Devis de recherche : Taux d'intérêt sur les prêts étudiants

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01.17.2024

FORCE JEUNESSE

Devis de Recherche : Taux d'intérêts sur les prêts étudiants

Mise en contexte

Le 1er avril 2023, le gouvernement fédéral a choisi d’abolir les taux d’intérêt sur les prêts étudiants fédéraux. Au Québec, puisque les prêts étudiants sont entièrement gérés par le gouvernement provincial, un tel changement n’a pas été mis en place. Le gouvernement du Québec a plutôt choisi de bonifier l’aide aux études pour les étudiants. Depuis, cette décision du gouvernement Legault fut dénoncée par plusieurs diplômé.e.s récents et étudiant.e.s postsecondaire pour qui la hausse des taux d’intérêt augmente significativement les coûts associés au remboursement des prêts, et ce, malgré le crédit d’impôt sur les intérêts payés pour une dette d’études. 

En matière de gestion de la dette étudiante, il est important de rappeler que la Loi sur la faillite et l’insolvabilité (L.R.C. (1985), ch. B-3) prévoit des dispositions spécifiques vis-à-vis la libération des dettes étudiantes. En effet, actuellement, la Loi prévoit qu’une personne déclarant faillite ne peut se libérer de ses dettes étudiantes à moins qu’un tribunal, selon le cas et en respect de la loi, émette une ordonnance de non-application. Cela pouvant contribuer à l’insécurité et la précarité financière par certain.e.s diplômé.e.s. 

D’autre part, on note que l’offre de programmes d’aide au remboursement de prêts étudiants comprend également des particularités en fonction du gouvernement. Par exemple, le Québec propose un programme de remise de dette d’études et de remboursement différé alors que le gouvernement fédéral offre un programme d’aide au remboursement. Outre les prêts étudiants octroyés par les divers gouvernements, on observe aussi que le recours à des dettes privées ou de l’aide parentale pour financer les études sont à la hausse. Finalement, on note aussi une augmentation de l’apparition de programmes d’aide financière ciblée, notamment pour répondre à des besoins spécifiques de main-d’œuvre (ex. bourse Perspective Québec). 

C’est dans ce contexte que Force Jeunesse se questionne sur l’abolition permanente des taux d’intérêt sur les prêts étudiants. Plus particulièrement, nous nous demandons si l’abolition permanente des taux d’intérêt sur les prêts constitue la meilleure manière d’aider les étudiant.e.s ayant encouru une dette étudiante? Devrions-nous mettre des mesures complémentaires pour diminuer l’insécurité financière liée à la transition des études vers le marché du travail?  Devrions-nous modifier ou revoir les programmes d’aide au remboursement de prêts étudiants? Est-ce qu’il y a lieu de revoir les dispositions légales en ce qui concerne les dettes étudiantes et la faillite?

Finalement, de manière plus générale, dans une perspective où le monde du travail (changements climatiques et technologiques) évolue, et qu’on anticipe davantage d’aller-retour entre les études et le travail, devrions-nous repenser le système de financement des études postsecondaires?

Mandat

Force Jeunesse souhaite engager un ou une contractuel.le qui sera responsable de mener une recherche sur les prêts étudiants et qui se déroulera en deux temps, soit ; 

  1. Une série d’entrevues réalisées auprès d’experts en matière de prêts étudiants préalablement identifiés par Force Jeunesse, sur les questions présentées précédemment dans ce devis. 
  2. Rédaction d’une synthèse ainsi qu’une analyse des réponses recueillies.  

Profil recherché

  • Détenir ou en voie d’obtention d’une maîtrise en sciences économiques, en sciences politiques, en administration publique, en finances publiques ou dans tout domaine connexe/pertinent; 
  • Avoir de l’expérience avec de la recherche de type qualitative; 
  • Capacité de synthèse et d’analyse; 
  • Bonne maîtrise du français écrit.

Force Jeunesse prône les valeurs d’équité et d’inclusion dans toutes les sphères de la société et invite donc les gens issus de la diversité à poser leur candidature.

Échéancier

La personne contractuelle s’engage à remettre un rapport final d’au plus une trentaine de pages à Force Jeunesse au plus tard le 31 mars 2024.

Rémunération

La rémunération pour l’exécution du mandat et le rapport final est de 3 000$.

Candidatures

Les candidatures seront reçues jusqu’au 29 janvier 2024, 23h.

Veuillez transmettre votre CV et votre lettre de présentation en un seul et unique fichier PDF sous le format NOM_PRENOM.pdf ainsi qu’un échantillon d’écriture récent à contenu@forcejeunesse.qc.ca.


Projet de loi 35 : Force Jeunesse veut protéger l’équité intergénérationnelle en matière de retraites et de finances publiques

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23.11.2023

FINANCES PUBLIQUES

Projet de loi 35 : Force Jeunesse veut protéger l’équité intergénérationnelle en matière de retraites et de finances publiques

MONTRÉAL, le 23 novembre 2023 – Force Jeunesse, le seul groupe jeune ayant été invité à comparaître en commission parlementaire sur le projet de loi n° 35, Loi concernant la mise en œuvre de certaines dispositions du discours sur le budget du 21 mars 2023 et modifiant d’autres dispositions, fera part de ses recommandations aujourd’hui à la Commission des finances publiques. Si l’organisation appuie le maintien des versements au Fonds des générations, elle estime que certaines propositions à l’étude aujourd’hui pourraient fragiliser l’équité intergénérationnelle et met particulièrement en garde le gouvernement contre des changements rapides au régime des rentes du Québec.

 

Retraites : des surprises à surveiller

Au niveau des changements proposés au régime des rentes du Québec, Force Jeunesse estime que certaines dispositions du projet de loi 35 pourraient fragiliser la viabilité financière du régime et alourdir le fardeau des générations futures. L’organisation exprime particulièrement son étonnement quant au gel des cotisations dans les régimes supplémentaires jusqu’en 2042 puisque cette mesure n’a pas fait l’objet de discussion dans le cadre des consultations de l’hiver dernier sur le RRQ et qu’elle n’a pas été annoncée au dernier budget du Québec.

« Les modifications présentées dans le cadre du projet de loi 35 peuvent entraîner des conséquences importantes sur la sécurité financière à la retraite des individus et la santé financière du régime. Présenter de tels changements dans un projet de loi omnibus limite sérieusement les possibilités d’échanger sur les répercussions de telles modifications », s’inquiète Lauriane Déry, présidente de Force Jeunesse.

 

Fonds des générations : les revenus miniers manquent à l’appel

Force Jeunesse salue la décision du gouvernement de maintenir le Fonds des générations et de se doter de nouvelles cibles de réduction de la dette. En tant qu’un des instigateurs du Fonds, l’organisme estime toujours que cet outil important doit demeurer pour assurer l’équité intergénérationnelle. De plus, Force Jeunesse appuie l’adoption de la dette nette pour fixer les cibles de réduction de la dette, comme c’est déjà le cas ailleurs au pays.

Toutefois, l’organisation déplore la proposition du gouvernement de retirer les redevances minières des versements au Fonds des générations. Particulièrement dans le contexte du développement de la filière batterie au Québec, Force Jeunesse croit que les revenus tirés de l’exploitation de ressources non-renouvelables devraient être partagées équitablement entre les générations, ce que les versements au Fonds des générations permettent de faire.

« Le Fonds des générations est un outil formidable pour assurer l’équité intergénérationnelle dans les finances publiques. Nous saluons la volonté du gouvernement de maintenir les versements au Fonds mais l’encourageons à conserver les redevances minières dans ses sources de revenus », réitère Mme Déry.

 

Le mémoire soumis par Force Jeunesse dans le cadre de l’étude du projet de loi 35 peut être consulté ici.

 

À propos de Force Jeunesse 

Dans une perspective d’équité intergénérationnelle, Force Jeunesse défend les droits et les intérêts de la jeunesse du Québec dans l’élaboration des politiques publiques. De manière non partisane, Force Jeunesse fait la promotion de la place des jeunes dans les sphères décisionnelles, catalyse les forces du milieu de la jeunesse et crée des espaces d’échanges pour la relève.

-30-

Source : Force Jeunesse

Informations :
Simon Leblanc
438 870-3427
communications@forcejeunesse.qc.ca


Adoption du Projet de loi 19 : Un pas dans la bonne direction pour protéger la jeunesse au travail

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06.06.2023

TRAVAIL DES ENFANTS

Adoption du Projet de loi 19 : Un pas dans la bonne direction pour protéger la jeunesse au travail

Montréal, le 6 juin 2023 – Force Jeunesse, un des seuls groupes jeunes ayant été invités à comparaître en commission parlementaire sur le projet de loi n° 19, Loi sur l’encadrement du travail des enfants, accueille favorablement son adoption, malgré quelques réserves concernant la formation et l’encadrement ainsi que les milieux de travail à risque.

Selon la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), environ 11 500 personnes de 24 ans et moins se blessent au travail chaque année, ce qui équivaut à une trentaine de jeunes par jour. Chez les 14 ans et moins, on compte 7 fois plus d’accidents de travail qu’en 2017. Le projet de loi 19 arrive donc à point pour venir adresser cet enjeu.

Toutefois, pour Force Jeunesse, le gouvernement aurait pu profiter de ce projet de loi pour inclure des mesures afin d’assurer une surveillance rigoureuse et d’accroître l’offre de formation. En effet, la surveillance de l’application de la loi est primordiale pour en garantir le respect, alors que la formation est essentielle pour que les jeunes puissent bien reconnaître les risques auxquels ils pourraient être confrontés et améliorer leurs connaissances quant à leurs droits au travail. 

Enfin, pour Force Jeunesse, il aurait été souhaitable de restreindre l’accès aux moins de 18 ans à des milieux de travail à risques plus élevés comme les agences de placement où les jeunes sont déjà surreprésentés en termes de lésions professionnelles.

 

Citation 

« Nous saluons l’adoption du projet de loi 19, qui est crucial pour assurer le développement, la santé et la sécurité de la jeunesse. En effet, le travail des enfants ne peut pas être la solution à la pénurie de main-d’oeuvre; la protection des jeunes au travail doit être la priorité. Pour les encadrer adéquatement, le projet de loi aurait donc pu inclure des balises quant à la surveillance et la formation. », rappelle Lauriane Déry, présidente de Force Jeunesse.

 

À propos de Force Jeunesse 

Dans une perspective d’équité intergénérationnelle, Force Jeunesse défend les droits et les intérêts de la jeunesse du Québec dans l’élaboration des politiques publiques. De manière non partisane, Force Jeunesse fait la promotion de la place des jeunes dans les sphères décisionnelles, catalyse les forces du milieu de la jeunesse et crée des espaces d’échanges pour la relève.

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Source : Force Jeunesse

Informations :
Simon Leblanc
438 870-3427
communications@forcejeunesse.qc.ca


Projet de loi 19 : Force Jeunesse veut protéger la jeunesse des accidents de travail

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19.04.2023

TRAVAIL DES ENFANTS

Projet de loi 19 : Force Jeunesse veut protéger la jeunesse des accidents de travail

Montréal, le 19 avril 2023 – Force Jeunesse, un des seuls groupes jeunes ayant été invités à comparaître en commission parlementaire sur le projet de loi n° 19, Loi sur l’encadrement du travail des enfants, appuie les dispositions qui y sont proposées par le ministre du Travail, Jean Boulet, mais estime que des gains importants restent à faire pour protéger adéquatement les jeunes au travail. C’est dans cette perspective que l’organisation fera part de ses recommandations aujourd’hui à la Commission de l’économie et du travail. 

Près de 30 jeunes se blessent au travail chaque jour

Le projet de loi 19 arrive à point alors que selon la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), environ 11 500 personnes de 24 ans et moins se blessent au travail chaque année, ce qui équivaut à une trentaine de jeunes par jour. Chez les 14 ans et moins, on compte 7 fois plus d’accidents de travail qu’en 2017. Selon ce même rapport, le nombre de lésions professionnelles chez les 24 ans et moins est en hausse de près de 13% depuis 2016. Pour Force Jeunesse, il est donc indispensable que le projet de loi 19 soit appliqué dans le plus de milieux possible et que des dispositions supplémentaires soient ajoutées pour rendre les lieux de travail plus sécuritaires.

Plus de surveillance et de formation

Force Jeunesse estime que pour encadrer convenablement le travail des enfants, il est impératif d’assurer une surveillance rigoureuse et d’accroitre l’offre de formation. La surveillance de l’application de la loi est primordiale pour en garantir le respect, alors que la formation est essentielle pour que les jeunes puissent bien reconnaître les risques auxquels ils pourraient être confrontés et améliorer leurs connaissances quant à leurs droits au travail. 

« Pour encadrer le travail des jeunes, ça prend de la surveillance, de la formation et des jeunes au cœur des décisions. Le manque de balises claires peut avoir des répercussions graves dans la vie des jeunes et avoir des conséquences notables sur l’ensemble de leur trajectoire professionnelle », poursuit M. Telles.

Gare aux exceptions

Force Jeunesse tient à rappeler que l’objectif du projet de loi doit être d’assurer que le travail effectué par un enfant ne nuise pas à son développement, sa santé ou sa sécurité. C’est dans cette perspective que les exemptions doivent être limitées au maximum. D’autre part, il serait souhaitable de restreindre l’accès aux moins de 18 ans à des milieux de travail à risques plus élevés comme les agences de placement où les jeunes sont déjà surreprésentés en termes de lésions professionnelles.

« Le projet de loi 19 est d’une importance cruciale pour assurer le développement, la santé et la sécurité de la jeunesse. Ne perdons pas de vue que la priorité n’est pas la pénurie de main-d’œuvre, mais bien la protection des jeunes. Chaque jour, c’est près de 30 jeunes au Québec qui se blessent au travail. Un blessé, c’est un de trop », soutient Simon Telles, président de Force Jeunesse.

 

À propos de Force Jeunesse 

Dans une perspective d’équité intergénérationnelle, Force Jeunesse défend les droits et les intérêts de la jeunesse du Québec dans l’élaboration des politiques publiques. De manière non partisane, Force Jeunesse fait la promotion de la place des jeunes dans les sphères décisionnelles, catalyse les forces du milieu de la jeunesse et crée des espaces d’échanges pour la relève.

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Source : Force Jeunesse

Informations :
Simon Leblanc
438 870-3427
communications@forcejeunesse.qc.ca


Devis de recherche : Évaluation de l’équité intergénérationnelle dans les politiques publiques

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01.03.2023

FORCE JEUNESSE

Devis de Recherche : Évaluation de l’équité intergénérationnelle dans les politiques publiques

Mise en contexte

Les impacts des décisions gouvernementales sont nombreux. Elles affectent non seulement l’économie, mais également le bien-être de la société actuelle et future. Afin d’assurer l’équité intergénérationnelle, il est primordial de s’assurer que les programmes mis en œuvre par le gouvernement répondent aux attentes de bien-être des générations présentes et prennent en considération celles des générations futures. L’utilisation d’une grille d’analyse contenant des indicateurs d’évaluation serait assurément un outil indispensable. Voici quelques exemples où un tel outil est utilisé. 

Depuis 2011, par l’entremise de Better Life Initiative, l’OCDE élabore différents rapports permettant d’analyser le bien-être des individus. En 2020, la 5e édition du rapport How’s Life met en lumière la distinction entre le bien-être d’aujourd’hui et celui de demain. L’apport important de l’OCDE n’est pas simplement de prendre en considération les ressources humaines, économiques et sociales, dans l’élaboration de politiques publiques des États, mais également les ressources naturelles, qui depuis les récentes années, est un enjeu primordial en termes d’équité intergénérationnelle. 

Dans cette perspective, la Nouvelle-Zélande a élaboré une grille d’évaluation du bien-être permettant de prendre en considération divers indicateurs afin de favoriser le bien-être des populations. Cette grille est un outil fondamental pour le gouvernement puisqu’il lui permet d’allouer des ressources et de créer des programmes publics efficacement selon les réels besoins de la population. Des indicateurs sociaux tels que la gouvernance, la sécurité, le plaisir ou même la santé psychologique sont pris en considération. L’environnement est également un indicateur comprenant notamment la qualité de l’air ou encore la gestion des déchets. Bref, une multitude de critères sont examinés par le gouvernement afin de faciliter une réponse adaptée aux besoins des populations et de limiter les impacts négatifs sur celles-ci à court et long terme. 

Au Québec, une telle grille d’analyse est, à notre connaissance, inexistante. Bien entendu, des indicateurs sont déjà utilisés afin d’évaluer les programmes, mais force est de constater que ce sont surtout les critères économiques. Il est donc pertinent de s’attarder au côté social et environnemental de la question. Dans ce contexte, Force Jeunesse souhaite savoir quels sont les indicateurs répondant aux besoins de la population québécoise ? Comment pouvons-nous évaluer efficacement les politiques publiques et les programmes en prenant en considération l’équité intergénérationnelle et l’impact sur les populations ?

Ce sont toutes des questions auxquelles la grille d’analyse sera en mesure de répondre. Il est cependant fondamental de construire un nouvel outil en vérifiant les indicateurs déjà existants. 

Mandat

Le mandat sera donc le suivant : produire une grille d’évaluation qui fera ressortir les indicateurs pouvant mesurer les impacts sur les populations. Pour ce faire, il sera essentiel de valider les critères d’évaluation qui seront utilisés, de recenser les indicateurs déjà existants et utilisés par le gouvernement du Québec et de proposer des indicateurs supplémentaires permettant d’évaluer l’équité intergénérationnelle dans les politiques publiques. Les critères d’évaluation doivent comprendre l’impact sur les différents groupes (générations, ethnique, genre, etc), l’environnement, la santé (mentale et physique), et la consultation des parties prenantes avant la mise en œuvre d’un programme ou d’une politique gouvernementale. 

Profil recherché

  • Détenir ou en voie d’obtention d’une maîtrise en administration publique, affaires publiques, sciences politiques ou dans tout domaine connexe/pertinent; 
  • Avoir de l’expérience avec de la recherche de type comparative ou l’évaluation de critères (ex. ESG); 
  • Capacité de synthèse et d’analyse; 
  • Bonne maîtrise du français écrit.

Force Jeunesse prône les valeurs d’équité et d’inclusion dans toutes les sphères de la société et invite donc les gens issus de la diversité à poser leur candidature.

Échéancier

La personne contractuelle s’engage à remettre un rapport final d’une trentaine de pages à Force Jeunesse au plus tard le 5 mai 2023.

Rémunération

La rémunération pour l’exécution du mandat et le rapport final est de 1500$.

Candidatures

Les candidatures seront reçues jusqu’au 17 mars 2023, 23h.

  • Dans un seul fichier sous le format NOM_PRENOM.pdf veuillez inclure
    • Votre CV
    • Votre lettre de présentation
    • Un échantillon d’écriture 

Envoyer le tout à contenu@forcejeunesse.qc.ca.


Santé mentale : L’inaction coûterait 18 milliards $ par année au Québec

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24.08.2022

SANTÉ MENTALE

Santé mentale

L’inaction coûterait 18 milliards $ par année au Québec 

Montréal, le 24 août 2022 – Force Jeunesse dévoile publiquement les résultats de sa recherche  Pour un accès universel à la psychothérapie, qui recommande la mise en place d’une couverture universelle aux soins de psychothérapie alors qu’elle chiffre à 18 milliards $ le coût de l’inaction en matière de santé mentale pour le Québec.

« Le statu quo en santé mentale n’est plus acceptable et des solutions existent. Notre recherche démontre qu’un accès universel aux soins de psychothérapie est à la fois un choix sain pour la population et les finances du Québec. Ce que ça prend, c’est un leadership politique fort et la jeunesse s’attend à ce que la santé mentale se retrouve au cœur de la campagne électorale. Il faut que le prochain gouvernement en fasse une priorité, au même titre que les autres enjeux de santé. », déclare Simon Telles, président de Force Jeunesse.

Les grands constats de la recherche de Force Jeunesse

  • Une couverture universelle en soins de psychothérapie est possible, réaliste et souhaitable en termes de coût pour les finances publiques. 
  • Il est estimé que l’inaction en matière de santé mentale coûterait 18 milliards $ par an au Québec. 
  • Le défi principal ne relève pas de la capacité financière du Québec d’investir dans un tel programme. C’est d’abord et avant tout un enjeu de main-d’œuvre et de gestion des ressources
  • Le gouvernement peut et doit prendre action rapidement pour paver la voie vers une couverture universelle et favoriser l’accès aux soins de psychothérapie. Cela passe notamment par : 
    • favoriser l’accès à la profession ; 
    • favoriser l’attraction et la rétention de professionnels ;
    • améliorer l’accès aux soins de psychothérapie en région ;
    • mettre en place des services de première ligne intégrés ;
    • améliorer la prévention et l’indemnisation au travail;
    • investir davantage en prévention et en sensibilisation.
  • Il est essentiel d’inclure des experts et des patients dans l’élaboration des solutions afin que les mesures mises en place répondent adéquatement aux besoins de la population. 

Bien que les 18-34 ans soient le groupe le plus atteint de troubles psychologiques au Québec, la santé mentale n’a pas d’âge et l’accès à des soins varie d’une personne à l’autre, souvent selon le régime d’assurance, le statut d’emploi et les conditions de travail.  

C’est dans une perspective de réduire les inégalités d’accès à ces services essentiels que Force Jeunesse a réalisé cette recherche, en collaboration avec plus d’une dizaine d’experts et la firme PBI Conseillers en actuariat ltée. La recherche permet d’évaluer les investissements qui seraient requis pour déployer une couverture universelle et de dresser un portrait des solutions envisageables à court terme pour répondre plus adéquatement aux besoins des Québécoises et Québécois. 

Pour consulter les faits saillants de la recherche, cliquez ici.

 

À propos de Force Jeunesse 

Dans une perspective d’équité intergénérationnelle, Force Jeunesse défend les droits et les intérêts de la jeunesse du Québec dans l’élaboration des politiques publiques. De manière non partisane, Force Jeunesse fait la promotion de la place des jeunes dans les sphères décisionnelles, catalyse les forces du milieu de la jeunesse et crée des espaces d’échanges pour la relève. 

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SOURCE: Force Jeunesse

 

INFORMATIONS

Josiane Bélanger-Riendeau, TACT 

jbriendeau@tactconseil.ca 

(450) 858-3987