Rentrée parlementaire - Projet de loi 4 : une priorité pour la jeunesse

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15.03.2022

PROJET DE LOI 4

Rentrée parlementaire

Le projet de loi 4 : une priorité pour la jeunesse

Québec, le 15 mars 2022 – Alors que la dernière rentrée parlementaire avant les élections provinciales se profile, Force Jeunesse et le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec (RJCCQ) rappellent au ministre des Finances, Éric Girard, l’importance de procéder à l’étude détaillée du projet de loi 4 (PL4), Loi renforçant la gouvernance des sociétés d’État et modifiant d’autres dispositions législatives, d’ici la fin de la session parlementaire.

Pour Force Jeunesse, les sociétés d’État québécoises doivent être à l’image de la population. C’est pourquoi l’organisation demande qu’un siège soit réservé aux personnes issues de la diversité sur l’ensemble des conseils d’administration des sociétés d’État québécoises, au même titre que le siège réservé aux 35 ans et moins.

« Garantir un siège pour une personne de la diversité dans ces instances, c’est la façon la plus rapide et la plus efficace d’amener du changement positif en termes de représentativité de nos institutions. Quand 22,27 % de la population canadienne s’identifie comme appartenant à une minorité visible, un siège sur un conseil d’administration de 6 à 15 personnes, c’est le minimum », d’après Simon Telles, président de Force Jeunesse.

Le RJCCQ souhaite favoriser l’accès à la formation en gouvernance pour les jeunes de toutes les régions du Québec. Fort du succès du programme « Administrateurs de la relève » qui a formé depuis 2013 plus de 1000 jeunes, dont 33 % issus de la diversité, afin de les préparer à siéger sur un conseil d’administration, le RJCCQ recommande au gouvernement de réfléchir à rendre obligatoire des formations qui outillent les jeunes sur les meilleures pratiques en gouvernance et d’appuyer davantage les organismes et initiatives dédiées à la gouvernance.

« Le développement des connaissances et compétences des jeunes gens d’affaires en matière de gouvernance constitue une préoccupation de longue date pour le RJCCQ. Il y a lieu de poursuivre et de bonifier l’appui aux formations à la gouvernance des jeunes gens d’affaires, de soutenir un processus de recrutement ouvert et structuré lors des appels à candidature et d’appuyer davantage les organisations qui souhaitent avoir accès à des banques de candidatures pour renouveler leur bassin de jeunes administratrices et administrateurs. » souligne Pierre Graff, président-directeur général du Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec.

Force Jeunesse et le RJCCQ saluent la volonté du gouvernement de moderniser la gouvernance de 23 sociétés d’État supplémentaires, mais réitèrent l’importance d’adopter ce projet de loi avant la fin de la session parlementaire.

 

À propos de Force Jeunesse 

Dans une perspective d’équité intergénérationnelle, Force Jeunesse défend les droits et les intérêts de la jeunesse du Québec dans l’élaboration des politiques publiques. De manière non partisane, Force Jeunesse fait la promotion de la place des jeunes dans les sphères décisionnelles, catalyse les forces du milieu de la jeunesse et crée des espaces d’échanges pour la relève. 

À propos du Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec

Depuis 1992, le Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec soutient un réseau de 46 jeunes chambres de commerce et d’ailes jeunesse à travers le Québec, et porte la voix de plus de 13 000 professionnels, de cadres, de travailleurs autonomes et d’entrepreneurs âgés de 18 à 40 ans dont 15 organisations issues de communautés culturelles. Le RJCCQ a comme objectif principal de soutenir et faire rayonner les jeunes gens d’affaires dans leur écosystème. www.rjccq.com

 

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SOURCE: Force Jeunesse

 

INFORMATIONS

Étienne Racine

514 923-2349

eracine@tactconseil.ca


Étude détaillée du projet de loi 14 - De meilleures conditions de travail pour les stagiaires : un outil de plus pour lutter contre la pénurie de main-d’œuvre

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15.02.2022

PROJET DE LOI 14

Étude détaillée du projet de loi 14

De meilleures conditions de travail pour les stagiaires : un outil de plus pour lutter contre la pénurie de main-d’œuvre

Québec, le 15 février 2022 – Force Jeunesse et ses partenaires, l’Union Étudiante du Québec (UEQ) et la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), réitèrent l’importance de réhausser les conditions de travail des stagiaires, à l’occasion du début de l’étude détaillée du projet de loi 14 (PL14), Loi visant à assurer la protection des stagiaires en milieu de travail.

Le Québec s’est doté de normes minimales en matière de travail et, selon Force Jeunesse, celles-ci doivent s’appliquer à toutes les personnes sur le marché du travail, y compris les stagiaires. En effet, Force Jeunesse considère que, à défaut d’intégrer les stagiaires à la Loi sur les normes du travail, ce projet de loi devrait comprendre des balises entourant la durée des stages, les heures de travail attendues par semaine, les temps de repos et le besoin d’une compensation financière minimale.

« Comment pouvons-nous justifier aujourd’hui que des dizaines de milliers de personnes travaillent gratuitement et sans encadrement quant aux heures effectuées et aux congés autorisés ? Nous saluons le pas en avant qui est fait avec le PL14, mais ne manquons pas l’occasion d’accorder aux stagiaires des conditions à la hauteur de leur contribution au marché du travail », a déclaré Simon Telles, président de Force Jeunesse.

Alors qu’un manque criant de main-d’œuvre affecte le marché de l’emploi au Québec, l’offre de revenus durant le stage constitue une mesure incitative intéressante ; la mesure mise en place pour les préposés aux bénéficiaires en est un très bon exemple. Force Jeunesse rappelle d’ailleurs que la plupart des stages universitaires réalisés entre 2018 et 2020 étaient concentrés dans des domaines comme la santé (48 %) et l’éducation (14 %), des milieux où la demande est particulièrement forte.

Force Jeunesse reconnaît que de tels changements, notamment en ce qui concerne la compensation financière, nécessitent un ajustement de la part des employeurs et suggère donc au gouvernement de mettre en place des programmes pour aider les petites et moyennes entreprises à offrir ces conditions de travail.

L’UEQ, quant à elle, rappelle l’importance des autres protections accordées aux travailleuses et travailleurs mais qui ne sont pas incluses dans la version actuelle du projet de loi :

« Des conditions à la hauteur du travail effectué par les stagiaires, c’est aussi de leur donner accès à des congés longs. Ces protections sont essentielles pour des populations en situation de vulnérabilité, notamment pour les familles accueillant un nouvel enfant, les victimes de violence conjugale et les parents vivant le deuil de leur enfant. » – Jonathan Desroches, président de l’Union étudiante du Québec.

De son côté, la FECQ considère que des conditions de stage décentes permettraient de favoriser la rétention et la diplomation.

« Peut-être que si les stagiaires bénéficiaient des mêmes conditions de travail que les personnes salariées on n’aurait pas besoin de payer les étudiant.es 1500$ par session pour s’assurer qu’ils diplôment », répète Samuel Vaillancourt, président de la FECQ, en faisant allusion au programme de bourses Perspectives Québec.

« Le manque d’information des jeunes sur leurs droits et obligations en matière de travail est un autre enjeu qui nous préoccupe. Si la loi crée un régime distinct pour les stagiaires, les personnes à l’emploi doivent savoir à quel régime elles sont assujetties pour pouvoir exercer leurs droits de protection de façon éclairée », a conclu Simon Telles.

 

À propos de Force Jeunesse 

Dans une perspective d’équité intergénérationnelle, Force Jeunesse défend les droits et les intérêts de la jeunesse du Québec dans l’élaboration des politiques publiques. De manière non partisane, Force Jeunesse fait la promotion de la place des jeunes dans les sphères décisionnelles, catalyse les forces du milieu de la jeunesse et crée des espaces d’échanges pour la relève. 

À propos de la FECQ

La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) représente près de 78 000 étudiantes et étudiants provenant de 27 cégeps répartis sur tout le territoire québécois. Depuis 30 ans, elle contribue à l’amélioration des conditions de vie et d’études de la population étudiante collégiale québécoise en étant la seule organisation à représenter exclusivement leurs intérêts

À propos de l’UEQ

L’Union étudiante du Québec (UEQ) a pour mission de défendre les droits et intérêts de la communauté étudiante universitaire, de ses associations membres et de leurs membres, en promouvant, protégeant et améliorant la condition étudiante et la condition des communautés locales et internationales. Elle compte plus de 91 000 membres universitaires à travers le Québec.

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SOURCE: Force Jeunesse

INFORMATIONS

Étienne Racine

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Dépôt du projet de loi pour les stagiaires : Un pas vers l'avant pour les conditions de stage

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02.12.2021

PROJET DE LOI 14

Dépôt du projet de loi pour les stagiaires : Un pas vers l'avant pour les conditions de stage

Québec, le 2 décembre 2021 – Trois ans après les mobilisations de la campagne Stagiaires en solde, le ministre du Travail, Jean Boulet, a finalement déposé le projet de loi 14, Loi visant à assurer la protection des stagiaires en milieu de travail. La Fédération étudiante du Québec (FECQ), l’Union étudiante du Québec (UEQ) et Force Jeunesse saluent cette étape essentielle à la bonification des conditions de stage. Cependant, les trois regroupements continueront de travailler pour que certains éléments manquants soient ajoutés à la loi.

Une première pour les stagiaires

Depuis le début des mobilisations, les regroupements jeunesses demandent un projet de loi garantissant des protections quant au harcèlement, aux violences sexuelles, aux absences longue durée ainsi qu’aux congés sociaux. Les trois organisations reçoivent donc favorablement le projet de loi aujourd’hui, puisque maintes de leurs demandes ont été écoutées, notamment quant au harcèlement psychologique et sexuel et aux congés sociaux :

  • Le droit aux congés fériés;
  • Le droit aux congés de 5 jours pour la naissance ou l’adoption d’un enfant, pour le décès d’un proche;
  • Le droit à un milieu de stage exempt de harcèlement psychologique et sexuel;
  • Le droit à un recours en cas de pratiques interdites;
  • Etc.

« Ce projet de loi offre pour une première fois aux stagiaires, des protections acquises depuis près de 20 ans chez les travailleurs et les travailleuses, affirme Samuel Vaillancourt, président de la FECQ. Ces protections quant aux abus potentiels tombent à point alors qu’on voit dans les médias une recrudescence de situations de violences à caractère sexuel en Enseignement supérieur ».

« Nous accueillons très favorablement le projet de loi 14, qui représente une avancée importante pour de nombreux jeunes entrant sur le marché du travail. Il faudra désormais s’assurer que les protections prévues par la loi s’appliquent au plus grand nombre de lieux de stage », rappelle Simon Telles, président de Force Jeunesse.

Les congés longue durée : grands oubliés du projet de loi

Les trois organisations s’entendent cependant sur le fait que les grands oubliés du projet de loi sont les congés longue durée, dont les congés parentaux, de maternité et de paternité. Sans ces dispositions, les stagiaires devant s’absenter pour une durée prolongée pourraient voir leur parcours scolaire et leur accès à la profession compromis. Il est nécessaire de soulever que l’absence de telles dispositions affectera disproportionnellement les femmes, qui voient déjà leurs conditions de stage moins avantageuses que celles des domaines à prédominance masculine.

« Le projet de loi offre un filet légal aux stagiaires qui étaient autrefois oubliés. Avec l’ajout des congés de longue durée, nous souhaitons que le projet de loi soit adopté avant la fin de la présente session parlementaire de l’Assemblée nationale », selon Samuel Poitras, président de l’Union étudiante du Québec.

Les trois organisations poursuivront le dialogue avec le ministre Boulet afin de s’assurer que le projet de loi soit bonifié en ce sens.

 

À propos de Force Jeunesse 

Dans une perspective d’équité intergénérationnelle, Force Jeunesse défend les droits et les intérêts de la jeunesse du Québec dans l’élaboration des politiques publiques. De manière non partisane, Force Jeunesse fait la promotion de la place des jeunes dans les sphères décisionnelles, catalyse les forces du milieu de la jeunesse et crée des espaces d’échanges pour la relève. 

À propos de la FECQ

La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) représente près de 78 000 étudiantes et étudiants provenant de 27 cégeps répartis sur tout le territoire québécois. Depuis 30 ans, elle contribue à l’amélioration des conditions de vie et d’études de la population étudiante collégiale québécoise en étant la seule organisation à représenter exclusivement leurs intérêts

À propos de l’UEQ

L’Union étudiante du Québec (UEQ) a pour mission de défendre les droits et intérêts de la communauté étudiante universitaire, de ses associations membres et de leurs membres, en promouvant, protégeant et améliorant la condition étudiante et la condition des communautés locales et internationales. Elle compte plus de 91 000 membres universitaires à travers le Québec.

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SOURCE: Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ)

INFORMATIONS
Claudie Lévesque, vice-présidente et attachée de presse (FECQ)
(514) 554-0576
vpresidence@fecq.org

Alexandre Ducharme, attaché politique (UEQ)
514 497-2602
politique@unionetudiante.ca

Claire Launay, Directrice générale (Force Jeunesse)
(514) 384-8666
direction@forcejeunesse.qc.ca


Dépôt du projet de loi 4 modifiant la Loi sur la gouvernance des sociétés d'État: Une avancée importante pour la jeunesse du Québec

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26.10.2021

DÉPÔT DU PROJET DE LOI 4

Dépôt du projet de loi 4 modifiant la Loi sur la gouvernance des sociétés d'État: une avancée importante pour la jeunesse du Québec

Montréal, Le 26 octobre 2021Force Jeunesse accueille favorablement le projet de loi déposé par le ministre des Finances, Éric Girard, qui vient à nouveau moderniser la gouvernance des sociétés d’État québécoises. Force Jeunesse avait d’ailleurs joué un rôle de premier plan afin de favoriser la présence des jeunes aux conseils d’administration de ces sociétés en 2016. C’est pourquoi elle se réjouit que 23 sociétés d’États supplémentaires soient maintenant assujetties à cette loi. 

 « Avec ce projet de loi, le gouvernement reconnaît la compétence des jeunes sur de nombreux enjeux et leur donne l’opportunité d’en faire profiter plus d’une vingtaine d’institutions additionnelles qui ont un impact majeur au Québec », s’est réjoui Simon Telles, président de Force Jeunesse. 

D’après un rapport du Secrétariat à la jeunesse publié au printemps dernier, l’âge moyen des membres des Conseils d’administration sur les sociétés d’État était de 56,7 ans en 2018, avec seulement 4 % d’administratrices et administrateurs âgés de 35 ans et moins. Force Jeunesse, qui défend les droits et les intérêts de la jeunesse du Québec dans l’élaboration des politiques publiques, voit donc dans ce projet de loi une avancée importante pour assurer davantage de représentativité dans ces sphères décisionnelles.

Il importe maintenant de s’assurer que l’accès à ces lieux de décision soit ouvert aux jeunes de tous les horizons, notamment en garantissant une transparence dans le processus de sélection des futurs jeunes administratrices et administrateurs, tout en s’assurant d’une réelle diversité des candidatures étudiées et retenues. Une offre de formation accessible à un plus grand nombre de futurs administrateurs publics fait également partie des solutions que propose Force Jeunesse à cet effet.

« Les jeunes ont des idées et des solutions pertinentes à apporter aux tables de décisions, mais il est important que la relève, dans toute sa diversité, dispose des meilleurs outils pour contribuer de manière efficace à ces institutions. La prochaine étape est donc de rendre plus accessible la formation de nouvelles administratrices et administrateurs », a ajouté Simon Telles.

 

À propos de Force Jeunesse 

Dans une perspective d’équité intergénérationnelle, Force Jeunesse défend les droits et les intérêts de la jeunesse du Québec dans l’élaboration des politiques publiques. De manière non partisane, Force Jeunesse fait la promotion de la place des jeunes dans les sphères décisionnelles, catalyse les forces du milieu de la jeunesse et crée des espaces d’échanges pour la relève. 

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INFORMATIONS

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Source : Force Jeunesse


Santé et sécurité au travail : et les jeunes ?

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01.10.2021

ADOPTION DU PROJET DE LOI 59

Santé et sécurité au travail : et les jeunes ?

Montréal, Le 1er octobre 2021 – Force Jeunesse (l’« organisation ») exprime sa déception quant à l’adoption du projet de loi 59, dans sa forme finale, hier à l’Assemblée nationale. L’organisation, qui défend les droits et les intérêts de la jeunesse du Québec dans l’élaboration des politiques publiques, salue l’assujettissement des stagiaires à la loi sur la santé et la sécurité au travail, mais déplore le flou dans la responsabilité quant à l’indemnisation et à la prévention pour le personnel d’agence ainsi que le manque d’indemnisation pour les problèmes psychologiques.

Le projet de loi 59 a permis d’amender plusieurs articles quant à la prévention de la santé mentale au travail. Toutefois, le manque d’harmonisation entre les mécanismes de prévention et les mécanismes d’indemnisation relève une incohérence importante du projet de loi pour Force Jeunesse.

« Si nous reconnaissons le besoin de surveiller les risques psychosociaux et d’adapter nos pratiques de travail pour protéger l’intégrité psychique des travailleurs et travailleuses, comment pouvons-nous justifier le manque d’indemnisation pour les problèmes de santé mentale découlant du travail? », a questionné Simon Telles, président de Force Jeunesse

Bien que l’organisation accueille favorablement l’inclusion des stagiaires, clarifiant ainsi leurs droits en matière de santé et sécurité du travail, il est désolant de constater que le personnel d’agence, où les personnes de moins de 35 ans représentent une portion importante de la main-d’oeuvre, n’a pas eu le même traitement, alors que ce groupe est surreprésenté en matière de lésions professionnelles.

Enfin, en dépit des préjugés quant à l’intention des jeunes de travailler, Force Jeunesse rappelle que les moins de 35 ans représentent près du tiers de la main-d’œuvre québécoise et que, dans certains secteurs comme l’hébergement et les services de restauration, ils en constituent une part importante. 

« Le manque d’information des jeunes sur leurs droits et obligations en matière de travail ainsi que la tendance à la hausse des lésions professionnelles chez les moins de 24 ans ne peuvent que nous forcer à vouloir améliorer les pratiques en matière de gestion de la santé et sécurité dans les organisations. Nous pensons que l’intégration des jeunes dans le développement des pratiques de prévention permettrait non seulement d’assurer une meilleure représentativité et la formation d’une relève compétente et avertie, mais également de considérer les enjeux de santé et sécurité du travail qui leur sont propres », a ajouté Simon Telles.

 

À propos de Force Jeunesse 

Créé en 1998, Force Jeunesse est un regroupement de jeunes travailleurs visant la défense et l’amélioration des conditions de travail et des perspectives d’emploi de la relève dont les membres sont à la fois des associations et des individus. L’équité intergénérationnelle et une préoccupation pour l’avenir collectif de notre société sont au cœur des valeurs défendues par l’organisation. Pour en savoir plus, visitez forcejeunesse.qc.ca et suivez-nous sur Facebook, LinkedIn, Twitter et Instagram.

 

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INFORMATIONS

Claire Launay
Force Jeunesse
direction@forcejeunesse.qc.ca
438-825-2210

 

Source : Force Jeunesse


Rentrée parlementaire à l'Assemblée nationale: la jeunesse rappelle ses priorités

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07.09.2021

PROJET DE LOI SUR LA PROTECTION DES STAGIAIRES

Rentrée parlementaire à l'Assemblée nationale: la jeunesse rappelle ses priorités

QUÉBEC, 7 septembre 2021 – À l’aube de la rentrée parlementaire de l’automne, la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), l’Union étudiante du Québec (UEQ) et Force Jeunesse rappellent au ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité Sociale, Jean Boulet, que la jeunesse est toujours en attente d’un projet de loi visant à assurer des protections légales pour les stagiaires, un engagement constamment repoussé par le ministre.

 

Un engagement repoussé depuis deux ans

Au printemps 2019, à la suite de mobilisation de la jeunesse, le ministre Boulet s’est engagé à assurer de meilleures protections légales aux stagiaires par le biais d’un projet de loi leur étant exclusivement dédié. Ce projet de loi, qui devait garantir des protections quant au harcèlement, aux violences sexuelles, aux absences de longue durée ainsi qu’aux congés parentaux, devaient être déposé à l’automne 2019. Deux ans plus tard, aucun projet de loi n’est encore déposé et les stagiaires attendent toujours d’avoir des conditions davantage stables.

« Pour les organisations jeunesses, c’est une priorité que le ministre Boulet travaille à améliorer les conditions de stage des étudiant.e.s afin que celles-ci soient adéquates. C’est avant tout une question de protection contre le harcèlement et la violence qui ne peut plus attendre. », rappelle Samuel Vaillancourt, président de la FECQ.

 

Des conditions minimales pour garantir la réussite

Si le projet de loi 59, qui permet aux stagiaires d’être protégé.es par la Loi sur la Santé et la Sécurité au travail, entraîne une diminution de l’inégalité frappante qui existait entre les personnes travailleuses et les stagiaires, notons qu’il reste encore du travail à faire pour que les conditions des stagiaires soient adéquates.

« Il est essentiel que les stagiaires soient protégé.es des abus potentiels, du harcèlement ainsi que des violences sexuelles, entre autres, pour garantir des conditions d’étude minimales aux stagiaires », affirme Simon Telles, président de Force Jeunesse.

Les organisations jeunesses rappellent donc au ministre Boulet l’urgence de déposer un projet de loi strictement dédié aux conditions de stage des personnes étudiantes afin de s’assurer qu’elles puissent évoluer dans des milieux sécuritaires. « Pour que le ministre respecte ses engagements, le projet de loi doit être déposé cet automne afin qu’il soit adopté avant les élections 2022, sans quoi les conditions des stagiaires seront encore oubliées », conclut Samuel Poitras, président de l’Union étudiante du Québec.

 

À propos de Force Jeunesse 

Créé en 1998, Force Jeunesse est un regroupement de jeunes travailleurs visant la défense et l’amélioration des conditions de travail et des perspectives d’emploi de la relève dont les membres sont à la fois des associations et des individus. L’équité intergénérationnelle et une préoccupation pour l’avenir collectif de notre société sont au cœur des valeurs défendues par l’organisation. Pour en savoir plus, visitez forcejeunesse.qc.ca et suivez-nous sur Facebook, LinkedIn, Twitter et Instagram.

À propos de la FECQ

La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) représente près de 78 000 étudiantes et étudiants provenant de 27 cégeps répartis sur tout le territoire québécois. Depuis 30 ans, elle contribue à l’amélioration des conditions de vie et d’études de la population étudiante collégiale québécoise en étant la seule organisation à représenter exclusivement leurs intérêts.

À propos de l’UEQ

L’Union étudiante du Québec (UEQ) a pour mission de défendre les droits et intérêts de la communauté étudiante universitaire, de ses associations membres et de leurs membres, en promouvant, protégeant et améliorant la condition étudiante et la condition des communautés locales et internationales. Elle compte plus de 91 000 membres universitaires à travers le Québec

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Source : Force Jeunesse