 15 milliards sur 10 ans en infrastructures permettront de résorber le déficit de maintien d’actifs publics. De ce montant, plus de 3,3 milliards sont alloués au financement d’infrastructures de transport en commun, une mesure que Force Jeunesse appuie, bien qu’il s’agisse d’un montant moindre que ce qui est investi en transport routier.

L’éléphant dans la pièce : le vieillissement de la population et les coûts de la santé

Force Jeunesse note les mesures que le gouvernement du Québec implante pour faire face au vieillissement de la population, notamment en finançant les services de maintien à domicile aux aînés (384 millions sur 5 ans). Toutefois, Force Jeunesse regrette l’absence de réflexion sur le financement à long terme du réseau de la santé. Encore une fois cette année, les dépenses en santé augmentent plus rapidement (5,3%) que la croissance du PIB. La croissance des coûts du système de santé risque de plomber les finances publiques du Québec. Force Jeunesse réitère l’importance de s’attaquer dès maintenant à ce problème dans une optique intergénérationnelle, en épargnant les sommes nécessaires pour faire face à la hausse future des couts de la santé.

Force Jeunesse soutient que le Fonds des générations devrait être utilisé pour épargner en prévision de l’augmentation des dépenses en santé. Elle est d’ailleurs soulagée de constater que le gouvernement réitère sa volonté de poursuivre les versements au Fonds lors des prochaines années.

Citations : 

« Force Jeunesse se réjouit de constater que le gouvernement investit des montants substantiels en environnement et en infrastructures publiques. Il s’agit d’un bon premier pas pour favoriser la transition énergétique, mais il importe d’investir davantage dans les transports en commun et d’augmenter la tarification du carbone. »

« La jeunesse est préoccupée par l’absence de réflexion sur l’avenir du financement de la santé. Les dépenses de santé risquent de représenter plus des deux tiers des dépenses de programmes du gouvernement d’ici trente ans, ce qui serait insoutenable. Agir dès maintenant pour prévenir ce problème est primordial si l’on souhaite que les générations futures puissent bénéficier d’une couverture de soins équivalente à celle des générations précédentes.»

— Daye Diallo, président de Force Jeunesse.