Montréal 2012
- Table ronde sur le développement économique et les ressources naturelles
- Table ronde sur les rapports de force municipal / provincial
- Table ronde sur les relations Québec / États-Unis
- Table ronde sur les infrastructures au Québec
- Table ronde sur le Québec à l'ère conservatrice
- Table ronde sur les régimes de retraite
- Perspectives 2012
- Conférenciers
Table ronde sur le Québec à l'ère conservatrice
Quelle place pour le Québec à l’ère conservatrice?
Avec
- L'Hon. Marlene Jennings, Visiteure spéciale à l'institut d'études canadiennes de McGill et ex-députée fédérale de Notre-Dame-de-Grâce-Lachine
- Christian Nadeau, Professeur agrégé au département de philosophie de l'Université de Montréal
- Mathieu Bock-Côté, Sociologue et chroniqueur
- Adam Daifallah, Co-fondateur et associé, HATLEY Conseillers en stratégie
Animée par
- Lisa-Marie Gervais, Journaliste au Devoir
Les dernières élections fédérales ont amené de profonds changements sur l’échiquier politique canadien. Les conservateurs de Stephen Harper ont été reportés au pouvoir, forts cette fois-ci d’une majorité, et ce bien qu’ils ne disposaient pas de l’appui du Québec. Le fossé entre Harper et le Québec, déjà évident avant l’élection, s’est accentué avec les récents dossiers de la lutte au crime, du registre des armes à feu et des mesures pour redorer des symboles de l’identité canadienne. Parallèlement, ces mêmes conservateurs semblent vouloir donner plus de liberté aux provinces et décentraliser la fédération canadienne, ce qui devrait plaire aux provinces.
Face aux conservateurs, on retrouve dans les rangs de l’opposition trois partis en majorité sans chef, dont deux - le Bloc québécois et le Parti Libéral - ont subi des défaites cuisantes aux élections de mai 2011. Le Nouveau Parti Démocratique, pour sa part, a accédé au statut d’opposition officielle pour la première fois de son histoire, mais toutefois sans le chef charismatique qui l’y a mené.
Nous avons posé les questions suivantes à nos invités:
Face aux conservateurs, on retrouve dans les rangs de l’opposition trois partis en majorité sans chef, dont deux - le Bloc québécois et le Parti Libéral - ont subi des défaites cuisantes aux élections de mai 2011. Le Nouveau Parti Démocratique, pour sa part, a accédé au statut d’opposition officielle pour la première fois de son histoire, mais toutefois sans le chef charismatique qui l’y a mené.
Nous avons posé les questions suivantes à nos invités:
- Bien que majoritaire, Stephen Harper peut-il réellement s’afficher comme le leader de l’ensemble du pays, y compris des Québécois? Le Québec se désengagera-t-il de la scène fédérale devant un gouvernement qui ne le représente peut-être pas?
- Le gouvernement de Stephen Harper a-t-il les coudées franches à Ottawa? L’opposition, dans son état actuel, peut-elle défendre les intérêts du Québec face à une majorité conservatrice?
- La décentralisation des pouvoirs prônée par les conservateurs peut-elle rallier le Québec à un gouvernement qui y est impopulaire? Le gouvernement provincial peut-il, ou doit-il, remplir le vide laissé par une opposition éclatée?
Force Jeunesse tient à remercier chaleureusement les partenaires de l'événement


