Conférence d'ouverture : Raymond Bachand
Député d'Outremont à l'Assemblée nationale (PLQ)
Ministre des Finances et ministre du Revenu du Québec
Gouvernement du Québec
Notes biographiques
Né à Montréal en 1947, Raymond Bachand a participé de façon importante au cours de sa carrière à la vie publique et au milieu des affaires québécois.
Titulaire d’une licence en droit de l’Université de Montréal ainsi que d’une maîtrise en administration des affaires et d’un doctorat en administration de la Harvard Graduate School of Business Administration, M. Bachand a amorcé sa carrière comme professeur adjoint à l’École des hautes études commerciales de Montréal dans les années 1970.
Au cours des années 1980 et 1990, M. Bachand démontrera ses talents d’homme d’affaires en devenant vice-président de Métro-Richelieu, de 1981 à 1989, et de Culinar, de 1990 à 1993. Il sera également premier vice-président et président-directeur général du Fonds de solidarité de la FTQ entre 1994 et 2001 avant d’occuper d’autres postes importants au sein de la firme Secor Conseil.
Parallèlement à ses activités dans le monde des affaires, M. Bachand siégera au conseil d’administration de plusieurs entreprises, organismes de bienfaisance et organisations culturelles québécoises, dont Oxfam Québec, Gaz Métropolitain, le quotidien Le Devoir, la Fondation Jules et Paul-Émile Léger et la Chambre de commerce France-Canada à Paris.
En 2005, Raymond Bachand est élu député de la circonscription d'Outremont au cours d’une élection partielle. Il sera nommé ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation en février 2006 et occupera ce poste jusqu’en juin 2009. Entretemps, il sera également ministre du Tourisme, d’avril 2007 à décembre 2008. Il deviendra finalement ministre des Finances en avril 2009, et se verra confier en plus le portefeuille du Revenu en août 2010.
Grande conférence : Emmanuelle Latraverse
Chef de bureau pour la télévision et la radio sur la colline du Parlement à Ottawa
Société Radio-Canada
Notes biographiques
Correspondante parlementaire de la Télévision de Radio-Canada à Ottawa depuis mai 2005, Emmanuelle Latraverse a été nommée chef du bureau parlementaire de Radio-Canada à Ottawa en 2009. Elle est aussi l'animatrice du magazine hebdomadaire LES COULISSES DU POUVOIR depuis le début de la saison 2011-2012. Elle témoigne des activités de la Chambre des communes depuis plus de dix ans. Elle a été productrice et animatrice pour le réseau d'affaires publiques des câblodistributeurs (CPAC) de décembre 1999 à mai 2001 puis correspondante parlementaire du réseau TVA de 2001 à 2005.
Emmanuelle Latraverse est aussi appelée périodiquement à faire des reportages à l'étranger. Ainsi, en 2008, elle a été postée pendant un mois en Afghanistan. Elle s'est aussi rendue en Haïti pendant trois semaines en janvier 2010 aux lendemains du séisme qui a dévasté ce pays.
Détentrice d'un baccalauréat en économie et en études allemandes de l'Université McGill et d'une maîtrise en journalisme de l'Université Carleton, elle a reçu en 1999 le prix Rogers décerné à l'étudiant le plus prometteur en journalisme télévisé. Elle a été animatrice, reporter et chef de pupitre du bulletin de nouvelles régionales présentées à la station CHOT d'Ottawa d'avril 1998 à août 1999 et l'une des reporters de la saison 1999-2000 de l'émission Culture Choc diffusée à RDI et à la Télévision de Radio-Canada.
Sept tables rondes, 30 panélistes et modérateurs de renom
Peggy Bachman
Directrice générale
Union des municipalités du Québec
Notes biographiques
Au service de l’Union des municipalités du Québec depuis près de dix ans, Peggy Bachman a d’abord occupé les fonctions de coordonnatrice des Politiques et de conseillère en fiscalité. Depuis 2008, elle assume la direction générale de l’organisation à la tête d’une équipe de 40 employés et au service d’un Conseil d’administration de 44 membres.
Madame Bachman a aussi œuvré en milieu universitaire comme chargée de cours à l’Université de Montréal et comme agent de recherche à l’Université de Sherbrooke. Elle a également contribué à des projets d’aménagement pour la Communauté urbaine de Lyon.
Madame Bachman détient un doctorat en administration de l’Université de Sherbrooke et un doctorat en finances publiques et fiscalité de l’Université Lyon 3.
Carole Beaulieu
Rédactrice en chef
L'actualité
Notes biographiques
Carole Beaulieu a étudié le journalisme à l’Université Carleton et débuté sa carrière au Messager de Verdun en 1981. Journaliste au Devoir de 1984 à 1988, elle reçoit en 1993 le prix Jules-Fournier pour la qualité de la langue française.
De 1989 à 1998, journaliste à L’actualité, elle voyage beaucoup et signe de nombreux reportages, portraits et entrevues. Carole est fellow de la Fondation Asie-Pacifique du Canada, de Journalistes en Europe et de la prestigieuse Fondation américaine Crane-Rogers qui lui a permis de vivre deux ans en Indochine. Elle a aussi remporté plusieurs prix d’excellence de la Fondation des Prix du magazine canadien.
Carole Beaulieu est rédactrice en chef de L’actualité depuis novembre 1998 et éditrice depuis juin 2010.
Jean-Thomas Bernard
Professeur invité au département de science économique
Université d'Ottawa
Notes biographiques
Jean-Thomas Bernard a obtenu un baccalauréat en économique de l’Université d’Ottawa (1968) et un doctorat en économique de l’Université de Pennsylvanie (1973). Il a entrepris sa carrière à l’Université Queen’s de Kingston, où il a été professeur de 1973 à 1976, puis a enseigné à l’Université Laval de 1976 à 2011. Il est actuellement professeur invité à l’Université d’Ottawa.
Il a été professeur visiteur à l’Université de Colombie-Britannique (1980-1981), Research Fellow à la JFK School of Government de l’Université Harvard (1987-1988) et professeur visiteur à l’Université Cornell (1996-1998) où il était boursier de la fondation Fullright. En 2001-2002, il a été Research Fellow à Resources for the Future (RFF), Washington, DC, à titre de boursier de la Fondation Gilbert F. White. Il a été titulaire de la Chaire en économique de l’énergie électrique à l’Université Laval de 1999 à 2008. Il est membre de la Société Royale du Canada depuis 2009. Il a été personnalité 2010 de l’Amicale du Collège Sainte-Anne de la Pocatière.
Ses champs de spécialisation sont l’économie des ressources naturelles et de l’énergie. Il a publié plus de 60 textes dans Energy Economics, The Energy Journal, Resources and Energy Economics, Energy Studies Review, Analyse de Politiques, Revue Canadienne d’économique et autres revues avec arbitrage.
Mathieu Bock-Côté
Sociologue
Notes biographiques
Mathieu Bock-Côté est sociologue et chroniqueur.
Il est l'auteur de *Fin de cycle : aux origines du malaise politique québécois* (Boréal, 2012) et de *La dénationalisation tranquille : mémoire, identité et multiculturalisme* dans le Québec post-référendaire (Boréal, 2007).
Ginette Chenard
Chercheure senior en résidence
Chaire Raoul-Dandurand, UQAM
Ex-déléguée du Québec à Atlanta
Notes biographiques
À son retour des États-Unis, en septembre 2011, Ginette Chenard s’est jointe à la Chaire Raoul-Dandurand et à l’Observatoire sur les États-Unis de l’Université du Québec à Montréal à titre de chercheure senior en résidence spécialisée dans le domaine des relations entre le Québec et les États-Unis. Auparavant, elle a occupé pendant 5 ans le poste de Déléguée du Québec à Atlanta à partir de 2006. Avec à sa charge les onze États du Sud des États-Unis et Porto Rico, son mandat consistait à développer les rapports commerciaux, faciliter la prospection des investissements, favoriser les relations gouvernementales entre les États du Sud et le Québec, et promouvoir les relations culturelles et académiques.
Avant son dernier séjour aux États-Unis, Ginette Chenard a occupé les postes de directrice Analyses, Politiques et Mondialisation, et celui de directrice États-Unis et Amérique du Nord au ministère des Relations internationales à Québec. Plus tôt dans sa carrière, elle a notamment occupé le poste de chargée de projets à l’Agence canadienne de développement international à Ottawa, a été au service de l’Ambassade du Canada à Washington, D.C. au sein de la direction des Affaires publiques pendant 4 ans, a contribué aux travaux de la Commission Bélanger-Campeau sur l’avenir du Québec, a travaillé comme consultante en matière d’affaires internationales à la Faculté de l’Éducation permanente de l’Université de Montréal et a œuvré pendant près de 10 ans au sein de groupes de travail sur le Grand Montréal et de ministères affectés à la réorganisation municipale et métropolitaine à Montréal.
Ginette Chenard détient un Doctorat en science politique de l’Université de Montréal avec comme spécialisation les relations internationales et l’économie politique internationale. Sa thèse de doctorat portait sur l’innovation technologique, la compétitivité et les politiques des États industrialisés et du Canada au cours des années 1970. Elle détient aussi une Maîtrise en science politique de l’Université d’Ottawa et un baccalauréat en histoire et science politique de l’Université du Québec à Montréal.
Maud Cohen
Présidente
Ordre des ingénieurs du Québec
Notes biographiques
Madame l’ingénieure Maud Cohen détient un baccalauréat en génie industriel de l’École Polytechnique de Montréal (1996) et un MBA de l’École des Hautes Études Commerciales de Montréal (2004).
Mme Cohen a commencé sa carrière d’ingénieure en 1996 au sein de la firme Walsh Automation inc, groupe de consultation en automatisation. Elle a ensuite joint les rangs du même groupe en France et en Angleterre. En 2001, Mme Cohen revient au Québec, et devient gestionnaire de projets toujours pour le groupe Walsh alors devenu Invensys, dans une unité spécialisée en réglementation pharmaceutique. Elle réalise des projets d’envergure à la fois aux États-Unis, en Ontario et au Québec.
En 2005, on lui confie la responsabilité de directrice du Bureau de gestion de projets d’Invensys Validation Technologies, et en 2006, de directrice du bureau de gestion de projets et des opérations internationales. Depuis 2008, elle occupe le poste de directrice pour le Groupe CGI.
En juin 2011, Mme Cohen a été réélue pour un troisième mandat consécutif au poste de présidente de l’Ordre des ingénieurs du Québec, deuxième ordre professionnel du Québec avec plus de 60 000 membres. Elle siège au Conseil d’administration de l’Ordre depuis 2004, et au Comité exécutif depuis 2006, d’abord comme vice-présidente aux Affaires professionnelles, puis comme vice-présidente en titre et aux Finances et trésorière.
Elle est également membre de plusieurs conseils d’administration, dont celui de la Société Pro Musica, organisme philanthropique qui offre un répertoire de musique de chambre et, jusqu’en 2007, celui de Gestion FÉRIQUE, organisme qui administre les fonds dédiés aux ingénieurs. Elle siège également à l’Assemblée des Gouverneurs de l’Université du Québec depuis 2010. Mme Cohen est mère d’un garçon de 6 ans.
Adam Daifallah
Co-fondateur et associé
HATLEY Conseillers en stratégie
Notes biographiques
Co-fondateur et associé chez HATLEY, Me Adam Daifallah œuvre en droit, en journalisme et en politique depuis plus de dix ans.
Communicateur de grand talent, son engagement auprès de ces secteurs fait de lui un joueur-clé dans une perspective de communication et de développement de relations avec le secteur public, avec les leaders d’opinion et avec les médias.
Ayant pratiqué le droit dans le bureau montréalais de Norton Rose (alors connu sous le nom d’Ogilvy Renault), il est un ancien membre de l’équipe éditoriale du quotidien le National Post et fut le chef du pupitre de Washington du quotidien américain The New York Sun. Auteur, il compte à son actif deux ouvrages sur la politique canadienne.
En plus de ses responsabilités auprès de HATLEY, Adam enseigne au département d’études nord-américaines de l’Université McGill, continue d’écrire pour le National Post et occupe un poste de Fellow à l’Institut économique de Montréal. Il est fréquemment appelé à commenter les affaires publiques à la télévision et à la radio.
Convaincu de l’importance de l’engagement communautaire, Adam siège sur le Comité des Jeunes Associés de l’Opéra de Montréal et est un des membres-fondateurs du Consortium Saint-Laurent, groupe de réseautage pour jeunes gens d’affaires montréalais.
Adam est diplômé en droit de l’Université Laval et détient un baccalauréat en sciences politiques et histoire (honneurs) de l’Université Queen’s. Il est un ancien boursier Sauvé auprès de l’Université McGill et est également membre du Barreau du Québec.
Julie-Claude Gauthier
Conseillère, Développement des marchés internationaux
Chambre de commerce du Montréal métropolitain
Notes biographiques
Julie-Claude est conseillère en développement des marchés internationaux à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Elle se spécialise dans la gestion de projets dont l’organisation de missions commerciales à l’étranger et de séminaires sur des thèmes internationaux.
Passionnée des affaires publiques, elle est titulaire d’une maîtrise en études politiques et relations internationales. Elle a notamment effectué un mandat à la US Chamber of Commerce de Washington où elle a perfectionné ses connaissances sur les relations canado-américaines.
Lisa-Marie Gervais
Journaliste
Le Devoir
Notes biographiques
Lisa-Marie Gervais est journaliste au quotidien Le Devoir pour la section éducation. Après avoir complété un baccalauréat en journalisme à l'UQAM et une maîtrise à l'Institut d'études politiques de Paris, elle a démarré sa carrière en réalisant plusieurs grands reportages comme indépendante à l’étranger, notamment en Europe, en Amérique latine et en Afrique pour le compte de différents magazines québécois. Elle est chroniqueuse à Guerre des Mondes, une émission de politique internationale à CIBL et est membre du comité éditorial de Nouveau Projet, un nouveau magazine socio-politico-culturel qui vient de faire son entrée dans le paysage médiatique québécois.
Louise Harel
Chef de l'opposition officielle
Ville de Montréal
Notes biographiques
Députée de la circonscription montréalaise d’Hochelaga pendant 27 ans, Louise Harel fut plusieurs fois ministre sous différents gouvernements du Parti québécois, chef de l’Opposition officielle, chef par intérim de son parti et la toute première femme à présider l’Assemblée nationale. Son travail politique se démarque par son intégrité et son humanité.
Très vite, Louise Harel s’est fait connaître par son engagement social. D’abord vice-présidente de l’Union générale des étudiants du Québec en 1968, elle travaille ensuite au Conseil de développement social du Montréal métropolitain, de 1971 à 1974. Elle occupe, entre 1979 et 1981, le poste de responsable du dossier de la condition féminine au Centre des services sociaux de Montréal. Féministe et sociale-démocrate, Louise Harel contribue toujours activement auprès de nombreuses causes et organismes communautaires ou coopératifs.
Parallèlement, elle s’implique en politique. Employée permanente du Parti québécois au début des années 1970, elle occupe le poste de présidente de la région Montréal-Centre du parti dès 1974 et devient vice-présidente nationale en 1979.
En 1981, Louise Harel fait son entrée à l’Assemblée nationale à titre de députée de Maisonneuve. Elle sera réélue à six reprises par les électeurs de cette circonscription, qui change de nom en 1989 pour celui d’Hochelaga-Maisonneuve. C’est d’ailleurs le quartier de Montréal qu’elle habite depuis 30 ans, soit depuis le 1er juillet 1981. En plus d’avoir occupé la présidence de diverses commissions parlementaires (dont la Commission des transports et de l’environnement ainsi que de l’Éducation) au fil de sa carrière politique, Louise Harel a été nommée à la tête de plusieurs ministères.
Ainsi, elle occupe brièvement le poste de ministre des Communautés culturelles et de l’Immigration dans le gouvernement de René Lévesque, puis devient adjointe parlementaire du ministre de la Justice, l’année suivante. En 1994, le premier ministre Jacques Parizeau lui attribue le Ministère de l’Emploi. Son successeur, Lucien Bouchard, lui confie en 1996 deux ministères : l’Emploi et la Solidarité ainsi que la Sécurité du revenu. Deux ans plus tard, elle devient ministre d’État aux Affaires municipales et à la Métropole, un poste qu’elle occupera jusqu’en 2002, année où elle devient la toute première femme présidente de l’Assemblée nationale du Québec, tout en assumant durant la même période la présidence de l’Assemblée parlementaire de la francophonie, une fonction qui l’a emmenée à représenter le Québec de par le monde.
En décembre 2008, Louise Harel annonce qu’elle quitte l’Assemblée nationale. Son héritage politique restera marquant pour plusieurs générations. Elle a fait adopter la Loi sur l’équité salariale, la réforme des Relations de travail dans l’industrie de la construction, le sauvetage du Régime des rentes du Québec, la réforme de l’aide sociale, la création d’Emploi Québec et des centres locaux d’emploi, le rapatriement des pouvoirs du gouvernement fédéral en matière de formation de la main-d’œuvre et la Loi sur la formation de la main-d’œuvre (mieux connue sous le sobriquet de la Loi du 1 %). La mise en place de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) et la réalisation des fusions municipales en 2000, un projet politique longtemps caressé, mais en vain, par plusieurs partis et gouvernements successifs, figurent aussi au rang des réalisations de Louise Harel.
Chantal Hébert
Chroniqueuse politique
Toronto Star
Notes biographiques
Chantal Hébert est chroniqueuse aux affaires nationales au quotidien Toronto Star et chroniqueuse invitée au quotidien Le Devoir et à L’Actualité. Elle participe régulièrement à diverses émissions d’information à la radio et à la télévision y compris le panel politique hebdomadaire At Issue dans le cadre de The National, le téléjournal de la CBC de même que l’émission Les coulisses du pouvoir à l’antenne de Radio-Canada.
En journalisme depuis 1975, elle a occupé successivement des postes à la télévision régionale et à la radio nationale de Radio-Canada à Toronto et à la colline parlementaire pour le Devoir et La Presse.
Chantal Hébert est diplômée du collège universitaire Glendon de l’Université York. Elle est « Senior Fellow » au collège Massey de l’Université de Toronto et détient un doctorat honorifique de l’Université Bishop’s. Elle a été boursière de la fondation Asie-Pacifique (Malaisie et Japon) à deux reprises. Elle est récipiendaire de la mention de service public de l’APEX (2005).
En 2006 elle a reçu le prix d’excellence en journalisme et politique publique Hyman Solomon et le Pinnacle Achievement Bryden Award de l’Université York.
Elle est l’auteur d’un ouvrage intitulé : French Kiss : Stephen Harper et le Québec publié simultanément dans les deux langues en 2007.
Denys Jean
Président-directeur général
Régie des rentes du Québec
Notes biographiques
Titulaire d'un baccalauréat en sciences économiques, M. Denys Jean occupe des postes de haut niveau au sein de la fonction publique québécoise depuis 1991. Au moment de sa nomination à la Régie des rentes du Québec, il cumulait les fonctions de secrétaire du Secrétariat du Conseil du trésor, de sous-ministre du ministère des Services gouvernementaux et de dirigeant principal de l'information.
De 2006 à 2009, il a été sous-ministre du ministère des Transports et il a également été sous-ministre au ministère des Affaires municipales et des Régions de 2003 à 2006. Auparavant, il a occupé le poste de sous-ministre adjoint dans divers ministères, dont celui des Affaires municipales et de la Métropole de 1999 à 2003 et celui de l'Environnement de 1991 à 1999.
Depuis septembre 2011, il est membre des conseils d’administration de la Caisse de dépôt et de placement du Québec, du Centre des services partagés du Québec et du Réseau international d’implantation d’entreprises. De plus, il fait partie du comité de vérification du ministère de la Justice. Il est aussi membre du Forum des dirigeants des grands organismes.
Marlene Jennings
ex-députée fédérale de Notre-Dame-de-Grâce-Lachine (juin 1997-mai 2011)
Notes biographiques
Depuis le 1er septembre 2011, l'Hon. Marlene Jennings est associée à titre de Visiteure Spéciale à l'Institut d'études canadiennes de l'Université McGill.
Lorsqu'elle était députée fédérale (1997-2011) de la circonscription de Notre-Dame-de-Grâce-Lachine, Madame Jennings a occupé plusieurs postes senior dont celui de Secrétaire parlementaire (SP) auprès du Premier ministre avec intérêt particulier pour les relations Canada-États-Unis (2004-2005), SP du Ministre de la coopération internationale (2001-2003) et du Solliciteur général du Canada (2003-2004).
Elle a également siégé sur plusieurs comités permanents de la Chambre des communes, tels qu'Industrie, Vie Privée, Éthique, Surveillance des règlements, Comptes publiques et Justice, pour en nommer quelques-uns. Elle a aussi été Leader parlementaire adjointe de l'Opposition officielle (2006-2007 et 2008-2010).
Avant la vie politique, Madame Jennings, avocate, occupait le poste de Commissaire adjointe à la Déontologie policière du Québec (1990-1997) et a été la première femme et membre d'une minorité visible à être membre de la Commission de police du Québec (1988-1990). Reconnue comme spécialiste dans les domaines de l'éthique, de la gouvernance et de l'imputabilité, Madame Jennings a participé comme conférencière à de nombreuses conférences portant sur ces sujets.
Mélanie Joly
Associée directrice
Cohn & Wolfe
Notes biographiques
Mélanie Joly est associée directrice du bureau de Montréal de l’agence de communication internationale Cohn & Wolfe. À ce titre, elle est responsable de la stratégie de communication de nombreuses compagnies privées et publiques. Sa pratique implique la gestion d’enjeux d’envergure ainsi que du conseil en communications corporatives et marketing dans des domaines tels la restructuration corporative et le financement ainsi que le positionnement de marque.
Avant de se joindre à l’équipe de Cohn & Wolfe, Mélanie a oeuvré à la salle des nouvelles (télévision) de Radio-Canada à Montréal où elle acquit une connaissance du journalisme et des médias. Avocate de formation, elle a pratiqué plusieurs années en litige commercial au sein de deux importants cabinets nationaux d’avocats, en l'occurrence, Stikeman Elliott et Davies Ward Phillips & Vineberg. Au cours de sa pratique en droit, Mélanie a été impliquée dans des dossiers d’envergure reliés à des litiges entre actionnaires, des procédures de faillite et de restructuration, ainsi que dans les travaux de la Commission d’enquête Gomery.
Mélanie possède une maîtrise en droit européen et comparé de l’Université Oxford, un baccalauréat en droit de l’Université de Montréal (liste d’excellence) et est membre du Barreau du Québec. Elle est récipiendaire de nombreux prix et bourses reconnaissant l’excellence de son dossier académique et l’ampleur de son implication communautaire: la bourse Chevening remise par le Foreign Office britannique et le prix Goldenberg pour l’excellence de ses résultats en droit des libertés publiques.
Mélanie a été présidente de l’Association des étudiantes et étudiants de la Faculté de droit de l’Université de Montréal et vice-présidente aux communications de l’Association du Jeune Barreau de Montréal.
Mélanie est chroniqueuse pour le Huffington Post Québec. Elle est membre du conseil d’administration du Musée d’art contemporain (MAC) et de son comité de gouvernance, puis, fondatrice de son Comité jeunesse. Elle est également membre du conseil d’administration de la Régie des rentes du Québec, de la Fondation du CHUM, du Cercle canadien et du Conseil supérieur de la langue française. Elle est également membre du Comité national du Gala des Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle 2011 (PGGAS). Mélanie est cofondatrice de Génération d’idées, un groupe de réflexion politique et une des leaders de l’initiative Sortie 13. Mélanie a été l’une des finalistes du magazine ELLE Québec, au titre de femme de l’année 2008, et identifiée en octobre 2009 comme « l’une des 15 femmes qui feront bouger le Québec » par le journal Les Affaires. En 2010, elle est devenue la première récipiendaire québécoise du Prix Arnold-Edinborough remis par Business for the Arts à une personnalité du monde des affaires de moins 40 ans s’étant illustrée par son implication au sein du milieu culturel canadien.
Nicolas Lemieux
Président
Comité des jeunes de la FTQ
Notes biographiques
Nicolas Lemieux est président du comité jeune de la FTQ et conseiller syndical au TUAC (Travailleurs et travailleuses unis de l'alimentation et du commerce) local 500.
De plus, il s'occupe de différents dossiers politiques auprès des TUAC. Il a agi en tant que responsable à la mobilisation auprès de la FEUQ et de la FECQ lors de la vaste grève étudiante en 2005.
Jean Léveillé
Directeur des investissements en infrastructures
Secrétariat du conseil du Trésor
Notes biographiques
Gestionnaire au gouvernement du Québec, monsieur Léveillé assume les fonctions de Directeur des investissements en infrastructures au Secrétariat du Conseil du trésor. À ce titre, il est responsable de la coordination se rapportant à la planification, à l’allocation et au suivi budgétaire des ministères et organismes en matière d’investissement en infrastructures.
Monsieur Léveillé a également œuvré à la mise en place de services et de politiques financières dans plusieurs organismes gouvernementaux.
Il détient un baccalauréat en administration de l’université Laval (1980) et il est membre de l’Ordre des comptables agréés (1982).
Paul Lewis
Professeur à la Faculté de l’aménagement
Université de Montréal
Notes biographiques
Paul Lewis est professeur à la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal, où il enseigne l’urbanisme depuis le milieu des années 1990. Il est actuellement vice-doyen, recherche, et secrétaire de la Faculté; il est également directeur de l’Observatoire Ivanhoé Cambridge du développement urbain et immobilier. Jusqu’à tout récemment, il occupait le poste de directeur de l’École d’architecture de paysage.
Ses principaux champs d’intérêt concernent les systèmes de transports et le développement urbain. Il a notamment étudié l’évolution du commerce de détail et le développement des artères commerciales traditionnelles; il a aussi travaillé sur l’impact de l’aménagement axé sur les transports collectifs sur la mobilité des personnes. Plus récemment, il s’est intéressé à la mobilité des élèves du primaire dans les régions de Montréal et de Trois-Rivières.
Jacques Marchand
Titulaire
Chaire de recherche industrielle du CRSNG sur la réparation durable et l'entretien optimisé des infrastructures en béton
Notes biographiques
Professeur au département de génie civil de l’Université Laval, Jacques Marchand est titulaire de la Chaire de recherche industrielle CRSNG sur l’entretien optimal et la réparation durable des infrastructures en béton. Il dirige également le Laboratoire sur le développement durable des infrastructures publiques financé par la Fondation canadienne pour l’innovation. De 2003 à 2010, il a été titulaire de la Chaire de recherche du Canada en prédiction de la durée de vie des infrastructures en béton. Il a également été pendant dix ans directeur du Centre de recherche sur les infrastructures en béton.
Philippe Marcoux
Chroniqueur, animateur et blogueur
Société Radio-Canada
Notes biographiques
Philippe Marcoux est chroniqueur à la revue de presse à l’émission C’est bien meilleur le matin à la radio de Radio-Canada à Montréal.
Avocat et détenteur d’une maîtrise en droit du London School of Economics, il s’est joint à Radio-Canada en 1996 à Regina en Saskatchewan et a par la suite travaillé pour le diffuseur public à Bangkok en Thaïlande, à Toronto et à Londres au Royaume-Uni.
Taïeb Moalla
Journaliste
Journal de Québec
Notes biographiques
Titulaire d’un baccalauréat en droit à la faculté de droit de Tunis (2001) et d’une maîtrise en communication publique à l’Université Laval (2004), Taïeb Moalla travaille au Journal de Québec depuis novembre 2006. Il s’intéresse particulièrement à la politique et à l’international.
Normand Mousseau
Professeur de physique et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en physique numérique des matériaux complexes
Université de Montréal
Notes biographiques
Normand Mousseau est professeur de physique et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en physique numérique des matériaux complexes à l'Université de Montréal. Depuis septembre 2010, il est également directeur de Calcul Québec, le regroupement de calcul de haute performance québécois. Il est détenteur d'un doctorat de la Michigan State University et a travaillé comme chercheur post-doctoral à Oxford University, en Angleterre, ainsi qu'à l'École Polytechnique de Delft, aux Pays-Bas. Il fut professeur adjoint au Département de physique de la Ohio University avant de rejoindre l'Université de Montréal en 2001.
Chercheur de renommée mondiale dans le domaine des matériaux complexes et de la biophysique, avec plus de 130 articles scientifiques à son actif, il nourrit également une grande passion pour la vulgarisation et la communication scientifiques, rédigeant de 2005 à 2008, le blogue de physique du site Science ! On blogue de l'Agence Science-Presse.
Depuis 2005, il suit également de très près la question énergétique. En plus de ses nombreuses interventions médiatiques sur le sujet, il a publié, en 2008 aux Éditions MultiMondes, « Au bout du pétrole, tout ce que vous devez savoir sur la crise énergétique» et , en 2009, « L’avenir du Québec passe par l’indépendance énergétique », chez le même éditeur. Son troisième livre, « La révolution des gaz de schiste », est sorti à la fin 2010.
Depuis septembre 2011, il anime l'émission de vulgarisation scientifique « La Grande Équation » sur les ondes de radio Ville-Marie.
Christian Nadeau
Professeur agrégé
Département de philosophie de l'Université de Montréal
Notes biographiques
Né en 1969, Christian Nadeau est professeur au département de philosophie de l'Université de Montréal depuis juin 2002. Il est également membre du Centre de recherche en éthique de cette même université. Ses travaux se partagent entre l'histoire des idées politiques et la philosophie morale et politique contemporaine.
Il est l'auteur de plusieurs livres, dont récemment Guerres justes, guerres injustes (avec Julie Saada) aux Presses Universitaires de France et Contre Harper, chez Boréal.
Martine Ouellet
Députée de Vachon
Porte-parole de l'opposition officielle en matière de mines, de gaz de schiste et gaz à effet de serre
Notes biographiques
Native et résidante de Longueuil, détentrice d'un baccalauréat en génie mécanique de l'Université McGill (1992) et d'un MBA de l'École des hautes études commerciales (1998), Martine Ouellet a mené une brillante carrière à l'emploi d'Hydro-Québec de 1992 à 2010, alors qu'elle décide de se lancer en politique active. Elle y a notamment occupé le poste de chef Efficacité énergétique - Grandes entreprises et Ventes et de chef des projets spéciaux à la division production de la société d'État.
Impliquée dans les causes environnementales, elle est membre depuis 2000 d'Eau Secours !, la Coalition québécoise pour une gestion responsable de l'eau et elle en assumé la présidence de 2008 à 2010.
Élue députée du Parti Québécois de la circonscription de Vachon en juillet 2010, elle a été nommée par la chef du Parti Québécois, madame Pauline Marois, porte-parole du Parti Québécois en Environnement et développement durable, Parc et Eau et occupera ce poste jusqu’en août 2011. Elle occupe présentement les fonctions de porte-parole du Parti Québécois en matière de mines, gaz de schiste et gaz à effet de serre.
John Parisella
Ex-délégué général du Québec à New York
Notes biographiques
Avant son arrivée à la direction de la grande campagne de financement de HEC Montréal, Polytechnique Montréal et de l’Université de Montréal, M. Parisella a occupé les fonctions de délégué général du Québec à New York, le poste le plus important du Québec aux États-Unis, de novembre 2009 à janvier 2011.
Précédemment à son mandat à New York, M. Parisella a été le président des sociétés montréalaises BCP et BCP Consultants, spécialisées dans les communications, la planification stratégique et les relations publiques.
Pédagogue et communicateur de renom, M. Parisella est régulièrement invité par plusieurs médias québécois pour discuter d’enjeux politiques, notamment de la politique des États-Unis. Son dernier livre, Élections Made in USA, coécrit avec le professeur Donald Cuccioletta, est paru avant les élections présidentielles américaines de 2008. Il a également signé un blogue très fréquenté pour le compte de la revue Maclean’s.
De 1989 à 1994, M. Parisella a été chef de cabinet des premiers ministres Robert Bourassa et Daniel Johnson. En 2008, le Gouvernement du Québec l’a nommé négociateur en chef auprès des Mohawks de Kahnawake concernant une revendication territoriale.
M. Parisella a enseigné à l’université Concordia où il a aussi exercé la fonction de conseiller spécial en matière de communications auprès du président de l’université.
Diplômé de l’université McGill et de l’université Concordia, M. Parisella détient également un certificat en administration publique de la John F. Kennedy School of Government de l’Université Harvard.
Jean-Pierre St-Amour
Avocat et Urbaniste
Deveau, Bourgeois, Gagné, Hébert et associés
Notes biographiques
Jean-Pierre St-Amour est avocat spécialisé en droit municipal et exerce en pratique privée au sein du cabinet Deveau, Lavoie et Associés de Laval. Il est aussi membre de l'Ordre des urbanistes du Québec et membre du conseil d’administration de l'Association québécoise d'urbanisme.
Me St-Amour détient un baccalauréat en droit de l'Université Laval et un doctorat en droit de l'Université de Montréal. Il est titulaire d'une maîtrise en géographie et en aménagement régional ainsi que d'un baccalauréat en géographie de l'Université d'Ottawa. Il assume une charge de cours à l’Institut d’urbanisme de l'Université de Montréal.
Parmi les publications, soulignons qu'il est coauteur de la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme annotée publiée aux Éditions Yvon Blais Inc. Il est aussi l’auteur de l’ouvrage « Le droit municipal de l’urbanisme discrétionnaire au Québec » publié chez le même éditeur en 2006.
Philippe Schnobb
Journaliste
Radio-Canada
Notes biographiques
Philippe Schnobb est journaliste à Radio-Canada depuis 25 ans.
À la fin des années 90, il couvrait l'hôtel de ville de Montréal et a ainsi été aux premières loges pour couvrir les fusions municipales.
Ces dernières années il s'est spécialisé dans le secteur des réseaux sociaux pour créer des liens avec les téléspectateurs du Téléjournal mais son intérêt pour les dossiers municipaux est toujours bien présent.
Michel St-Germain
Conseiller principal en régimes de retraite
Mercer
Notes biographiques
Michel St-Germain est partenaire et actuaire au bureau de Montréal chez Mercer. Il s’est joint à Mercer en 1975. Michel a obtenu son baccalauréat en sciences actuarielles de Université Laval en 1972 et a obtenu sa maîtrise en administration du Massachusetts Institute of Technology en 1974.
Il est Fellow de la Society of Actuaries (FSA) et de l’Institut canadien des actuaires (FICA). Son domaine de consultation inclut la conception, capitalisation et administration de régimes de retraite auprès d’entreprises de petite et grande envergure. À plusieurs occasions, Michel a été conférencier lors de déjeuners-causeries et autres conférences sur des sujets de retraite.
Il siège au conseil d'administration de l'Institut canadien des actuaires en tant qu'administrateur.
Jean-Jacques Stréliski
Professeur associé, HEC Montréal
Chroniqueur au Devoir
Notes biographiques
Personnalité renommée de l’industrie des communications du Québec, Jean-Jacques Stréliski a fait carrière dans les plus grandes agences québécoises, ici et en France. Avant de se consacrer à l'enseignement, il occupait récemment encore, les fonctions de vice-président et directeur général associé, Publicis Montréal.
Cofondateur et associé de l’agence Cossette à Montréal où il oeuvra de 1977 à 1991 en qualité de vice-président et directeur de création, il présida ensuite durant quatre ans l’agence BCP-Stréliski à Paris, puis l’agence PNMD-BBDO à Montréal jusqu’en 2001. À cette date, il est mandaté à titre de consultant par l’agence TAXI, pour relancer son bureau montréalais. Cette mission accomplie, en 2005, il se joint à l’équipe de direction de Publicis Montréal.
On lui doit de très nombreuses campagnes marquantes de la récente histoire de la publicité du Québec parmi lesquelles : Bell, Le Lait, Provigo, McDonald’s, Renault, Metro, Club Med, Alcan, Telus, et tant d’autres. Il a reçu de très nombreux prix, au Québec, mais également dans de très prestigieux concours internationaux.
Il a très souvent représenté le Québec ou le Canada sur ces mêmes jurys, à commencer par les prestigieux Lions de Cannes.
Pédagogue reconnu, il enseigne « La stratégie de marque » depuis 10 ans à l'école HEC Montréal dans le cadre du DESS en communication-marketing, dont il a été l'un des initiateurs. Depuis juin 2010, il y occupe des fonctions permanentes de professeur associé, enseigne la communication-marketing intégrée au BAA et au DESS de Gestion et participe à des mandats de recherche au sein du centre de recherche appliquée sur le management de la création dans la société de l’innovation, MosaiC.
Il est un conférencier apprécié dans biens des sphères de la communication- marketing touchant plus spécifiquement la stratégie de marque, la créativité et l'innovation.
De formation littéraire et journalistique, chroniqueur au journal Le Devoir et à Bazzo.tv, il est fréquemment l’invité des médias pour analyser l’influence des images et leur impact communicationnel sur la société, lorsque l'actualité l'exige.
Julien Tourreille
Directeur adjoint de l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques
UQÀM
Notes biographiques
Julien Tourreille est directeur adjoint de l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques à l’UQÀM. Il est diplômé de l’Institut d’études politiques de Toulouse et titulaire d’une maîtrise en science politique de l’Université Paris 2 Panthéon-Assas. Ses principaux intérêts de recherche sont la politique étrangère et de défense des États-Unis, les enjeux frontaliers entre le Québec et les États-Unis, les dynamiques électorales américaines, ainsi que les relations transatlantiques.
Il a notamment publié : « 2011, année cruciale pour l’Irak », dans Le monde dans tous ses États (dir. de Frédéric Lasserre et Juan-Luis Klein), PUQ, 2011 ; avec Joël Plouffe, Blocages à la frontière ? Le Québec face aux impératifs sécuritaires américains, 2009 ; avec Charles-Philippe David et Karine Prémont, L’Erreur. L’échec américain en Irak cinq ans plus tard, Septentrion, 2008 ; et avec Charles-Philippe David (dir.), Le conservatisme américain. Un mouvement qui a transformé les États-Unis, PUQ, 2007.